Littérature sans Frontières
Littérature, radio, télévision, journalisme, "L'AUTRE INFO"...
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Fin 2009 : tournage de "Monuments étranges et merveilleux" pour la RTBF et TV5 Monde
"La religion des mégalithes" sur TV5 Monde et RTBF-Télétourisme au Printemps 2009...
SALON DU LIVRE DE PARIS 2009
"Toutes les Etoiles en parlent" sur idFM-Val d'Oise
Foire du Livre de Bruxelles 2009
Foire du Livre Belge à Uccle
"Atmosphère en images" fiction tournée pour Canal+ Planète
Ma rencontre avec Claude Lelouch
Une rencontre également avec Bernard Swysen, André-Paul Duchâteau et Adeline Blondieau !
Repérages pour "France mystérieuse, insolite et sacrée" (parution en 2009) à Lille :
NUIT du LIVRE 2008 à Redu-Village du Livre.
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Reportage pour "Télétourisme" en juillet 2008 à Sugny et Cornimont : "Réhabilitation des victimes de l'Inquisition" :
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Reportage pour "Télétourisme" en janvier 2008 à Brûly-de-Pesche :
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Emission "Beau fixe" de décembre 2007 :
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Emission "Télétourisme" Victor Hugo d'avril 2008 :
Quelques photos de "Belgique mystérieuse, insolite et sacrée" :
MES OUVRAGES :
20-09-2008 Bienvenue
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Bienvenue sur le blog de
Pierre GUELFF !
 
Prix des Auteurs de l'Année 1991, Prix des Arts et Lettres de France 1993 et 2008, Prix de la Ville de Versailles 1993, Prix de la Ville de Rouen 2008.
 
DERNIERE MISE A JOUR : le jeudi 19 novembre 2009. Rubrique(s) récemment modifiée(s) :  Mes lectures actuelles
L'AUTRE INFO du jeudi 19 novembre 2009 : Thierry henryJe ne me reconnais plus dans le foot que j'ai tant aimé ! Après la "main" de Thierry Henry, j'ai éteint la TV. A présent, les commentaires fusent. Parfois nauséabonds : "Tous les Français...", "Tous les blacks...", etc. Je refuse ces amalgames. Arsène Wenger, un entraîneur français en Angleterre, a montré un fair-play immense en demandant qu'un match soit rejoué car ses joueurs avaient manqué d'éthique.
 
L'AUTRE INFO du samedi 14 novembre 2009 : PHOTOS 2009 7 Mysteres 010.jpg BlogPlus de 200 personnes dans la Salle gothique de l'Hôtel de Ville de Bruxelles pour ma conférence "Les 7 Mystères de Bruxelles" organisée par le Lion's de Laeken et, surtout, une très imposante recette au profit de l'association "Le 8e Jour". Merci à tous !
 
 
NOUVEAU !!! logo150_La_uneVIDEO de mon émission "Spéciale Belgique et France Mystérieuses" (RTBF et TV5 Monde)

 

 


L'AUTRE INFO du mardi 27 octobre 2009 : 8e jourJe vous invite à ma conférence "Les 7 Mystères de Bruxelles", ce vendredi 13 novembre 2009, 20 h, Salle gothique de l'Hôtel de Ville de Bruxelles, au bénéfice de l'association "Le 8e jour". Informations (réservation obligatoire) : site web officiel de cette association.

 

 

L'AUTRE INFO du vendredi 9 octobre 2009 :

Mes images foire livre belge uccle 001 bis« L’Autre France » sur Fréquence Terre

(web Radio France),

chronique de Pierre GUELFF

sur base de « France Mystérieuse, Insolite et Sacrée » (Editions Jourdan)

Programme

(Directs le mercredi à 11 heures

+podcasts+articles)

Mercredi 4/11/2009 : Le Puy-en-Velay : La Pierre des Fièvres

Mercredi 11/11/2009 : Aubrac : Un lieu d’horreur

Mercredi 18/11/2009 : Carnac : Une religion secrète

Mercredi 25/11/2009 : Clos de Vougeot : « Jamais en vain, toujours en vin »

Mercredi 2/12/2009 : Cluny : Prière, travail et sacrilège

Mercredi 9/12/2009 : Orléans : La légende de la Bête

Mercredi 16/12/2009 : Paris : Belle et immortelle

Mercredi 23/12/2009 / Paris : Allégorie alchimique

Mercredi 30/12/2009 : Paris templier

L'AUTRE INFO du mercredi 30 septembre 2009 : 

« France Mystérieuse, Insolite et Sacrée »

 pufEn tête du Top 5 des meilleures ventes d’ouvrages diffusés par les PUF (Presses Universitaires de France).

images FNACClassé parmi les « meilleures ventes » par FNAC France et catalogué « d’agitateur de curiosité » !

 

L'AUTRE INFO du mardi 29 septembre 2009 : PHOTOS 2009 fnac ter 007.jpg agitateur.jpg blogMe voici devenu "agitateur de curiosité" grâce à la FNAC !

 

 

 

 

L'AUTRE INFO du lundi 21 septembre 2009 : PHOTOS 2009 nancy 010.jpg blogDSCF0707.jpg blogAprès une tournée "promo" en France (dédicaces au Salon du Livre de Nancy, diverses interviews et rencontres, dont celle avec Miss Cannes...), retour à l'écriture avec "Sur les pas des francs-maçons" (pour mars 2010).

 

 

 

2126

 

JT de Télé Bruxelles

http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/4605/283/

 

 

D'anciennes INFOS se lisent dans la rubrique "Quelques archives" ci-dessous. 

 
SITE WEB OFFICIEL DE PIERRE GUELFF : http://www.pierreguelff.info   
 


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20-09-2008, 18:49:43 P.Gf

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Rendez-vous
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                                   Quelques rendez-vous...

 

Dédicaces, Rencontres littéraires, Salons et Foires du Livre…

 

- Le vendredi 13 novembre 2009 : conférence « Bruxelles mystérieuse » à l’Hôtel de Ville de Bruxelles.

- Mars 2010 : Foire du Livre de Bruxelles.

- Mars 2010 : Salon du Livre de Paris.

- Avril 2010 : 13e Fête du Livre d’Autun (Bourgogne).

- Pentecôte 2010 : Café littéraire lors du Week-end du Livre et du Papier au Village du Livre de Redu.

 

Chroniques radiodiffusées et télévisées 

 

 - RTBF-TV : "La Une" et TV5 Monde :

 

"Spéciale Belgique et France Mystérieuses", le samedi 24 octobre 2009 à 13 heures 35 à la RTBF et les 26, 27, 28 et 29 octobre, également à 13 heures 35. TV5 Monde : la semaine suivante, sans oublier une dizaine de diffusions sur RTBF Sat :

 

- « Arbres sacrés et magiques »

- « Les Bâtisseurs de cathédrale » (à Avioth dans le cadre de mon ouvrage « France mystérieuse, insolite et sacrée »

- « Sites insolites»

-  "Sites mystérieux"

 

Sur "Fréquence Terre" (web Radio France) et un consortium de radios FM en France : 

 

"L'Autre France"

 

Sur "Fréquence Terre", chaque mercredi à partir de 11 heures, puis podcasrs et articles sur le site :

http://www.frequenceterre.com

Le consortium comprend : Radio Lorraine, Lyon 1ère, Radio Verdon, Fréquence Terre, RNB (Nord Bretagne), Tonic FM (Picardie), Radio BPM (Mantes-la-Jolie), Radio Intensité (Chartres), Radio Laser (Rennes), RVI FM (Radio Vallée de l’Isle)…, soit quelque 2 millions d'auditeurs/mois.

 

Mercredi 4/11/2009 : Le Puy-en-Velay : La Pierre des Fièvres

Mercredi 11/11/2009 : Aubrac : Un lieu d’horreur

Mercredi 18/11/2009 : Carnac : Une religion secrète

Mercredi 25/11/2009 : Clos de Vougeot : « Jamais en vain, toujours en vin »

Mercredi 2/12/2009 : Cluny : Prière, travail et sacrilège

Mercredi 9/12/2009 : Orléans : La légende de la Bête

Mercredi 16/12/2009 : Paris : Belle et immortelle

Mercredi 23/12/2009 / Paris : Allégorie alchimique

Mercredi 30/12/2009 : Paris templier

 

 

Films…

 

- En septembre 2009 : en tant qu’acteur dans la fiction « Atmosphère en images » sur Canal+ Planète.

 

 A très bientôt, donc, le plaisir de vous y rencontrer ! 



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20-09-2008, 18:47:38 P.Gf

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Serial Journalist
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                La semaine d’un serial journalist  

                                     

                                                               Le Club des Incorrigibles Optimistes

 

Tel est le titre du remarquable ouvrage de Jean-Michel Guenassia aux Editions Albin Michel, dont voici quelques extraits qui méritent, selon moi, réflexion :

- Qu'y a-t-il de pire que de faire le mal quand on voulait faire le bien ?

- Le mot camarade a un sens. Ce sont les hommes qui sont mauvais.

- Lire et aimer le roman d'un salaud n'est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c'est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal.

- La démocratie est une supercherie inventée par la bourgeoisie pour diriger en permanence le système.



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20-09-2008, 18:46:41 P.Gf

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Forum citoyen
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                     FORUM CITOYEN

 

                                     

photos sphinx« Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s’exposent à ce qu’elle recommence. »

 

                     Elie Wiesel (Nobel de la Paix 1986)

 

                                       

 

 

A propos de mon ouvrage « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » dans l’émission « Cocktail Curieux » sur « La Première » à la RTBF-Radio :

 

148806Alfonza Salamone (RTBF) : « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », publié aux Editions Jourdan, est un livre qui se présente sous forme d’agenda, un calendrier perpétuel pourrait-on dire, puisqu’il n’est pas marqué de l’année 2009, donc on peut l’employer quand on veut. Il reprend des déclarations ou des citations maçonniques, alors, Pierre Guelff, une première réflexion : pourquoi n’a-t-on jamais autant parlé de la Franc-Maçonnerie qu’aujourd’hui ? Le secret qui l’entourait n’a plus de raison d’être ?

 

Quel secret maçonnique ?

 

test_couvPierre Guelff : Le secret est propre à chaque personne qui vit la Franc-Maçonnerie. Quel est le secret maçonnique ? Le pasteur Tydeman a dit ceci : « Le secret maçonnique c’est comme vouloir expliquer les joies de la maternité à une vieille fille. La Franc-Maçonnerie est donc comme une maternité : elle doit être vécue pour être comprise. »

 

Alfonza Salamone : Vous citez Christian Jacq dans votre préambule pour qui le grand secret de la Franc-Maçonnerie est celui de la signification profonde de ses symboles, mais on a quand même l’impression que depuis quelques temps, notamment avec cette grande exposition qui a eu lieu de septembre à décembre (« Sous l’Equerre et le Compas, la Franc-Maçonnerie se dévoile » à Alleur-Ans), qu’il y a un gros effort de communication et d’ouverture de la Franc-Maçonnerie, en tout cas en Belgique.

 

Pierre Guelff : Oui, et à mes yeux c’est d’ailleurs indispensable ! Je suis franc-maçon depuis plus de vingt ans et je me suis toujours déclaré en tant que tel. Si je peux comprendre que des Sœurs et des Frères désirent rester tout à fait anonymes, nous sommes dans une période d’ouverture et la plus belle à laquelle j’ai assisté en Belgique ces derniers temps, c’est à la Foire du Livre, l’année dernière, avec un dialogue entre le Grand Maître du Grand Orient de Belgique et Monseigneur Danneels.

 

Alfonza Salamone : A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser à titre personnel à la Franc-Maçonnerie ?

 

Pierre Guelff : J’ai été contacté par un franc-maçon qui, voyant comment je vivais, à dit que je pouvais éventuellement rentrer dans cette grande fraternité. J’ai mis cinq ans avant de faire un choix et je n’ai d’ailleurs pas rejoint son obédience, j’en ai choisi une autre plus adaptée à mon besoin de spiritualité humaniste avec beaucoup de symbolisme.

 

Spiritualité, un mot banni ?

 

Alfonza Salamone : Il y a un mot que vous venez d’employer : spiritualité. Les profanes, comme vous les appelez, auraient plutôt tendance à penser que c’est un mot qui est banni du vocabulaire maçon…

 

Pierre Guelff : Pas du tout ! Il y a 20%, peut-être, de francs-maçons qui rejettent une croyance au Grand Architecte de l’Univers. Celui-ci… on peut lui mettre le nom de Dieu, de Puissance…, moi, je mets celui d’Energie. Dans beaucoup de loges, il y a un livre sacré, qui peut être la bible. Il ne faut pas oublier que la Franc-Maçonnerie opérative remonte à mille ans avant Jésus-Christ et que les plus beaux descendants en sont les Constructeurs de cathédrales et, en 1717, il y a eu la Franc-Maçonnerie spéculative, que nous connaissons maintenant, et qui a d’ailleurs été créée par un pasteur.

 

Alfonza Salamone : Votre « Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », qui reprend des citations maçonniques sous la forme d’un calendrier perpétuel, en comprend 530 exactement. Comment avez-vous opéré votre choix ? Cela a dû être difficile, non ?

 

Pierre Guelff : Tout choix est toujours difficile, mais il fallait faire un tri dans ceux que l’on dit francs-maçons et ceux qui ne le sont pas. Je prends Baden Powell dont le rituel scout est un rituel maçonnique, comme il n’y a pas de certitude qu’il soit franc-maçon, j’ai préféré le laisser de côté. D’autre part, vous pourriez-me dire : « Et Dante que vous citez, était-il franc-maçon au XIIIe siècle ? » Il existe une Loge Dante dans laquelle on répercute des pensées profondes de Dante, donc j’ai placé une ou deux  de ses déclarations dans mon livre. Tous les autres… c’est une compilation, de la recherche, et, bien entendu, des rituels que j’ai lus ou que je pratique depuis plus de vingt ans.

 

Et les femmes ?

 

Alfonza Salamone : Et les principes aussi !

 

Pierre Guelff : Bien entendu !

 

Alfonza Salamone : Comme celui du 15 janvier : « Aime les bons, plains les faibles, fuis les méchants, mais ne hais personne. » C’est un des fondements de la Franc-Maçonnerie ?

 

Pierre Guelff : Ces préceptes sont universels, ils traversent le temps et l’espace et, si je crois que l’homme reste homme, ces préceptes resteront !

 

Alfonza Salamone : Parmi les auteurs que vous citez, il y a quelques femmes…

 

Pierre Guelff : Oui !

 

Alfonza Salamone : Quelques… quelques…

 

Pierre Guelff : … ou bien, elles ne se dévoilent pas autant que les hommes… et puis, il faut reconnaître une chose, il y en a moins, ensuite, elles sont arrivées bien plus tard en Franc-Maçonnerie. Mais, j’ai quand même tenu à souligner des figures marquantes…

 

Alfonza Salamone : … effectivement !

 

Pierre Guelff : …des maçonnes qui ont dû se battre… c’était un véritable combat pour pouvoir rentrer dans cette vénérable société initiatique.

 

Alfonza Salamone : Je rappelle que votre ouvrage « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » a été publié aux Editions Jourdan. Merci beaucoup d’en avoir parlé !

 

Pierre Guelff : Merci de votre accueil !

 

 

 



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20-09-2008, 18:44:49 P.Gf

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Mes prochaines publications
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                 Mes prochaines publications...

 

 Dans quelques mois, les Editions Jourdan publieront mon nouvel ouvrage sur la Franc-Maçonnerie.

En voici le projet d'introduction :

 

                                                           Une véritable richesse

 

 

Il y a quelque trois siècles, la Franc-Maçonnerie dite « moderne », venant d’Angleterre, a commencé a essaimé en France. A peu près à la même époque, elle s’est implantée en Belgique, du moins sur un territoire proche de celui que nous connaissons à l’heure actuelle. En somme, la Franc-Maçonnerie belge est beaucoup plus ancienne que la Nation elle-même !

Un peu plus tard, quelques Anglais et Genevois formèrent une Loge en Suisse, alors que la Franc-Maçonnerie fit son apparition au Duché de Luxembourg en 1770, sous une forme mi-militaire mi-civile.

 

La diversité de la Franc-Maçonnerie française, belge, suisse et luxembourgeoise (*), est une véritable richesse qui, depuis trois siècles, donc, propose, certes un tronc commun, mais aussi de nombreux courants : anciens, modernes, matérialistes, spiritualistes, unisexes, mixtes, réguliers, irréguliers…

 

Cet ouvrage se veut une pierre ajoutée au grand édifice de cette vénérable société initiatique et une ouverture supplémentaire vers le monde profane. Une pierre qui, néanmoins, a une spécificité : elle a été façonnée sur le « terrain » (d’où, des sujets principalement dévolus à la France et à la Belgique, car l’auteur y excelle) et pas exclusivement dans des cénacles.

 

Cet ouvrage se veut, encore, tout aussi modestement, un carrefour d’idées, un peu comme celle émise par Michel Mamine, chroniqueur au magazine « Initiations », qui y aborde le mot « sacré » :

 

« (…) Les cultures traditionnelles nous offrent, dans la plupart des cas, des textes sacrés, une langue sacrée, des nombres sacrés, des alphabets sacrés, des objets sacrés, des rites sacrés.

N’en serait-il pas de même en franc-maçonnerie ? Ne pourrait-on pas proposer de réserver justement le mot sacré à la franc-maçonnerie, pour le remplacer dans les religions par consacré, saint ou sanctifié ?

Quid du substantif « sacrement » directement apparenté à sacré, mais qui n’est jamais employé en franc-maçonnerie ?

Qu’il est difficile de retrouver ses petits entre monde profane et monde sacré !

(…) Le sacré n’est pas seulement ce qui procède d’un Dieu, mais ce qui élève l’Esprit au-dessus de la matière.

(…) Ce sacré est choisi par l’Initié, et non imposé par un dogme.

(…) Pour nous (les francs-maçons) le sacré, c’est l’Homme, l’Humanité, et non un principe religieux révélé autre que l’Homme. »

 

(*) Sans omettre la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne, italienne, espagnole, scandinave…   

                                                  

En voici, aussi, un autre aperçu...

 

                                                 La Flûte enchantée :

    « La femme a droit à la même initiation que l’homme ! »

 

 

flute enchanteeConclusion extraordinaire de la part de Gilles Remy, musicologue au Conservatoire de Mons, lors d’un séminaire au CIERL (Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité à l'Université Libre de Bruxelles) consacré à « La Flûte enchantée de W.W.Mozart ».

 

« Mozart a musicalisé le symbolisme et c’est dans cette voie que je vais vous entretenir », déclare d’emblée le conférencier.

 

Contexte historique

 

« La Flûte enchantée » est le testament philosophique de Mozart, qui a tenu un rôle dans la Franc-Maçonnerie. Il fut initié en 1784 à la « Bienfaisance » et il doit une grande partie de sa carrière à Joseph II, ce dernier ayant joué aussi un grand rôle dans la Franc-Maçonnerie (regroupement de certaines Loges). De plus, il n’a pas répercuté la bulle papale excommuniant les catholiques appartenant à la Franc-Maçonnerie alors que l’Autriche était fort catholique à l’époque.

La Franc-Maçonnerie fut néanmoins malmenée sous François II et elle a vécu des années noires.

 

Genèse et sources

 

Pourquoi un opéra maçonnique ? Il y a une orientation, petit à petit, dans l’œuvre de Mozart mais avec « La Flûte enchantée » il s’agit d’un plaidoyer extra-muros pour la Franc-Maçonnerie : « Que le préjugé lance son blâme contre nous, la vérité et la raison le déchirent comme elles feraient d’une toile d’araignée. Ils n’ébranleront jamais nos colonnes. »

 

Créée en 1791 au théâtre « Auf der Wieden », « La Flûte enchantée » est une œuvre maçonnique de Frères dont « le livret a été pensé par le « divin » Mozart ».

« La Flûte enchantée »  est le prototype de la réunion de ce qui est épars. A savoir : de l’opéra (chant) et de la comédie (jeu), alors que la Nature côtoie l’Architecture.

Sur le plan des décors, on trouve la lune, la voûte céleste, le frontispice de la partition montre un chemin qui conduit à un temple, une truelle, un sautoir, l’ankh, une étoile…, on distingue le jeu entre l’ombre et la lumière.

 

flute mozartS’agit-il de féérie maçonnique ? Goethe (également franc-maçon) était fasciné par « La Flûte enchantée » : « Il faut plus de savoir pour reconnaître la valeur de ce livret que pour la nier. (…) Il suffit que la foule prenne plaisir à la vision du spectacle : aux initiés n’échappera pas, dans le même temps, sa haute signification. »

 

Symbolisme

 

Celui du nombre 3 : les trois dames (de la nuit), les trois garçons (messagers), les trois esclaves…

« Quant au symbolisme musical, il faut savoir que Mozart est dans le prolongement de JS Bach. Rigueur, évocation de la lumière, architecture, gradation (élévation), silence (« On est dans un autre monde »), universalité… »

 

Fonctions : c’est la spiritualité par la musique, celle qui guide nos pas. Symbolisme de la flûte liée aux quatre éléments : la flûte fabriquée en bois d’un chêne millénaire, elle est dorée (représentation symbolique de l’or, d’où le domaine de l’alchimie), fabriquée à la faveur d’un orage, d’où de l’eau, et qui produit de l’air par le souffle (« L’âme qui élève l’esprit »).

« Cette flûte a plus de prix que l’or et les couronnes car elle accroît la joie et le bonheur des hommes. »

 

Rôle de la musique : « Transformer les passions des hommes, de rendre joyeux le mélancolique, amoureux le misogyne. »

 

Cheminement initiatique

 

Pour ce faire, analyse de la scène des deux hommes en armure (les Surveillants ?), influence de la musique de Bach, rituel de passage, aspect procession ou marche… :

 

« Quiconque fera cette route seul, et sans regarder derrière lui, sera purifié par le feu, l’eau, l’air, la terre ; et s’il peut vaincre la frayeur de la mort, il sortira du sein de la terre, il reverra la lumière, et il aura droit de préparer son âme à la révélation des mystères de la grande déesse Isis. »

 

(…) Pamina et Tamino sont amoureux, mais il y a de solides embûches sur leur chemin…

C’est Pamina qui conduit Tamino et demande que la flûte protège leur route. Ils marchent sans peur à travers les ténèbres…

Tamino joue à nouveau de la flûte : « Nous sommes passés à travers les flammes… »

Il rejoue… « ô Dieux ! Quel instant suprême. Victoire ! Victoire ! Nobles époux… Venez, vous pénétrez dans le temple… »

 

Liberté, égalité, fraternité et mixité

 

mozart« La Flûte enchantée » est aussi la valorisation du « féminin » par Mozart et donne une dimension d’égalité entre les hommes et les femmes. La femme a droit à la même initiation que l’homme ! », selon Gilles Remy.

Selon une lettre de Constanze, l’épouse de Mozart, ce dernier avait l’intention de fonder une Loge ou une Obédience ou un groupe de mixité maçonnique.

« Toute l’œuvre de Mozart a pour valeurs : Liberté, Egalité et Fraternité », a conclu le conférencier.

 

A paraître...

 

 "Sur les traces des Maçons" : en 2010 (voir ci-dessus).

 

"La stigmatisée" en 2010.

 

"La première tentation du moine"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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20-09-2008, 18:41:45 P.Gf

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Mes lectures actuelles
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                                                 MES LECTURES ACTUELLES  

            

Retrouvez l'ensemble de cette rubrique dans "Littérature sans Frontières" sur Fréquence Terre - web Radio France : www.frequenceterre.com et sur  mon autre blog "Romans historiques et de Terroir" http://romanshistoriquesetterroir.skynetblogs.be

 

(Rubrique de novembre 2009)

 

                                                           Le Club des Incorrigibles Optimistes

 

PHOTOS 2009 paris nov 005.jpg FTPortraits de générations et chroniques de différentes époques (de 1952 à 1980) forment une sorte de  roman de « terroir » dans cet imposant ouvrage (plus de 750 pages) « Le Club des Incorrigibles Optimistes » de Jean-Michel Guenassia aux Editions Albin Michel.

Ici, pas de village provençal, de région agricole périgourdine, de saga familiale dans les vignes ou les landes, mais, une histoire où « l’authenticité souffle sur toutes les pages » et qui se déroule principalement au cœur de Paris, plus particulièrement du côté du Jardin du Luxembourg et de sa célèbre fontaine de Médicis (photo), au Quartier Latin...

D’un autre côté, il y a également des faits historiques (surtout à l’Est) qui se coupent et s’entrechoquent dans un bistrot du quartier Denfert-Rochereau : Lénine, Staline, Sartre («… un sale con  et révolutionnaire de salon, mais un homme généreux… »), Kessel, le Rideau de Fer, la Guerre d’Algérie, Noureev…

La trame de ce roman, que je classe donc de manière tout à fait subjective dans la catégorie des romans « historiques », est magnifiquement menée et se déroule comme un véritable thriller où l’aspect humain est omniprésent.

Assurément, ce premier livre de Jean-Michel Guenassia est remarquable et aurait mérité un « grand » prix littéraire.

J’ai noté des dizaines de passages particulièrement succulents, édifiants... En voici quelques-uns afin de mieux planter le décor :

 

-  Hurler avec la meute. Mépriser les martyrs. Nier la vérité. Ce n’est pas être complice ?

- Quand on naissait ouvrier, on était communiste, quand on naissait bourge, on était de droite. Surtout, pas de mélange. La compromission, c’était les socialos.

- Lire et aimer le roman d’un salaud n’est pas lui donner une quelconque absolution, partager ses convictions ou devenir son complice, c’est reconnaître son talent, pas sa moralité ou son idéal. Je n’ai pas envie de serrer la main d’Hergé mais j’aime Tintin.

- La démocratie est une supercherie inventée par la bourgeoisie pour diriger en permanence le système.

- Tu es et tu resteras toujours une petite bourgeoise moraliste. Comme Camus. Toi, tu es et tu resteras toujours un petit con prétentieux. Comme Sartre.

- C’est l’inconvénient de la psychanalyse, quand on connaît l’origine du problème, ça ne le résout pas.

- Le respect, c’est ce que la bourgeoisie a inventé pour arriver à ses fins.

- Comment progresser quand le professeur n’a pas compris la leçon ?

- On ne vit bien que dans l’oubli. Les gens heureux oublient.

- Quand on a fait une connerie, on ne la rattrape jamais. Il faut aller jusqu’au bout en espérant qu’on aura un peu de chance pour s’en sortir. Sinon, tu payes deux fois. Pour la connerie et pour avoir essayé de t’en sortir.

- Les seuls amis qui ne te trahissent pas sont ceux qui sont morts.

- Quand on ramasse des diamants à la pelle, ils n’ont aucune valeur : c’est du charbon.

- Seuls les amnésiques n’ont pas de regrets.

 

(Rubrique de fin octobre 2009)

 

                                                                                      La terre et le moulin

 

9782266139977R1« La terre et le moulin », un roman de Georges Coulonges paru aux Editions Pocket, est l’histoire familiale et rurale assez classique du fermier qui décède et qui laisse femme et enfant(s), généralement éplorés, mais, aussi la ferme et le cheptel.

Dans le présent ouvrage, l’enfant est Marie-Paule, jeune, jolie, assez taciturne, au caractère bien trempé.

Dans le village du Quercy, les spéculations vont bon train : il faudrait la marier à un gars du village, les deux femmes vont-elles revendre la ferme ?

A vrai dire, Marie-Paule va choisir Pierre, également un gars de la terre, mais un « étranger » au village puisqu’il habite à une soixantaine de kilomètres !

Néanmoins, le couple va tenter de gérer les deux fermes : celle de Marie-Paule et de sa mère, celle de Pierre et de son père.

Les spéculations reprennent : ces jeunes tiendront-ils le coup ? La mère veuve et le père veuf, cela ne formerait-il pas un nouveau couple dans le fond ?

Puis, survient la mort de la mère veuve, une séparation (temporaire ?) entre Marie-Paule et Pierre, un mariage…

Bien sûr, je ne vais pas dévoiler la suite de cette histoire, en revanche, voici quelques phrases afin de mieux l’illustrer et donner le ton de cette saga que l’on peut situer dans les années 1960 :

 

« On a beau avoir plus de terre, on sait bien qu’un jour elle tombera sur nous. »

 

« Le grand-père sursaute. Ce n’est pas la première fois qu’il s’accroche avec son petit-fils. Expérience contre franc-parler. »

 

« Une rencontre au bout d’un chemin, un soleil sur une jupe et on a vite de l’herbe dans le dos. »

 

« C’est un peu bête de planter des arbres quand on n’a pas d’enfants. (…) Si on pensait toujours qu’on n’a pas d’enfants, on ne ferait rien, on n’entreprendrait rien.  »

 

« Les convictions montent lorsque les verres descendent. »

 

« Si les pauvres mortels que nous sommes n’éprouvaient pas une spontanée envie de rire lorsque leur prochain tombe dans l’embarras, la religion n’aurait plus aucun sens. Pis : elle n’aurait plus d’utilité. »

 

« Le péché… c’est de ne pas se réjouir du bonheur des autres. »

 

« Les yeux fermés voient clair dans le passé. »

 

« Répéter un mensonge, ça n’en fait pas une vérité. » 

 

 

(Rubrique de la mi-octobre 2009)

 

                                                                  La petite école dans la montagne

 

9782266157209R1Personnellement, je ne garde pas un souvenir ému de mon passage à l’école primaire, étant même obligé de recommencer ma… première année ! Motif invoqué : « Il est encore trop jeune ». Bof !

N’empêche, j’apprécie beaucoup les ouvrages où il est question de ces instituteurs du début du XXe siècle, ceux qui représentaient la République, la laïcité…

Ils font partie intégrante d’une sorte de mémoire collective, en somme.

Généralement, cela sent bon les us et coutumes de naguère, les aléas, aussi, la frontière qui était tracée au milieu d’une rue de village dont le bistrot était le quartier général, sans oublier le maire et le curé, piliers de la vie quotidienne rythmée par les fêtes religieuses.

 

J’avais aimé « Nounou » de Michel Jeury, j’ai également apprécié « La petite école dans la montagne » (Editions Pocket), même si la fin est dramatique, de l’histoire de cette institutrice des filles et de cet instituteur des garçons dans ce même village de la Loire, tous deux célibataires aux caractères bien trempés.

Une histoire qui tournera autour de Colinet, un petit berger orphelin, pauvre et intelligent tout désigné pour réussir son certificat d’études.

 

Et puis, il y a ces petites phrases et citations que je relève pour donner le ton :

 

. « Répandre l’instruction est le premier devoir d’un peuple qui veut rester libre. »

 

. « L’école buissonnière est l’école du mensonge et du vice. » (Maxime de morale et de discipline écrite sur un carton et fixée à un mur de la classe).

 

. « Homme sans femme, cheval sans bride. Femme sans homme, barque sans gouvernail. Amour au cœur, éperon au flanc. Coup de pied d’ânesse ne blesse pas l’âne. Un cheveu de femme tire plus qu’une paire de bœufs… »

 

Et, cette conclusion fortement prémonitoire, selon moi :

 

« Mais quand pourra-t-on dire la vérité ? Jamais tant que la société sera ainsi dominée par la religion, même la religion laïque. »

 

(Rubrique de fin septembre 2009)

 

                                                                                   Les Vendanges de Lison

 

413100830_M« Les Vendanges de Lison » de Philippe Lemaire aux Editions De Borée, c’est quelque 370 pages d’une histoire de terroir qui fait vibrer le lecteur et le tient en haleine de manière fort subtile.

Lison est une jeune et jolie fille qui, au travail familial ingrat de la vigne, préfère Paris et le théâtre. Ce qui n’a pas l’heur de plaire à ses parents : « Mais comédienne, ce n’est pas un métier ! C’est une occupation de gourgandine. Qu’est-ce qu’on va devenir ? ».

Un jour de vendange, le père s’effondre, foudroyé par une attaque cardiaque en plein travail. La mère est alors aux prises avec un nanti-arriviste qui veut lui racheter les vignes, celles qui donnent le meilleur vin de toute la région.

Lison finit par se rebiffer : « Vendre la vigne, c’était trahir son père. (…) Tout son être s’était révolté à l’idée qu’on puisse effacer d’un coup la trace de toutes ces vies silencieuses qui avaient peiné à pétrir cette terre, ces roches, pour en faire jaillir de la vigne. »

Je ne vais pas révéler la suite, que l’on devine, bien que…

En revanche, comme d’habitude, j’ai relevé quelques phrases qui m’ont interpellé :

 

« La mort d’un proche, c’est d’abord quelque chose qui vous isole des autres. »

 

« Les repas d’enterrement finissent toujours par ressembler aux banquets de mariage. »

 

« Acheter une voiture française, c’est lutter contre le chômage » (l’histoire se situe au début des années 1930)

 

Dans la bouche de l’arriviste-nanti qui aime afficher sa réussite sociale : « Il faut montrer l’or qui brille à son gilet. »

Assurément, cette phrase était prémonitoire avec la période bling-bling que nous vivons…

Ceci dit, non seulement j'ai découvert une maison d'édition où le terroir fait partie intégrante de la ligne éditoriale, mais, aussi, un auteur qui apporte à cette dernière tout son immense talent de raconteur

 

(Rubrique fin septembre 2009)

 

                                                                             La liberté sur la montagne

  

9782266162081R1J’ai retrouvé avec plaisir Georges Coulonges dans ce beau roman « La liberté sur la montagne » (Editions Pocket), après avoir apprécié, entre autres, « Ma communale avait raison ».

Bien entendu, je ne vais pas raconter l’issue de la longue escapade d’une jeune bergère des Pyrénées qui, un peu lasse de se trouver dans un monde dur et rude – sauf son papy (pépi) tout attentionné à son égard, et c’est réciproque – décide d’emboîter le pas de colporteurs. Des pas qui l’emmènent jusqu’à Paris.

Outre, la découverte du milieu (le mot est choisi) des vendeurs itinérants, cet ouvrage est empli de ces petites touches « de terroir » que j’apprécie tellement :

 

« Qu’a fait ton curé depuis qu’il est là ? Il a placé des croix sur les rochers miraculeux, sur les fontaines guérisseuses. Il a transformé les menhirs en oratoires où l’on se rend en pèlerinage tous ensemble ! Il accapare tout ! »

 

Il y a, aussi, la sagesse du papy qui s’adresse à sa petite-fille :

 

« Laisse-moi parler. Moi, je n’ai pas besoin de tes paroles. Je les connais. Tu mérites des reproches ? Ne me les demande pas. Tu es assez grande pour te les faire toi-même ! Ils seront meilleurs que les miens qui te trouveraient l’excuse de la jeunesse alors que, si je te connais bien, les tiens en auront l’intransigeance. »

 

Et puis, comme le veut une sorte de tradition dans mes chroniques, je relève l’une ou l’autre citation :

 

. « Je ne sais pas ce qu’est l’honneur des hommes. Ce que je sais seulement, c’est que leur déshonneur s’appelle le mensonge. »

 

. « Dire le péché, jamais le pécheur. »

 

. « La parole vaut l’homme ou l’homme ne vaut rien. »

 

. «  Chaque heure m’a appris à vivre. Mon heure dernière m’apprendra à mourir. »

 

. « On dit l’intime à qui l’on donne l’estime. »

 

. «  Il faut vivre le mal pour avoir envie de faire le bien. »

 

 

(Rubrique mi-septembre 2009)

 

                                                                                       La dame des Forges

 

11982496_4217738Cet ouvrage, « La dame des Forges » (Editions Pocket) de Nathalie de Broc, a beau être un roman de terroir, un genre fort méprisé par une certaine intelligentsia salonnarde,  il n’empêche que le récit est poignant, choquant, voire révoltant.

Bien sûr, il y a la mort de l’épouse d’Adrien et de leur enfant, en un temps – au milieu du XIXe siècle – où la médecine ne pouvait rien, ou, alors, si peu, face aux complications d’une maternité difficile.

Bien sûr, le monde ouvrier, donc celui d’Adrien, n’était que sacrifices et souffrances, abnégation et fatalisme.

Mais, il y a surtout le propriétaire des Forges d’Hennebont, en Bretagne, un certain Eylau de Kerviléon, patron omnipotent, terrifiant d’inhumanité, même avec ses proches, surtout avec son personnel qu’il fait trimer de 7 heures du matin à la tombée de la nuit, parfois jusqu’à 22 ou 23 heures, dans des conditions de sécurité et d’hygiène atroces.

Pire, il triche même sur leur salaire, profitant de sa mainmise sur un monde laborieux pliant l’échine pour tenter de ne pas crever de faim.

Ce patron-voyou a aussi eu le culot de dire : « Dieu a mis les pauvres sur la terre pour que les riches aient l’occasion d’exercer la charité chrétienne », alors qu’il avait volontairement écrasé avec son attelage l’un de ses ouvriers qui avait osé l’interpeller.

Ouvrier qui décéda de gangrène sans que cela n’émeuve le maître des Forges.

Cette partie de l’ouvrage est en base véridique.

Puis, le roman fait se rencontrer Adrien avec la jolie et sensible Virginie, jeune mariée cocufiée, petite-fille d’Eylau de Kerviléon qui, petit à petit, se rebiffe contre celui qui nommait avec mépris ses ouvriers de « troupeau en sabots ».

De par sa propre volonté, Virginie entre en contact avec ceux qui cohabitent dans des maisons vétustes, dans l’humidité ambiante, au sol de terre battue… Il y a également les haillons des enfants, leurs pieds nus, les grands yeux dans des visages maigres…

Elle est choqué par cette condition, elle qui, sous la coupe de son grand-père, n’avait pas l’autorisation de sortir du domaine familial, donc de se rendre compte du quotidien atroce vécu par les centaines d’ouvriers des Forges, son grand-père détruisant une vie sans état d’âme, sans manifester l’ombre d’un remords, comme « on biffe d’un trait de plume un nom sur une liste d’employés ».

Et, arriva ce qui devait arriver : Adrien l’ouvrier et Virginie, la future patronne des Forges, se rencontrèrent…

Elle est encore choquée quand elle apprend que « la parole d’un ouvrier face à celle d’un patron ne vaut pas grand-chose, aux yeux de la loi. »

Et, elle va agir !

 

(Rubrique de septembre 2009)

 

                                                                       Le sixième crime : Ô suspense !

  

6crime[1]Le propre d’un roman policier, d’un polar, est de tenir le lecteur en haleine. Avec « Le sixième crime » de Sébastien Fritsch (Editions du Pierregord), croyez-moi, on ne s’ennuie pas à ce niveau-là !

Lex est un talentueux écrivain, « le plus grand romancier vivant sur la terre », qui vit reclus depuis plus de quatre décennies dans un hameau – cinq maisons qu’il occupe toutes à des degrés divers -  de la Drôme provençale.

C’est un être mystérieux, car on ne connaît pas son identité réelle, ses idées personnelles, ses sentiments, il ne se confie à personne, jusqu’à l’arrivée d’un membre de la police judiciaire de Lyon qui dit enquêter sur cinq meurtres… inspirés, chacun, par des polars de seconde zone.

Cinq romans noirs ont déjà été mis en scène par l’assassin. Qui sera la victime du sixième crime ?

 

Avec un petit côté terroir…

 

Après une superbe description des lieux (j’apprécie ce côté terroir magnifiquement présent tout au long du roman) de l’énigme, celle-ci est d’emblée exposée par le flic à l’écrivain : « Il n’y a réellement que vous, de par votre position à la croisée de ces cinq homicides, qui soyez en mesure de comprendre les motivations du tueur, saisir sa personnalité et donc conduire à son identification. Mais surtout, nul mieux que vous ne saurait deviner quel prolongement ce monstre risque de donner à cette funèbre série. En d’autres termes, vous seul pouvez empêcher le sixième crime. »

A ce moment, on se dit que l’auteur cache mal le final : cela ne peut être que Lex qui est au cœur de l’énigme, voire du quintuple meurtre.

N’avait-il pas déclaré à maints journalistes qui tentaient de lui arracher une confidence : « Je n’ai rien à vous raconter : quand je souhaite m’exprimer j’écris un livre » ?

Et pourtant…

 

Suspense à toutes les étapes !

 

Et pourtant, au fil des pages, le doute s’installe grâce à la trame imaginée par Sébastien Fritsch, du grand art ! A ce sujet, le troisième chapitre est un remarquable suspense qui va crescendo, puis, au cinquième chapitre, on découvre une description quasi morphologique de… cinq suspects !

Il y a aussi des dialogues dignes des meilleurs Simenon :

- Croyez-vous que celui qui trucide des jeunes filles de papier et d’encre, n’a pas, au fond de lui, les mêmes abominables pulsions que celui qui égorge des jeunes filles de chair et de sang ?, demande le flic à l’écrivain.

- L’homme n’a pas eu besoin de savoir lire pour savoir tuer.

 

Pas question, bien entendu, de dévoiler la fin de ce policier, mais, comme à mon habitude en cette rubrique,  de proposer quelques citations puisées dans l’ouvrage :

 

- « Il n’y a pas plus grand affront pour un flic que de se faire piéger par celui qu’il cherche à piéger. »

- « Le métier d’écrivain est d’écrire. S’il expose des idées par oral ou par des actes, il outrepasse ses droits. Aucun autre artisan ne se permettrait cela : le tailleur de pierres n’assemble pas les cercueils et l’ébéniste ne grave pas les pierres tombales, que je sache ? »

- « L’oubli n’est pas un mensonge, même si le mensonge peut parfois aider l’oubli. »

 

(Rubrique fin aôut 2009)

 

                                                                             Une maison dans les arbres

  

51uQfpEiQ0L__SL500_AA240_En achetant « Une maison dans les arbres » de Jean-Paul Malaval (Editions Pocket), j’avais pensé retrouver l’ambiance de « La guerre des boutons » puisque la C4 évoquait l’été 1959, un village corrézien, deux bandes rivales de jeunes qui se disputaient…

En réalité,  il y a plusieurs romans dans ce roman. Bien sûr, il y a l’histoire de ces deux bandes de jeunes, mais, aussi, surtout, celles d’adultes avec le beau Jess qui travaille sur le chantier (controversé) de la Compagnie des Eaux, et qui tombe amoureux de la splendide Adée, maltraitée par son ivrogne et fainéant de mari, il y a les grands-parents de Cyril, le jeune parigot-tête-de-veau, qui ne savent plus comment cacher la grave maladie de sa maman, alors que papa est « aux Amériques »…

Et, comme d’habitude, j’ai relevé, ci et là, quelques phrases qui donnent le ton de l’ouvrage…

- « Et s’il les observait tant et tant, ses petites bêtes (des abeilles) – comme il disait-, c’était parce qu’elles avaient plus à lui apprendre que la fourberie, la lâcheté, la futilité des hommes. »

- « On entre dans la vie par des épreuves. On est reconnu par les siens pour ses capacités d’endurance. Parfois, aussi, on est rejeté. Le progrès a voulu gommer ces rites chevaleresques. Et tant d’autres, tout aussi cruels, les ont remplacés. »

- « Pour qu’il y ait des riches, il faut que des pauvres travaillent pour eux. »

 

Et, cette sublime déclaration du grand-père à son petit-fils Cyril :

 

- Tu verras, toi aussi, tu seras triste le jour où tes enfants quitteront le nid familial. On se rassure. On se dit : une page est tournée. C’est la vie. Mais voilà, c’est une affaire dont on ne se console jamais. L’existence n’est faite que de pages qui se tournent. Et à la longue, tout s’efface. Les souvenirs. Les plaisirs des jours. Les rêves, aussi.

(…) La vérité, c’est ce qui donne du courage. Et le mensonge n’est qu’une fuite.

 

(Rubrique mi-août 2009)

 

                                                                           Tisserands de Compostelle

 

PHOTOS 2009 Compostelle Mosser 002.jpg blogIl y a deux décennies, au temps où un certain « confort » n’était pas encore de mise aux étapes et dans l’infrastructure routière, j’ai personnellement pérégriné sur le Chemin de Compostelle durant quelque 2.000 kilomètres pédestres, du Puy-en-Velay à la Galice, avec, par la suite, quelques incursions sur le Chemin d’Arles, principalement en milieu cathare, et sur celui de Vézelay, cité chère à l’auteur bourguignon Henri Vincenot.

 

Tradition  et repère sociétal

 

Ma démarche se voulait culturelle, spiritualiste et sportive et je retiens de ce moment privilégié de mon existence la devise bien connue de tout jacquet (pèlerin de Compostelle) : « Mourir pour renaître à un nouvel Homme ».

A l’heure actuelle, c’est par dizaines de milliers que des gens parcourent ce chemin  initiatique vers la Galice et je m’en réjouis : la Tradition se poursuit à travers le temps et l’espace, malgré les aléas d’une société qui semble avoir perdu quelques-uns de ses repères fondamentaux.

Dans tout ce contexte, le « Camino »  reste un repère et c’est tant mieux. Marque ou empreinte religieuse pour la majorité, démarche spiritualiste, ésotérique, historique, touristique, sportive… pour certains, peu importe, on revient toujours « autre » de Compostelle.

Yvette et Eric, couple de sexagénaires bruxellois, viennent d’entreprendre leurs premiers pas de pèlerins en territoire espagnol et ils ont parfaitement résumé ceux-ci :

 

« Ne marche pas devant moi, je ne saurais pas te suivre…

Ne marche pas derrière moi, je ne saurais être ton guide.

Marche à mes côtés et je serai ton ami… »

 

Ils sont entrés dans l’immense famille des jacquaires (autre nom donné au pèlerin de Compostelle) et ce « label » personne ne pourra jamais le leur (re)prendre et il restera à tout jamais gravé dans leur mémoire.

 

Réconciliation et émotion

 

Marcher, courir, rouler (à vélo)…, tous, jeunes, femmes, âgés, hommes, toutes classes et nationalités confondues, forment ce long ruban aux desseins personnels, communs, intimes, généraux…La magie du « Camino » réunit tous ces gens et c’est bien ainsi.

Gilbert et Marie-Odile, des Alsaciens en couple depuis 1979, ont entrepris leur premier  « Compostelle » en 1987  pour trois raisons : essayer de soulager un parent atteint de mucoviscidose et intercéder pour sa guérison, donner naissance à un troisième enfant, après le décès de leur bébé à peine âgé de deux mois, et, enfin, quel programme !, « le désir vital de briser le verrou du quotidien ».

En une cinquantaine d’étapes, ils ont parcouru plus de 1.600 kilomètres et en est sorti un très bel ouvrage « Mon cœur est une étoile » ou « Lettres sur le Chemin de Compostelle ».

Mais, quand on a « goûté » à Compostelle, il est très difficile d’oublier et de s’en défaire. Alors, d’aucuns reprennent leur bâton de pèlerin et, certains, la plume.

Dans « Tisserands de Compostelle » ou « En famille sur la Voie de Tours », Gilbert Mosser explique ce retour sur ces tronçons historiques qui mènent jusqu’aux Pyrénées, endroit d’où démarre le véritable « Camino » (à peu près 800 km jusqu’en Galice).

Ces itinéraires compostellans partent d’Aix-la-Chapelle, des Pays-Bas, d’Angleterre, des pays nordiques, de Bruxelles, de Vézelay, de Paris, de Tours, d’Arles, du Puy-en-Velay, parcourent la « Voie littorale », viennent de Suisse…

 

Alors,  à travers l’écrit de Gilbert Mosser, par ailleurs journaliste au quotidien « L’Alsace », c’est toute la puissance sacrée du Chemin qui resurgit. Sacrée dans le sens où ce terme signifie aussi ce qui élève l’Esprit au-dessus de la matière.

Cette écriture en forme de journal de campagne, d’aventure, où, par ci par là, pointe une confidence :

« La vie, je t’aime ! L’émotion m’étreint. Me bouscule. Je me sens une envie de hurler, de crier, d’éructer… de murmurer le plus doux, le plus tendre. Et ce n’est que le début !

Tant de fois nous avons accueilli, tant de fois nous avons été reçus. Tant de fois nous nous sommes disputés. Inlassablement nous nous sommes complus dans la Réconciliation !

Secoués, remués par des sentiments d’une rare force, nous nous envolons vers notre sanctuaire intérieur ! Quand comprendrons-nous que nous ne cessons pas de nous aimer parce que nous nous engueulons ? »

 

« Tisserands de Compostelle » par Gilbert Mosser avec une préface d’Odette Pactat-Didier, est disponible chez l’auteur 1 rue de la Chaîne – 67140 Andlau (France) au prix de 15 euros plus éventuellement les frais d’envoi de 3 euros. 

 

(Rubrique d'août 2009)

                                                             La « nounou » chez les gros bourgeois

 

 

41E5MBC12AL__SL500_AA240_Je le dis franchement : la grosse bourgeoisie du XIXe siècle avec ses histoires d’immenses fortunes, de convenances hypocrites, de bondieuseries, de paternalisme intéressé et de faux humanisme, m’ennuie profondément.

Néanmoins, pour mieux connaître ce milieu, je vous conseille la lecture de « Nounou » de Michel Jeury (Pocket) qui raconte le séjour de Céline, jeune mère du Morvan qui va à Paris pour survivre en allaitant un bébé de la bourgeoisie tout en laissant son propre enfant au pays. Un enfant qui, d’ailleurs, faute de soins va mourir.

Céline est jolie,  un peu naïve, et, bien entendu, certains en profitent…

Tel le médecin, ami de la famille bourgeoise : « Je fais profession de palper des mamelles. J’ai la main plus douce qu’une sœur de charité et je ne pince jamais les tétins… »

Réaction de Céline : « Le docteur lorgnait ma poitrine, comme un trésor qu’il eût conquis, et je commençais à croire que c’en était un ! »

Plus tard, elle sera un peu moins naïve et constatera : « Je n’étais qu’une marchandise dont les riches disposaient à leur fantaisie… »

D’autres profiteront de la jeune femme, l’irascible « Madame », la patronne, qui l’humiliera, un membre de cette famille fortunée (qui participa avec Eiffel, à la construction de la célèbre tour) qui lui fera un enfant en « catimini », etc.

« Un roman réaliste », a-t-il été écrit. Triste réalité…

 

 

 



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20-09-2008, 18:39:24 P.Gf

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Qui suis-je?
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                                                          Présentation

 

 Lu dans « Coulisses », revue des Arts et Lettres de France :

 

 « Pierre Guelff est un journaliste connu. Mais il n’est pas uniquement journaliste. C’est un authentique et original écrivain, s’intéressant surtout à l’histoire, aux symboles, au Sacré.

Ses récits ne sont pas seulement tirés de savantes compilations d’archives. Il s’attache aux faits peu connus ou ignorés du profane, qu’il pare d’une aura de légende.

Il nous expliqua sa manière de préparer ses écrits : par des voyages, des visites aux endroits curieux ou sacrés, de menus faits ou recherches : des tableaux, un vitrail l’amenant à certaines investigations.

Une passionnante découverte, pour nous, de la manière dont une œuvre s’élabore dans le cœur et l’esprit de son auteur. »

 

Lu dans le répertoire de l’Association des écrivains belges de langue française :

 

“Après des études techniques, Pierre Guelff travaille comme technicien dans l’industrie puis comme coopérant en Algérie. Ensuite, nouvelles études : régent technique et journalisme. Il devient enseignant puis membre de la direction d’une école de la Ville de Bruxelles.

A 45 ans, il réoriente sa carrière et devient journaliste professionnel. De 1991 à 2006, il est chroniqueur judiciaire et journaliste d’investigation. Depuis 2007, il est écrivain à part entière (thèmes : spiritualité, franc-maçonnerie, lieux sacrés, initiation...)”

 

RETROUVEZ mes chroniques sur :

 

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RTBF et TV5 Monde (voir "Rendez-vous" ci-dessous)

 

88x31www.frequenceterre.com

 

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www.france-secret.com

 

 

Mon éditeur :

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www.editionsjourdan.com

 

 

 

Interviews filmées sur :

 

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20-09-2008, 18:37:56 P.Gf

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Mes ouvrages
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                L’Autre livre, 

une trentaine d'ouvrages

de Pierre Guelff

 

 

logo« Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » est un bon livre au concept original. »

 

L'Impératrice et l'enlumineur

 

 

2126JT de Télé Bruxelles

http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/4605/283/

 

 

. Belgique mystérieuse, insolite et sacrée, Editions Jourdan, Belgique-France, 2007.

 

Vous pensiez connaître la Belgique ? 

Saviez-vous que la Belgique est parsemée de souterrains énigmatiques, d’empreintes des Templiers, de trésors cachés, d’alignements astronomiques, de dolmens, de puits à l’eau lustrale, de symboles maçonniques, de lieux sacrés, de sites maudits, de figures diaboliques, de Vierges Noires… ? Ainsi, la Belgique recèle d’innombrables endroits où se côtoient le mystère, les faits historiques et insolites, les légendes séculaires et des symboles venus de la nuit des temps. 

Ce préambule est l’introduction de la quatrième de couverture (C4 dans le jargon de l’édition) de mon ouvrage « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée » (Editions Jourdan) disponible en librairie, à la FNAC, Club, Belgique Loisirs, dans les grandes surfaces… à la mi-novembre. Une C4 qui se poursuit de cette manière :« L’auteur vous guidera à travers ce patrimoine trop souvent méconnu ou oublié, ou que nous visitons sans en percevoir la subtile origine ou l’antique affectation : les mystérieux signes muraux du Rouge-Cloître d’Auderghem, l’étrange VITRIOL du Parc royal de Bruxelles, le cachot cher à Victor Hugo dans les ruines de Villers-la-Ville, le lait de la Sainte Vierge à Namur, les signes compagnonniques de Mons, Liège et ses énigmes moyenâgeuses, la visite de Nostradamus à Orval, la surprenante grotte de Godefroy à Bouillon, Rubens et l’énigmatique Marie Madeleine à Anvers, la maléfique Maison des apôtres d’Alden Biezen… » 

 

mes images couverture belgiqueL’équipe des Editions Jourdan conclut cette présentation :« Pierre Guelff, dans une démarche journalistique et rationnelle, nous donne une mine d’informations pour découvrir, approfondir et étendre nos connaissances. » 

J’espère que vous partagerez leur avis particulièrement élogieux à mon égard ! 

 

 

 

 

 

 

. Le Diable et la Sorcière, Editions Chloé des Lys, Belgique, 2007 : disponible par correspondance chez l’éditeur (Editions Chloé des Lys, Rue de Maulde 26, 7534 Barry, Téléphone et fax : +32 069 84 74 94, courriel : chloe.deslys@scarlet.be) au prix de 15,10 euros, port compris, et au « Vi Ramon » à Cornimont, 19 Grand-Rue à 5555 Cornimont, Téléphone : +32 061 50 13 10, ainsi qu’une plaquette A5 du même ouvrage au prix de 6 euros

 

. Le Petit livre du Politiquement incorrect, PGF, Belgique, 2005 : encore disponible dans les Bookshops d’Oxfam.

 

VIA INTERNET :

 

Pas moins de 80 sites (Belgique, France, Suisse, Espagne, Luxembourg et Pays-Bas) de commandes de livres - devenus introuvables en librairies - sont sur Internet. Sélectionnez Google et tapez Pierre Guelff et vous les découvrirez !

 

. Henri Suetens : le cancer, ma bataille, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1990.

. Sur les traces des Enfants de Salomon, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1991.

. Le Matin des Géobiologues, Editions Savoir pour Etre, Bruxelles, 1992.

. Belgique sacrée, Belgique magique, Editions Savoir pour Etre, Bruxelles, 1992.

. Père Samuel, prêtre, guérisseur et exorciste, Editions Savoir pour Etre, Bruxelles, 1993.

. La mystérieuse saga des templiers, Editions Savoir pour Etre, Bruxelles, 1993.

Deuxième édition : 1994.

. Dialogue entre un prêtre traditionaliste et un franc-maçon, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.

. Voulez-vous devenir franc-maçon ?, Collections Livres, Bruxelles, 1996.

. L’Egrégore, Collection Odyssées, Bruxelles, 1997.

. Vierges noires, Vierges mystérieuses, Collections Livres, Bruxelles, 1997.

. Le Cherchant de Lumière, Editions des Trois Monts, Auxerre, 1999.

. La saga Dutroux, chronique d’un scandale politico-judiciaire, Editions Rouchon, France, 2004.

. Marc Dutroux : le procès de la honte, Editions Rouchon, France, 2004.

 

. Charleroi-Bagdad, vie et parcours d’une kamikaze belge, Editions Jourdan le Clercq, Paris et Bruxelles, 2006.

 

DISPONIBLE AU 060/214142 (Anciennement : Fondation Nathalie) :

 

. Moi, Nathalie, violée par mon père, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.

 

OUVRAGES EPUISES :

 

. Long est le Chemin de Compostelle, Dédales Editions, Paris, 1990.

. Sites sacrés, Cités magiques, Editions Savoir pour Etre, Bruxelles, 1993.

. René Théwissen : coupable ou innocent, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.

. Notre dernier recours (bande dessinée en collaboration avec Franguy), Les Presses du Lion, Courcelles, 1995.

. Guide sacré du Chemin de Compostelle, Les Presses du Lion, Courcelles, 1995.

. Ixelles éternelle, Collections Livres, Bruxelles, 1997.

. A la découverte des Grands Initiés, Collection Odyssée, Bruxelles, 1997.

. L’Illusion, Collections Livres, Bruxelles, 1997.

. Sorcières, porte-bonheur, Les Presses du Lion, 1995. Rééditions : 2000 et 2002.

. Elle, Editions PGF, Bruxelles, 2001.

 

Critiques

 

 « La flatterie est comme l’eau de Cologne, elle doit être sentie, non avalée. » (Josh Billings)

 

« Ne flattez pas vos amis, leurs ennemis s’en chargent. » (Précepte maçonnique)

 

. Belgique mystérieuse, insolite et sacrée, Editions Jourdan, Belgique-France, 2007. 

- Le Soir : "Une balade riche et didactique dans nos villes et villages enracinés dans l'insolite. L'insolite, le sacré, les légendes, le mystérieux ! Voilà qui titille les esprits. Qui nourrit les passions et engendre même les rêves, voire les délires les plus fous. Mais c'est sans voyeurisme et avec beaucoup de recherches bibliographiques et de terrain que le journaliste Pierre Guelff a rédigé un ouvrage sur la Belgique mystérieuse, insolite et sacrée."

- Fnac.be : « En route pour les lieux mystérieux, extraordinaires et insolites de Belgique, en passant en revue les théories scientifiques, ésotériques… ou fantaisistes. »

- Club Magazine : « Pour la première fois, un guide sérieux, réfléchi, richement illustré… »

- Fréquence Terre (webradio française) : « La Belgique autrement… »

- Bel RTL : « A lire par tous ceux qui sont en quête de mystère. »

- Vivat.be : « Une belle plongée dans la marmite de notre histoire, de nos peurs, de nos croyances… »

- Vers l’Avenir : « C’est bien ce qu’on attend avant tout d’un tel ouvrage : qu’il nous fasse rêver. »

- hiram.be : « Quel que soit le sentiment que chacun éprouve par rapport à ces théories ou à toutes ces histoires de pierres mystérieuses, de fées, de dragons, de sorcières…, ce livre reste un bon prétexte à balades. »

- Radio Antipode : « Pour une visite guidée peu classique dans notre pays. »

- creARTure : « Indispensable pour les voyageurs de l’étrange et de l’insolite que nous sommes. »

- Les Carnets Secrets Magazine : « La Belgique est revisitée sous le jour du symbolisme, mais aussi des mystères, des signes maçonniques ou encore de la visite de Nostradamus à Orval… »

- Site « France Secret » : « Guide dont il faut absolument se munir pour parcourir la Belgique d’une autre façon, par les chemins détournés et mystérieux, parsemés d’histoires de sorcières, de saints guérisseurs ou d’allusions maçonniques. »

- Ciné-Télé Revue : « Gageons que cet ouvrage fera le bonheur des explorateurs en chambre mais aussi de tous ceux qui adorent profiter de leur temps libre pour partir à la découverte de l’insolite, de l’étrange, qui se trouve, parfois, à portée de main, dissimulé dans une église ou bien en vue sur le porche d’un hôtel de ville. »

- Le Monde du Livre : « Pierre Guelff aime s’attacher aux faits peu connus du profane. »

- TV 5 Monde : « Pierre Guelff aime fouiner, dans le bon sens du terme ! »

- Télétourisme-RTBF-TV : « Passionnant, ce livre ! »

- Le Soir Magazine : "Le nouveau compagnon de toutes les promenades..."

 

 . Le Diable et la Sorcière, essai, Editions Chloé des Lys, Belgique, 2007.

 

- Forum Chloé des Lys : « Cela se lit comme un article de presse. L’auteur sait faire vivre un texte, aucun doute là-dessus. Les pages défilent sans qu’on s’en rende compte. C’est varié, souvent drôle et pas démoniaque pour un sou. »  (Bob Baudouin, auteur)

 

- Blog cre-art-ure : « Pierre Guelff est un baroudeur de l’écrit. Spécialiste de l’ésotérisme et du sacré, c’est dans cette catégorie qu’il a puisé pour nous concocter ce nouvel essai extrêmement bien documenté sur ces sulfureux personnages qu’il se met même en devoir de réhabiliter. Toujours égal à lui-même. A découvrir. »

 

. Charleroi-Bagdad, vie et parcours d’une kamikaze belge, Editions Jourdan le Clercq, Paris et Bruxelles, 2006.

 

- Le Soir Magazine : “Au fil des pages se déroule une odyssée tragique, quasi incompréhensible, qui se terminera avec la boucherie de Baqouba. L’histoire de Muriel Degauque est exemplaire. On espère qu’elle demeurera singulière.”

 

- Père Ubu : “On ne sait ce que l’on doit admirer dans la biographie de Pierre Guelff, son souci de suivre l’actualité la plus brûlante ou sa recherche de tout ce qui est ésotérique (...). Il connaît bien le sujet de l’Islam...”

 

- Ciné-Télé Revue : “Un ouvrage unique par la profondeur de ses recherches et par la quantité des renseignements qu’il fournit.”

 

- Metro : “Pas de voyeurisme mal placé ici mais plutôt des pistes de réflexions fouillées et des témoignages inédits, pour tenter d’apporter des éléments de réponses, tout en prenant grand soin d’éviter tout amalgame.”

 

- Al Jazeera TV : “Ce livre est une référence.”

 

- Revue de la Presse Périodique : « L’épigraphe de Saint-Exupéry et la conclusion du livre transmettent le même message : de la différence naît l’enrichissement ; le dialogue, l’échange sont gages d’entente. »

 

. Le Petit livre du Politiquement incorrect, PGF, Belgique, 2005.

 

- Ciné-Télé Revue : “Dans cet ouvrage, qui est un recueil de nombreuses réflexions sur l’actualité, Pierre Guelff analyse sans concession notre société, à travers les domaines les plus variés : la justice, la politique, l’écologie, la télévision, l’éducation, le sport... Direct, informatif et riche en retombées.”

 

- Revue de la Presse Périodique : “Pierre Guelff n’a jamais usé de la langue de bois !”

 

- Wolu News : « Un regard décapant et sans compromission sur la société ! »

 

. La saga Dutroux, chronique d’un scandale politico-judiciaire, Editions Rouchon, France, 2004.

 

- Ciné-Télé Revue : « Un ouvrage indispensable pour tout savoir sur le procès du siècle. »

 

- France Dimanche : « Un journaliste d’investigation publie, enfin, le fruit de huit années d’enquête. Une plongée en eaux troubles au cœur de l’affaire Dutroux. »

 

- La Dernière Heure : « Une nouvelle pièce à ajouter au dossier ! »

 

- La Capitale : « Ce livre-vérité comporte des documents, des témoignages poignants ou révoltants. Pierre Guelff, chroniqueur judiciaire, évoque la réalité humaine, parfois insoupçonnée, dans ce monde où certains hommes sont dangereux. »

 

. Marc Dutroux : le procès de la honte, Editions Rouchon, France, 2004.

 

- La Dernière Heure : « Le livre de Pierre Guelff consacré au procès Dutroux devrait susciter la curiosité du public belge secoué par une affaire qui le dépasse et qui a ébranlé le pays tout entier. »

 

. Le Cherchant de Lumière, Editions des Trois Monts, France, 1999.

 

- Espace Communication News : « Ce livre peut dérouter au début, ensuite il développe plusieurs réflexions de vie particulièrement intéressantes. »

 

- Europe 1 : « Pierre Guelff nous vient de Belgique et, pourtant, il nous en apprend des choses sur la France insolite, mystérieuse et spirituelle. »

 

- Ciné-Télé Revue : « Un ouvrage riche d’enseignements. »

 

- Le Monde de l’Inconnu : « Un livre pour tous ceux que la spiritualité intéresse. »

 

. Ixelles éternelle, Collections Livres, Bruxelles, 1997.

 

- La Lanterne : « En découvrant cet ouvrage, on se dit qu’Ixelles n’est pas une commune comme les autres. Elle dégage ce petit quelque chose qui fait d’elle une entité éternelle… Ce livre se lit tout simplement comme un roman. »

 

- La Dernière Heure : « L’auteur évite les pièges d’une histoire austère, pas de grande théorie donc sur l’évolution d’Ixelles, mais des petits coups de flash sur le côté insolite de cette cité. Chacune des pages de cet ouvrage cache des anecdotes plus croustillantes les unes que les autres. »

 

- Le Soir : « Une balade futile mais pas nécessairement désagréable. »

 

. Guide sacré du Chemin de Compostelle, Les Presses du Lion, Courcelles, 1995.

 

- Vlan : « Un livre qui passionnera tous les pèlerins de Compostelle, comme tous ceux qui s’intéressent, de près comme de loin, à ce voyage mystérieux et initiatique. »

 

. René Théwissen, coupable ou innocent, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.

 

- Publi-Choc : « Homme généreux, guérisseur de talent ou charlatan ? A découvrir dans l’ouvrage de Pierre Guelff ! Un livre qui va au bout des questions et des réponses. »

 

- Entre Amis : « Pierre Guelff n’a pas oublié qu’être journaliste présuppose une certaine honnêteté, une certaine déontologie. »

 

. Moi, Nathalie, violée par mon père, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.

 

- Le Vif-L’Express : « Pour tenter d’empêcher que, demain, d’autres incestes restent impunis. »

 

- Vers l’Avenir : « Dans le livre de Pierre Guelff, la jeune femme témoigne à visage découvert… »

 

- La Nouvelle Gazette : « Pendant près de quinze ans, cette jeune habitante de l’entité de Chimay a subi des sévices sexuels. Aujourd’hui, elle en parle dans ce livre… »

 

- La Dernière Heure : « Si aujourd’hui Nathalie a l’air heureuse, elle avoue avoir eu du mal à passer le cap, à parler de son aventure. C’est pour cela qu’elle se bat. Pour que les victimes de l’inceste, comme elle, aient un vrai recours en justice et quelqu’un à qui parler, en cas de détresse. »

 

- La Meuse : « Un bouleversant témoignage. »

 

- La Lanterne : « Nathalie, 29 ans, a brisé la loi du silence dans le livre consacré au drame qu’elle a vécu. »

 

- Le Rappel : « Le témoignage de Nathalie est sensationnel, dans tous les sens du terme. D’abord, il frappe l’imagination. Ensuite, c’est une des trop rares fois qu’une jeune femme parle des outrages qu’elle a subis. »

 

- Le Peuple : « Nathalie veut rompre le silence de l’inceste. Ce livre est le témoignage vivant de 15 ans de blessure au quotidien. »

 

. Dialogue entre un prêtre traditionaliste et un franc-maçon, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.

 

- La Petite Lanterne : « On connaît l’intégrité de Pierre Guelff dont un grand intérêt le pousse vers des sujets ésotériques et occultes dans le but de rendre, justement à ces sujets, clarté et compréhension pour tous ! Tout au long de ce bouquin, il dialogue avec le Père Samuel et s’informe, et son esprit curieux va jusqu’au fond des choses. »

 

- L’Ecu : « Dans son ouvrage consacré au Père Samuel, Pierre Guelff tente de cerner au travers de sa propre conception religieuse, la personnalité d’un homme qui ne laisse et ne doit laisser personne indifférent… »

 

. Sites sacrés, Cités magiques, Editions Savoir pour Être, Bruxelles, 1993.

 

- Le Bibliothécaire : « C’est donc en compagnie d’un spécialiste de l’ésotérisme qui se base sur des faits historiques que le lecteur va être plongé dans un voyage vraiment extraordinaire. »

- Le Vif- L’Express : « Pierre Guelff pratique l’art de pister le mystère au cœur de la réalité… pour faire réfléchir et faire rêver. »

 

- Télé-Tourisme (RTBF) : « Ceux, de plus en plus nombreux, qui apprécient l’ésotérisme, sauront gré à Pierre Guelff de leur proposer des « clés » de découvertes, pour quelques-uns des sites touristiques ou particularités que l’on peut voir dans nos régions. Le livre se lit très facilement et mérite un coup d’œil… même des plus sceptiques. »

 

. La mystérieuse saga des Templiers, Editions Savoir pour Être, 1993.

 

- Vlan : « Dès qu’il s’agit de mystères, de lieux sacrés, d’ésotérisme, de sciences parallèles, notre confrère Pierre Guelff est intarissable. Un livre passionnant. »

 

- Publi-Choc : « Avis aux passionnés du sujet : lisez cet ouvrage ! »

 

- Culture&Traditions : « Cet ouvrage est considéré comme une référence dans le monde de l’ésotérisme. »

 

. Père Samuel, prêtre, guérisseur et exorciste, Editions Savoir pour Être, Bruxelles, 1993.

 

- La Dernière Heure : « Intégriste pour les uns, saint homme pour les autres, le Père Samuel a le mérite de ne laisser personne indifférent et Pierre Guelff s’attache à retracer son parcours dans cet ouvrage abondamment illustré. »

 

- Publi-Choc : « A défaut de faire l’unanimité sur foi de sa seule générosité, même parmi ses pairs de l’Eglise, le Père Samuel intrigue et suscite les interrogations. Pour cette raison, un livre s’imposait. Pas une hagiographie, bien entendu, ni une attaque en règle. La vérité est difficile à trouver, encore faut-il la chercher. »

 

. Le Matin des Géobiologues, Editions Savoir pour Être, Bruxelles, 1992.

 

- Dimanche Matin : « Pierre Guelff est un journaliste passionné de sacré, d’ésotérisme, de recherches sur le compagnonnage, sur les sociétés secrètes. Il a publié avec succès plusieurs ouvrages et consacre, cette fois, un petit livre à la géobiologie. On y croit ou non. Dans le premier cas, le livre de Pierre Guelff se lira comme un codicille de la bible. Dans l’autre, on pensera « charabia »

 

- Vlan : « Un ouvrage à consulter pour plus de bien-être. »

 

- Le Bibliothécaire : « Un véritable constat d’espoir grâce à un témoignage riche en rebondissements. »

 

. Belgique sacrée, Belgique magique, Editions Savoir pour Être, Bruxelles, 1992.

 

- La Dernière Heure : « A lire évidemment en visitant les sites décrits. »

 

- Vlan : « A la lecture de cet ouvrage, on comprend mieux pourquoi, à chaque fois que l’on se trouve dans des lieux légendaires, une force sacrée et magique nous envahit. »

 

- Père Ubu : « Pour satisfaire notre soif de l’étrange, Pierre Guelff devient un guide intéressant et passionné. »

 

- Publi-Choc : « Journaliste de terrain, Pierre Guelff est celui qui questionne et enquête, qui visite les coins mystérieux de notre joli pays et écrit des livres ! »

 

- Faits d’Evere : « Pierre Guelff ? L’amour des vieilles pierres ! »

 

- Le Bibliothécaire : « Pierre Guelff fouille dans la mémoire collective, relit de vieilles légendes, dialogue avec des Sages et, en tant que journaliste de terrain, il compare, mesure, vérifie…et tire la conclusion que même le non-voyant est susceptible de ressentir une certaine Force dans des Sites Sacrés et Magiques qu’il a visités de manière particulière. »

 

. Sur les traces des Enfants de Salomon, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1991.

 

- Centre-France : « Le site exceptionnel du Puy-en-Velay suscite parfois des engouements passionnés… Ce livre de Pierre Guelff est très poétique… »

 

- Père Ubu : « La couverture présente une équerre et un compas (ça fait vendre) et le verso nous montre une photo de l’auteur (ça risque d’être moins engageant) »

 

- Télé-Tourisme (RTBF) : « Il ressort du pèlerinage de Pierre Guelff sur les routes d’Auvergne, de Bourgogne, d’Ardennes et du Brabant un passionnant et étonnant ouvrage, où le mystérieux au service de l’homme est du sacré. »

 

. Henri Suetens : le cancer, ma bataille, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1990.

 

- Le Soir : « Nageur émérite, plusieurs fois vainqueur de la Manche, recordman des 24 Heures en piscine, Henri Suetens a commencé sa deuxième vie après la quarantaine, en tant que fondateur et président de l’Association sportive contre le cancer. Retracer cette double carrière n’a donc pas été une mince affaire. »

 

. Long est le Chemin de Compostelle, Dédale Editions, Paris, 1990.

 

- Le Bibliothécaire : « Une manière étonnante de sacraliser notre vieille terre d’Occident. »

 

- La Cité : «  Une description succincte et souvent savoureuse des sites et des trésors architecturaux et artistiques architecturaux ou entrevus. »

 

- La Dernière Heure : « Si cet ouvrage se lit un peu comme un roman d’aventures, il fourmille surtout de références historiques, ésotériques et aborde aussi l’aspect actuel d’un pèlerinage. »

 

 

 

 

 

 

 

 



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20-09-2008, 18:36:48 P.Gf

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Quelques archives
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        Quelques archives…

 

SUPPLEMENT blogLe temps passe si vite… La mémoire est parfois fragilisée… Certaines « vérités » sont toujours d’actualité… Alors, pour ne pas oublier, voici quelques archives.

 

·       

 

 

 

 

Franc-Maçonnerie, complot et alchimie

 

 

Mes images Paris 2009 031 BLOGAu printemps 2009, dans le cadre du Salon du Livre de Paris, j’ai été invité par l’animateur Jean-Claude Carton à participer à son émission nocturne « Toutes les étoiles en parlent » programmée sur idFM, radio du Val-d’Oise qui compte quelque 300.000 auditeurs quotidiens à Paris et en Île-de-France.

Lors de cette émission, il y avait un autre invité, Richard Khaitzine, écrivain (« Comprendre l’alchimie », « Le comte de Saint Germain »…), scénariste, conférencier et historien très connu.

L’auditeur, comme l’internaute qui peut également suivre l’émission sur le web, a la possibilité d’intervenir en direct.

Ma présence en studio de 23 heures à 2 heures du matin, a surtout déclenché un nombre impressionnant de questions et de réactions quand j’ai abordé le thème de la Franc-Maçonnerie dans la dernière heure de l’émission !

Assurément, la transparence, le fait de contrecarrer les fantasmes par des exemples probants, un discours simple sans être simpliste…, ont donc donné l’occasion d’échanges particulièrement fructueux.

Parallèlement, mon site internet a connu quatre fois plus de visites provenant de toute la France qu’à l’ordinaire. Incontestablement, la Franc-Maçonnerie est un sujet qui intéresse le commun des mortels, certains étant en recherche !

Voici de larges extraits de cette heure franc-maçonne sur les ondes françaises…

 

Mes images Paris 2009 028 blogJean-Claude Carton : Vous m’avez fait parvenir en service de presse « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » que vous avez publié aux Editions Jourdan et, aujourd’hui, vous écrivez un autre livre sur la Franc-Maçonnerie, ai-je lu sur votre site internet…

 

Pierre Guelff : …et, dans quelques heures, je vais me rendre à la rue Cadet  à Paris, là où se situe le siège du Grand Orient de France, pour couvrir, comme on dit dans le jargon journalistique, une manifestation antimaçonnique organisée par des catholiques ultraconservateurs, événement que je compte relater dans mon futur ouvrage. L’idée de celui-ci découle de mon émission télévisée consacrée à « Bruxelles, capitale architecturale franc-maçonne ». La manifestation au Grand Orient consistera en une séance de prière pour la conversion des francs-maçons (rires dans le studio). Cela peut peut-être faire rire, mais je respecte ces gens dans leur croyance…

 

Richard Khaitzine : Je souris… J’ai aussi été invité à y aller, mais je n’ai pas le temps… C’est une excuse que l’on donne quand on n’a pas envie d’aller quelque part !

 

P.G. : J’y vais sur un plan professionnel et puis parce que je suis franc-maçon et que je veux aller à l’écoute et au dialogue.

 

J.C.C. : C’est bien de le dire, Pierre Guelff !

 

P.G. : Je vais leur invoquer la rencontre entre Monseigneur Danneels et le Grand Maître du Grand Orient de Belgique où, pour la première fois depuis des siècles, ces deux « entités », philosophique et religieuses, ont dialogué entre elles. (…) Cette ouverture me paraît importante.

 

R.K. : C’est une avancée !

 

J.C.C. : J’ouvre le « Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », une sorte de calendrier perpétuel, et à la page du 12 mars, c’est-à-dire aujourd’hui pour quelques minutes encore, je lis cette citation de Michel Poirault : « Mes frères, nous ne sommes peut-être pas du même sang, mais bien du même compagnonnage, qui a pour racine le mot « compagnie ». Et, au 13 mars, je lis ce que vous avez attribué à Hugo Pratt et que j’estime en accord avec la situation que vit l’humanité en ce moment : « Je ne peux pas changer le monde… alors, j’essaie d’éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent. » Cela mériterait toute une nuit de débat !

 

P.G. : Et même 530 nuits puisqu’il y a 530 citations dans mon livre ! (rires dans le studio). (…) La Franc-Maçonnerie est actuellement attaquée d’une manière très troublante et cela rappelle de mauvais moments.

 

J.C.C. : Vous pensez à l’Inquisition ?

 

R.K. : Et à la dernière Guerre Mondiale !

 

P.G. : Bien sûr ! Mais surtout à la chasse effrénée aux francs-maçons organisée par les nazis. (…) Je crois qu’il est grand temps de réhabiliter, pour peu qu’elle doive l’être, la Franc-Maçonnerie. Je me suis toujours dévoilé, « sans honte », mais je peux comprendre que des Sœurs et des Frères ne le fassent pas car la chasse aux sorcières qui est faite entraîne parfois la prudence dans notre société… (…) Mais, quand on dit : « Vous savez, Mozart,  Goethe, Twain… étaient francs-maçons… », quand on dit qu’il n’y a peut-être que 20% de francs-maçons qui sont anticléricaux ou  qui refusent de faire référence au Grand Architecte de l’Univers, quand j’annonce que je travaille dans une Loge où la Bible est ouverte à l’évangile de saint Jean, le patron des initiés, cela permet de clarifier certaines choses. Je rappelle, également, l’histoire de la Loge « Liberté chérie » qui fonctionna, dans la clandestinité d’un camp de concentration en 1943, grâce à l’appui de prêtres catholiques qui veillaient au grain, et l’inverse était vrai, puisque les messes étaient interdites en ce lieu !

Je viens de lire « L’Express » qui titre sur le contre-pouvoir franc-maçon à l’Elysée… D’accord !, il ne faut pas nier qu’il y a des francs-maçons affairistes, mais, généralement, les francs-maçons travaillent sur eux pour essayer d’avoir une société un peu moins « mauvaise » que ce qu’elle est à l’heure actuelle ! (…)

 

L’évêque et le complot

 

J.C.C. : En préparant l’émission, je suis tombé sur l’information suivante émanant du blog « Christ-Roi » (« Pour la France libre, indépendante et souveraine ») : l’affaire de l’évêque Williamson (négationnisme) est affaire de complot maçonnique, selon le site hiram.be

 

P.G. : Mettons les choses au point : ce site hiram.be ne fait pas l’apologie de ce type de propos, il ne fait que le répercuter au titre d’information ! D’ailleurs, hiram.be est un webblog de la Franc-Maçonnerie !

Ceci précisé, j’ai lu sur un autre blog que le signe du « cornuto » fait avec les doigts et représentant une tête de diable, est un signe de ralliement maçonnique. On voit sur ce blog des politiques, tels Bush, Clinton, Sarkozy…, le faire et, même, Spiderman ! (rires dans le studio). Bref, ils en sont là dans le ridicule. Qu’ils reviennent les pieds sur terre et arrêtent de fantasmer avec certaines choses, c’est mon message à ces gens-là.

 

R.K. : Je ne suis pas soupçonnable d’être « partisan ». Si Pierre Guelff a avoué très honnêtement être franc-maçon…

 

P.G. : …ce n’est pas une question d’« avouer » !...

 

R.K. : …je ne le suis pas, mais j’ai beaucoup d’amis qui le sont et qui viennent me chercher pour donner des conférences sur le symbolisme de la Franc-Maçonnerie opérative…

 

P.G. : …je suis dans une Loge qui travaille au Rite Opératif de Salomon…

 

R.K. : Donc, nous sommes sur la même longueur d’onde ! Pierre Guelff a raison quand il dit qu’il ne faut pas confondre anticléricalisme et Franc-Maçonnerie…

 

J.C.C. : Mais, vous savez bien que, tous les ans, dans des magazines comme « Le Point », « L’Express »…, c’est de bon ton d’ouvrir un dossier consacré à la Franc-Maçonnerie et, quand on a lu l’article, on en sait moins qu’au début du reportage !

 

R.K. : On a tout à apprendre, même les maçons ont à apprendre !

 

P.G. : Un franc-maçon reste Apprenti toute sa vie ! A chaque Tenue, à chaque Planche… on a toujours quelque chose à travailler avec ses outils…

 

R.K. : … et à apprendre !

 

J.C.C. : Y a-t-il un secret maçonnique ?

 

P.G. : Oui ! Et, il y a autant de secrets maçonniques qu’il y a de francs-maçons !

 

J.C.C. : A savoir ?

 

P.G. : Le secret maçonnique est votre ressenti au moment de votre initiation, votre ressenti profond au moment d’une Chaîne d’Union…

Tous les rituels se retrouvent à la FNAC mais le ressenti ne sait pas y être.

 

J.C.C. : Il est dans votre cœur ?

 

P.G. : Bien sûr ! On taille la pierre brute pour obtenir une pierre polie, c’est très symbolique peut-être, mais je dis, plus modestement, que je travaille pour être un peu moins « mauvais », pour être un peu plus tolérant et être à l’écoute de l’« autre », ce que l’on apprend sur la Colonne des Apprentis en y restant silencieux.

Petit clin d’œil que j’ai lu dans « L’Express » avec ce dossier de contre-pouvoir : il n’est pas possible que Nicolas Sarkozy soit franc-maçon parce qu’il n’aurait pas pu rester un an, au moins, sans se taire !

 

R.K. : Historiquement, en France, les francs-maçons ont eu beaucoup d’influence lors de la IVe République, certains gouvernements ont été soutenus alors qu’ils étaient en difficulté. Mais, pour autant, il n’y a pas de complot maçonnique, ça c’est du délire d’écrivaillons qui trempent leurs plumes dans n’importe quel scandale.

 

 

Affairisme, fraternelles…

 

J.C.C. : Néanmoins, c’est vrai comme le disait Pierre Guelff, il y a des maçons authentiques et il y a des gens qui sont affairistes.

 

R.K. : Cela se retrouve dans toutes les sociétés humaines et chez les francs-maçons cela s’appelle des fraternelles, qui regroupent des gens par milieu social et par fonction.

 

P.G. : Aux Agapes, on peut retrouver ce type de comportement mais pas dans les Tenues ! Ce qui est très important, c’est de garder la Tradition maçonnique. J’ai un peu peur qu’un certain modernisme balaie les rituels et il faut rester vigilant par rapport à cette notion.

 

R.K. : Je peux comprendre que des gens aient besoin de rituel, mais, moi, ça me barbe considérablement ! Je suis un franc tireur et qu’il y a d’autres moyens… si vous avez étudié l’alchimie…

 

P.G. : …je n’ai pas la prétention de connaître l’alchimie et je n’ai pas votre connaissance en ce domaine.

 

R.K. : L’alchimie est la base du symbolisme maçonnique au moment où les Loges étaient opératives, celles qui s’intéressaient au Grand-Œuvre. (…) Il existe des états transcendantaux et, effectivement, dans les rituels on peut les obtenir. Cela arrive quand on est prêtre, quand on a travaillé suffisamment sur soi pour y arriver… (…) Un songe n’est pas un rêve.  Un rêve, on dort ! C’est un fantasme dans lequel reviennent des événements du passé, du présent, etc., c’est une fantasmagorie. Un songe,  vous êtes éveillé et vous avez des apports d’objets matériels que vous pouvez peser, sentir, dont vous pouvez prendre connaissance, y compris des documents.

A partir du moment où on baigne dans ce processus, on n’a pas besoin de passer par des rituels.

 

P.G. : Il y a une notion à laquelle vous devez quand même prêter attention, c’est l’égrégore. Quand se déroule une Tenue, quand tout le monde est en symbiose, en harmonie, il y a quand même, à ce moment-là, une énergie que, seul, chez vous, vous ne pourrez pas ressentir, développer. En Loge, il y a un ensemble fraternel, un égrégore, qui me paraît unique.

 

Maçon et prêtre

 

J.C.C. : Il me semble qu’à Bruxelles, il fallait être de la Franc-Maçonnerie pour être élu bourgmestre ou échevin…

 

P.G. : C’est ce que l’on dit… comme il fallait être franc-maçon pour être roi d’Angleterre ou président des Amériques !

 

J.C.C : Pourtant, l’Université Libre de Bruxelles a été fondée par les frères maçons, non ?

 

P.G. : Oui, d’accord, c’est une université pas un pouvoir politique et, historiquement, elle voulait faire le pendant à l’enseignement supérieur catholique.

 

J.C.C. : D’accord, mais dans « L’Histoire de Bruxelles » aux Editions Privat, je lis que l’Université Libre de Bruxelles a bénéficié largement de l’appui d’autorités communales, 25 conseillers sur 31 figuraient au nombre de ses administrateurs…

 

P.G. : Cela ne m’étonne pas, à partir du moment où c’est une création maçonnique, on retrouve, bien entendu, dans le conseil d’administration des maçons, comme il me semble évident que l’on trouve des ecclésiastiques dans les institutions de l’Eglise ! (rires dans le studio)

 

J.C.C. : Pourrait-on y retrouver des ecclésiastiques maçons ?

 

Mes images Paris 2009 020 blogP.G. : Au début de mon parcours maçonnique, j’ai connu un prêtre qui était membre de ma Loge.

 

R.K. : Au XIXe siècle, il y avait beaucoup de prêtres maçons…

 

P.G. : …et il y avait même des Tenues qui se tenaient dans des monastères ! Et, pour en revenir à la manifestation de la rue Cadet, je vais aussi signaler que Monseigneur Gaillot savait qu’un de ses prêtres était franc-maçon et que cela ne le dérangeait absolument pas !

 

R.K. : Vous avez parlé de signe, il est important de savoir, surtout pour les jeunes lecteurs qui se lanceraient dans la lecture de Peter Pan que le livre débute par cette phrase : « Tous les enfants grandissent, sauf un. » Tout le monde comprend : « Tous les enfants grandissent, sauf Peter Pan ». Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas qu’il ne veut pas grandir, c’est le fait de ne pas pouvoir grandir. Et, ici, il y a une raison symbolique, maçonnique : c’est le passage du 1 au 2.

Comment se fait-il que l’on soit passé du 1 à 2, alors que c’est un passage forcé ? Prenons un exemple tout simple : si on élève le chiffre 1 au carré, cela donne 1, c’est l’unité stérile, elle ne produit et elle n’engendre qu’elle-même. Par contre, si vous élevez 2 au carré, vous vous éloignez très rapidement puisque vous obtenez 4. Si vous prenez ½, qui est une fraction assez proche de l’unité,  élevez-le au carré et vous pourriez penser que cela va vous rapprocher de l’unité, eh bien non, elle vous éloigne car cela donne ¼, et c’est là qu’on comprend qu’il y a un passage forcé du 1 au 2.

C’est un peu l’histoire de la Bible avec Adam et Eve. On tire Eve de la côte d’Adam, ce qui n’est pas vrai, c’est plus métaphysique que ça…

 

Crapules, carriéristes…

 

J.C.C : Question d’un auditeur : « Quelle est la valeur à donner à ces articles sur la Franc-maçonnerie qui paraissent avec une régularité de métronome ? Ces articles ont l’air plutôt péjoratif et nous montrent la Franc-Maçonnerie sous un aspect crapuleux ? A quoi servent les francs-maçons aujourd’hui ? Ont-ils une aussi grande influence et utilité que ceux de l’époque des Lumières ? »

 

R.K. : Les articles sont nuls, quant à l’influence de la Franc-Maçonnerie elle est beaucoup plus relative qu’on veut bien le dire. Elle ne cherche pas à avoir une influence dans le monde des affaires et de la politique, des individus le souhaitent peut-être à des fins carriéristes, purement et simplement, mais ce n’est pas le but de la Maçonnerie.

 

P.G. : Ces articles existent et ils permettent, selon moi, un débat. Qui dit débat, dit que les francs-maçons peuvent s’expliquer, comme je l’ai fait ce soir. Les gens qui ont lu « L’Express » de cette semaine, ont une vision des choses. La journaliste qui a commis son reportage n’est pas franc-maçonne d’après ce que j’ai pu lire, donc elle a une vue extérieure à la Franc-Maçonnerie. Néanmoins, on ne parle pas beaucoup de Franc-Maçonnerie en tant que telle dans cet article, on parle de rapports humains… On dit que Xavier Bertrand, qui était ministre, est franc-maçon. Et alors ?

 

R. K. : Ce n’est pas le seul et ce ne sera pas le dernier !

 

P.G. : Il était resté tout à fait discret, ne s’était pas mis en évidence à ce sujet…

 

J.C.C. : Des auditeurs insistent, Pierre Guelff, pourquoi tant de secrets en Franc-Maçonnerie ?

 

P.G. : Je pense avoir déjà évoqué ce sujet, mais je le répète : les bibliothèques sont emplies d’ouvrages traitant de la Franc-Maçonnerie, mais je crois qu’une personne ne peut parler de ce qu’on y ressent que si elle est franc-maçonne ! Cette personne pourra lire 20.000 ouvrages sur le sujet, elle n’en aura qu’un aperçu exclusivement théorique. Mon ressenti est que la Franc-Maçonnerie se vit, avec les tripes, dans un Temple et en espérant que le travail qui y est effectué puisse essaimer à l’extérieur.

 

R.K. : C’est un franc-maçon qui a prôné la pilule contraceptive.

 

P.G. : A ce sujet, mettons les choses au point : je ne crois pas que c’est au cours d’une Tenue que l’on en a débattu, rituel maçonnique à la clef !

 

R.K. : Non, bien sûr, mais c’est un individu franc-maçon qui en a eu l’idée, tout comme la déclaration des Droits de l’Homme. La notion d’Europe est aussi née dans les cercles maçonniques, mais là où j’entre un petit peu en guerre avec mes amis maçons, et ils ne peuvent pas dire que j’ai tort, c’est qu’on ne les entend pas sur la notion d’Europe telle qu’elle est pratiquée à l’heure actuelle. Certains d’entre eux ont même défendu l’Europe de Maastricht qui n’est pas une Europe sociale, mais une Europe financière.

Au départ, on nous a promis la libre circulation des biens, des personnes et des idées…

 

P.G. : …nous sommes dans le domaine politique ! Pour ma part, l’idée d’une Europe a pris racine sur le Chemin de Compostelle. C’est d’ailleurs le premier chemin culturel européen, si je ne me trompe pas.

 

R.K. : Moi je parle d’une Europe structurée telle qu’on la conçoit de nos jours. L’Europe géopolitique est née dans les Loges du XVIIIe siècle. Cela étant dit, on est loin de cette conception généreuse de l’époque. L’Europe actuelle est une sorte d’organisation qui vise à mettre en place une société libérale avancée, qui n’est autre chose que du capitalisme sauvage. Une bonne partie de la crise actuelle est liée justement à cette notion européenne.

 

Opératifs et spéculatifs

 

J.C.C. : Un autre message qui s’adresse à vous, Pierre Guelff : que signifie la Franc-Maçonnerie spéculative ?

 

Mes images Paris 2009 023 blogP.G. : Quand vous allez à Strasbourg, non loin de la magnifique cathédrale vous découvrez la Loge des tailleurs de pierre, des francs-maçons, qui est le lieu par excellence de la Franc-Maçonnerie opérative.

La Franc-Maçonnerie spéculative est composée de gens qui, comme moi, ne travaillent plus avec les outils à la main, mais avec des outils pris comme symboles. Exemple : le compas et l’équerre.

Le compas représente l’esprit et l’équerre la matière. En plaçant ces outils d’une certaine manière, on peut distinguer les trois grades. L’équerre posée sur le compas signifie que la matière prime sur l’esprit, c’est le grade de l’Apprenti. L’équerre et le compas croisés, c’est le grade du Compagnon, matière et esprit s’équilibrent, le compas posé sur l’équerre, c’est l’esprit qui supplante la matière et c’est le grade du Maître.

 

R.K. : C’est une bonne réponse ! (rires dans le studio) C’est clair, c’est net, c’est précis !

 

J.C.C. : Autre question d’un auditeur : le secret ne viendrait-il pas des persécutions autrefois subies par les francs-maçons.

 

P.G. : Nous sommes à nouveau en présence des notions de secret et de discrétion, par rapport à ceux, les Hitler, Franco…, qui ont fait la chasse aux francs-maçons.

 

R.K. : Pour revenir à cette notion de secret et de persécution, il suffit de se souvenir que dans les temples grecs tout se faisait dans le secret et dans la discrétion, parce que les secrets qui y étaient enseignés, les connaissances qui y étaient divulguées, n’étaient pas à la portée du profane.

 

J.C.C. : Le secret, par définition, est quelque chose qui ne peut pas être révélé !

 

R.K. : Si on livre un secret à quelqu’un qui n’est pas capable de comprendre ce qu’on lui explique, on peut lui révéler n’importe quel secret ce n’est pas pour autant qu’il sera divulgué ! Il faut le ressentir intellectuellement et émotionnellement.

Dans les temples des Mystères d’Eleusis, par exemple, on y enseignait le « grand secret » et, en cas de divulgation, c’était puni de la mort ou de la castration. C’était la culture du grain de blé…

 

P.G. : Je le répète : en Franc-Maçonnerie, il n’y a pas de secret, sauf le ressenti personnel ! Richard Khaitzine, qui nous dit ne pas être franc-maçon, en  connait plus sur la Franc-Maçonnerie que moi dans les rituels, dans le symbolisme, dans l’histoire… C’est indéniable ! En revanche, connaît-il le « secret maçon » ? S’il n’est pas franc-maçon, non ! Car, ce secret est en soi.

 

R.K. : C’est peut-être votre avis, mais pas le mien ! J’ai entendu le même raisonnement tenu par des catholiques. L’un d’eux m’a dit : « Pour être alchimiste il faut systématiquement être catholique ». Donc, le fait de pouvoir accomplir le Grand Œuvre et se réaliser serait réservé aux seuls catholiques ! C’est-à-dire, qu’un arabe n’aurait pas le droit d’y être, un asiatique non plus, un africain non plus…, alors qu’il ne faut pas oublier que l’alchimie a pénétré l’Occident par la voie arabe. Donc, je ne pense pas qu’on puisse s’enfermer dans ce genre de raisonnement intellectuel en disant qu’on ne peut pas concevoir ce qu’un franc-maçon sait si on ne fait pas le rituel et si on n’appartient pas à une Loge.

 

J.C.C. : Je reprends le « Petit livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » de Pierre Guelff aux Editions Jourdan, à la page 117… Je pense que la pensée de Mark Twain est belle : « Il est noble de s’instruire, mais c’est encore plus noble d’instruire les autres, et moins compliqué. »

 

P.G. : Pour ma part, je vais vous lire la définition du secret maçonnique donnée par le pasteur Tydeman… : "Le secret maçonnique ? C’est comme vouloir expliquer les joies de la maternité à une vieille fille. La Franc-Maçonnerie est donc comme une maternité : elle doit être vécue pour être comprise. »

 

R. K. : A quelle date avez-vous placé cette citation ?

 

P.G. : Au 17 janvier.

 

R.K. : Le jour de la Saint-Genou, la fête des initiés !

 

P.G. : Pour moi, le patron des initiés est saint Jean…

 

R.K. : Saint Jean parce qu’en Loge vous ouvrez vos travaux avec le livre de saint Jean, qui a été rédigé au plus tôt au IIe ou IIIe siècle. Ceci étant dit, le prologue a été entièrement marqué des livres d’Hermès, c’est pour ça que vous vous en servez en tant que livre de référence et la suite est purement et simplement copiée de l’évangile gnostique de Seram.

 

J.C.C. : « Laisse chaque chose prendre sa place, laisse chacune de tes affaires prendre son temps. Le cœur du fou est dans sa bouche, mais la bouche du sage se trouve dans son cœur. »… il est quand même l’inventeur du paratonnerre, Benjamin Franklin !

 

R.K. : Et, au sujet de sa propre mort, il disait qu’il ne fallait pas s’affliger car il reviendrait dans une nouvelle édition revue et corrigée… et bien meilleure !

 

J.C.C. : Question d’un auditeur : « La Franc-Maçonnerie veut nous faire croire qu’elle veut libérer l’homme de ses entraves, mais dans quel but exactement ? Spirituel ? »

 

P.G. : Selon ma conception, la Franc-Maçonnerie développe un humanisme spirituel.

 

R.K. : Je suis d’accord et il n’y a pas d’autres commentaires à faire !

 

Templiers, maçonnes et Société

 

J.C.C. : Encore une interrogation d’un auditeur : « Où est née la Franc-Maçonnerie spéculative ? En Ecosse, suite à la fuite de certains Templiers après l’exécution de Jacques de Molay ? »

 

P.G. : Il semblerait que l’hypothèse des Templiers ne soit pas correcte.

 

R.K. : Je précise que, si la Franc-Maçonnerie est vraiment devenue spéculative à partir des Constitutions d’Anderson en 1723, l’histoire des Templiers, quant à elle, est un serpent de mer… Il y a des choses troublantes… Il semblerait que les Templiers avaient été prévenus qu’il y aurait des rafles dans toute la France et ils ont donc décidé de sacrifier le « cercle extérieur » composé de Jacques de Molay, de Geoffroy de Charnay…, pour laisser partir le « cercle intérieur » avec des chariots. Contrairement à ce que l’on raconte, il ne s’agissait pas de chariots bourrés d’or. Les Templiers n’ont jamais eu de monnaie d’or, leurs seules pièces étaient en argent. Cela s’explique très bien car, au niveau alchimique, le métal de base est l’étain et c’est le métal le plus facile à transformer en argent… théoriquement.

Ces chariots seraient partis sur les routes de France, à un endroit auquel Victor Hugo fait allusion dans « Les Misérables » lorsqu’il parle  de « Monsieur Madeleine » - cela évoque quand même la coquille Saint-Jacques, c’est pour ça que Proust l’évoque également – qui devient maire de Montreuil-sur-Mer.

D’après la légende, des bateaux en seraient partis à destination de l’Ecosse où l’Ordre aurait trouvé asile, une certaine protection, de la part de Robert III. Mais, nous sommes dans la spéculation.

 

P.G. : Tout à fait ! Une autre théorie dit que les chariots sont partis vers l’Est en allant vers l’Allemagne et Liège.

 

R.K. : C’est exact ! Ce qui expliquerait certains événements, très occultés, en Bohème (…) où furent organisées des fêtes purement d’inspiration rosicrucienne et alchimique…

 

J.C.C. : Question à Pierre Guelff à notre standard : « Il y a bien un règlement dans la société de Franc-Maçonnerie, or vous tenez à la liberté de vos membres. Où se limite cette liberté ? »

 

P.G. : Je suis un franc-maçon libre dans une Loge libre !

 

J.C.C. : Pierre Guelff, j’aime la façon dont vous écrivez, et, dans votre roman historique, « L’impératrice et l’enlumineur », il y a une envolée : « Mégalithes, Celtes, souterrains insolites, puits et sources à l’eau lustrale, alignements astronomiques, vieilles légendes, faits historiques, martyrs, cultes étranges, mages, vénérables chênes, ermites, vierges, sages, antiques pierres aux pouvoirs magiques, ruines secrètes… défilent sous les pieds de Ghislain Pierre. Il découvre qu’un lien subtil relie tous ces éléments : le Sacré. « Ce qui est inférieur est comme ce qui est supérieur, dit Hermès Trismégite, Hermès le Trois-Fois-Grand, patron des ésotéristes occidentaux. Et ce qui est supérieur est comme ce qui est inférieur, pour perpétuer les miracles d’une chose unique. »

 

P.G. : Cette envolée, comme vous dites, est le résultat d’un écrivain de terrain et d’un parcours de cherchant.

 

J.C.C. : Revenons-en aux questions d’auditeurs : « Y a-t-il une possibilité pour les femmes d’entrer en Franc-Maçonnerie ? »

 

P.G. : Il n’y a pas de « possibilité », c’est une situation réelle ! Il existe des Loges exclusivement masculines, exclusivement féminines et d’autres qui sont mixtes. Pour ma part, j’apprécie la mixité car la sensibilité des Frères et des Sœurs n’est pas forcément la même et c’est enrichissant !

 

J.C.C. : Certains auditeurs insistent : « Le terme « spiritualité » n’est-il pas banni en Franc-Maçonnerie ? »

 

G.P. : 80% des francs-maçons ont une approche spirituelle alors qu’une majorité fait référence au Grand Architecte de l’Univers.

 

R.K. : Il ne faut effectivement pas confondre spiritualité et religiosité.

 

J.C.C. : Et encore… Eglise et Franc-Maçonnerie…

 

P.G. : Franc-Maçonnerie et Eglise sont deux institutions totalement différentes. Dans la foulée, j’ajoute que la Franc-Maçonnerie ne fait pas et ne défait pas des gouvernements. Un temple maçonnique est un lieu de travail intérieur ! Mais, si cela fait plaisir à certains de fantasmer sur le complot… je suis prêt à dialoguer…

Ceci dit, tous les catholiques ne sont pas des Benoît XVI, beaucoup sont dans un message d’Amour. C’est une réflexion personnelle, qui n’engage pas la Franc-Maçonnerie !

 

J.C.C. : Une conclusion, Pierre Guelff, dans cette société qui va si mal…

 

P.G. : Il ne faut pas seulement constater que ça va mal, il faut faire en sorte que ça aille mieux !

 

Quelques semaines après l’émission, Jean-Claude Carton me faisait parvenir le message suivant : « L’émission a été très écoutée, et entre autres par des francs-maçons qui ont fait savoir à la direction de la radio leur satisfaction quant à son contenu. »

 

(*) Survivance du Moyen Âge, l’Œuvre Notre-Dame est la plus ancienne loge de tailleurs de pierres, connue depuis 1246. Son rôle fut essentiel, prépondérant, dans l’organisation des métiers des bâtisseurs dans toute l’Europe. « Sa seule fonction a toujours été d’édifier, d’embellir et d’entretenir la cathédrale ». Cette vénérable loge fut dirigée par d’illustres architectes, des maîtres, des artisans et, au fil du temps, des ingénieurs, certains sauvant l’édifice de la ruine. Assurément, la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame relève d’une illustre lignée digne du compagnonnage et des autres merveilles qui font florès sur tout le Vieux Continent : Chartres, Reims, Paris, Cologne, York, Milan, Bourges, Lausanne, Amiens, Orléans, Vézelay, Metz, Saint-Jacques-de-Compostelle…

Aujourd’hui, à Strasbourg, l’amertume est grande : il y a une dizaine d’années, l’architecte a été « déposé » par le ministère de la Culture et remplacé, « mettant lamentablement fin à cette illustre lignée et par là même à l’existence de  l’Œuvre qui devint vide de sens en étant réduite à la seule fonction de « musée » et de simple entreprise de gros-œuvre », ai-je lu sur place.

Après 800 ans, cette institution unique au monde a donc été frappée de plein fouet dans sa structure, ce qui, bien entendu, n’est guère rassurant.

 

                                        

  

L'AUTRE INFO du samedi 28 février 2009 : imagesCe jour, 6h33, à Bruxelles. Vrombissement "terrifiant", réveil en sursaut, et, dans le quartier, chats qui miaulent et chiens qui hurlent, avec l'impression que les toits vont s'envoler...

A quand le crash d'un Boeing ou autre mastodonte sur un quartier ? Alors, certainement, les décideurs politiques et autres agiront. Trop tard.

 

L'AUTRE INFO du mercredi 25 février 2009 : imagesSelon "Marianne2", les "comiques" (Guillon sur France Inter, Gerra sur RTL et Canteloup sur Europe 1 - photo Le Figaro -) ont une plus forte audience que les chroniqueurs géopolitiques. Constat du magazine : "Si les auditeurs raffolent autant de l'insolence gratuite et drôle, c'est qu'ils désespèrent aussi de ce journalisme de courtisanerie dont on les abreuve par ailleurs."

Naguère, ma rubrique "Politiquement incorrecte" à Ciné-Télé Revue - 1,5 million de lecteurs par semaine ! - eut pas mal de succès - elle dura même près de dix ans ! - et suscita beaucoup de réactions... avant de passer à la trappe, usée par le temps, j'ose supposer.

 

 

L'AUTRE INFO du jeudi 19 février 2009 : Mes images foire livre belge uccle 001 bisAujourd'hui, c'est le 3e anniversaire de la création de mon blog - merci à Thierry ! - et plus de 47.000 visites au compteur. Merci pour votre fidélité !

 

 

 

 

L'AUTRE INFO du jeudi 12 février 2009 : fetedulivre2009J'ai été invité à la Fête du Livre d'Autun (Bourgogne), les 18 et 19 avril 2009, au motif, selon le responsable de la Commission des auteurs, que mon roman historique "L'Impératrice et l'Enlumineur" s'est "beaucoup" vendu car "l'histoire d'Adélaïde de Bourgogne doit toucher les lecteurs de notre région." Qu'on se le dise aussi en Alsace, en Provence, dans les Ardennes, le Périgord et les Pyrénées..., autres lieux visités par mes héros !

 

L'AUTRE INFO du samedi 31 janvier 2009 : revolutionIndécent : 800 millions d'euros aux actionnaires d'une entreprise qui va licencier 5.000 personnes !

 

                     

La vérité judiciaire

 

 A l’issue d’un récent procès d’assises fort médiatisé, les chroniqueurs judiciaires ont, quasiment à l’unanimité,  évoqué la « vérité judiciaire » à l’énoncé du verdict.

Par expérience (couverture de 300 cours d’assises !), je sais qu’elle est discutable et, malheureusement, rarement discutée !

Pourtant, des procès sont recommencés à cause d’erreurs judiciaires, non ? Parfois, là où la peine de mort est encore appliquée, c’est trop tard pour changer le cours des choses…

 

Je me souviens de cet accusé tout d’abord condamné à Mons à la réclusion à perpétuité pour assassinat, puis, suite à un deuxième procès à Nivelles (décidé à cause d’un vice de procédure), l’accusé ne fut plus reconnu « que » comme voleur avec violence écopant, alors, de dix ans de prison.

Même affaire, même accusé, mêmes avocats, mais autres présidents et jurés…

Où est donc la fameuse « vérité judiciaire » ?

L'AUTRE INFO du mercredi 21 janvier 2009 : ID1506304_20_obama-ap_090305_00L8ZC_0_JPGAprès le fraternel discours d'Obama lors de son investiture ( il y avait même du "sacré" dans cette cérémonie), l'avenir paraît ne plus se limiter à l'économique, à l'égoïsme national, à la haine...  "I have a dream", du rêve à la réalité !

 

L'AUTRE INFO du samedi 10 janvier 2009 : art_65241La Belgique est-elle dirigée par des "imbéciles" (dans le sens clinique du terme) ? Ainsi, des politiques et fonctionnaires des Finances jugent que Jean-Denis Lejeune perçoit trop d'argent, parce qu'il n'a pas de titre universitaire, par exemple. Et, Marie Arena (PS) en rajoute une couche. Pour une histoire de voiture en leasing, elle déclare "un manque d'éthique et de morale élémentaire" ! Venant de sa part, je trouve qu'il faut oser clamer ça.

Pour moi, comme je l'ai spécifié à Jean-Denis Lejeune lui-même, l'Etat belge ne dédommagera jamais assez ses erreurs et dysfonctionnements dans l'affaire Dutroux à l'égard des familles Russo, Lejeune, Marchal, etc. Voir, aussi, ma rubrique "Forum citoyen".

 

L'AUTRE INFO du vendredi 9 janvier 2009 : Mes images RUSSO 004 2 blogSelon Viva Cité, il serait question d'enfin analyser 885 cheveux retrouvés dans la cache de Dutroux à Marcinelle". Poursuivre ce "dossier bis" avec le juge Langlois était un leurre, ai-je clamé sans cesse. L'annonce d'une EVENTUELLE analyse de 885 cheveux (sur 6.000) n'est-elle pas, une nouvelle fois, de la poudre aux yeux ?

 

En 2008...

 

L'AUTRE INFO du jeudi 18 décembre 2008 : 2_avocat_photo_thumbAu procès Habran (Photo : Me Uyttendaele, son avocat) aux assises de Liège, selon un expert psychologue cité par l'Agence Belga : "Nous sommes entourés de psychopathes. Généralement, ils occupent des postes à responsabilités."

 

L'AUTRE INFO du dimanche 14 décembre 2008 : maximeSuperbe concert intimiste (enfin, dans un Cirque Royal de Bruxelles plein !), trois musiciens haut de gamme, c'est le cas de dire, un Maxime Leforestier égal à lui-même : voix chaude et vibrante, humilité du personnage, et, toujours et encore, ce côté écolo et fraternel qui m'attira il y a quelques décennies.

 

L'AUTRE INFO du 1er décembre 2008 : Mes images foire livre belge uccle 001 blogTrès sympathique accueil à la Foire du Livre Belge au Centre culturel d'Uccle. 2070 blogJ'y ai appris, par la voix de Pascal Vrebos, le journaliste-animateur vedette de RTL-TV, que mon roman "L'Impératrice et l'Enlumineur" a été désigné "livre du jour" sur les antennes de Bel-RTL !

 

L'AUTRE INFO du vendredi 14 novembre 2008 : dyn010_small150_150_223_jpeg_2527901_69b259a4e3138df115fdf67029345dabEntouré de trois de ses avocats (Mes Graindorge, Pierre et Hubert), le Père Samuel, dans une conférence de presse, a certifié ne pas avoir détourné des fonds au profit de proches de sa famille et confirmé que les accusations de faits de moeurs étaient fausses. Tant mieux ! De la sorte, je n'ai pas été grugé. Mais, alors, sur quoi la Justice se base-t-elle pour lancer une telle "affaire" ?

 

L'AUTRE INFO du jeudi 13 novembre 2008 : dyn010_small150_150_223_jpeg_2527901_69b259a4e3138df115fdf67029345dabDepuis quelques heures, j'ai à répondre à des confrères qui m'interrogent sur l'"Affaire Père Samuel", prêtre avec qui j'étais en total désaccord "philosophique" tout en lui reconnaissant une action sociale pour les plus démunis (voir mes écrits à ce sujet). Ai-je été grugé par lui quand, dans le dernier ouvrage où je lui ai posé 260 (!) questions, sans la moindre langue de bois ni esprit consensuel, il me répondit être "clean" par rapport à l'argent, ne pas avoir de comptes occultes, ne pas avoir de contacts avec l'extrême droite, être tout aussi "clean" par rapport aux moeurs (rumeurs de liaison avec une femme...)... J'ai acté, lui laissant la responsabilité de ses déclarations et, surtout, face à sa conscience.

Pour ma part, je suis probablement le journaliste qui a été le plus loin - pour ne pas dire féroce, au point qu'il m'insulta avant de se rétracter, via avocats interposés ! - pour tenter de cerner ce personnage très controversé. "Pas assez loin !", me répondra la Justice. Mais, je ne suis pas policier et ce n'est pas mon rôle de le jouer.

Au risque de me répéter, il ne s'agit pas d'écrits à sa dévotion. Un peu comme si on disait que Patrick Poivre d'Arvor (ex-TF1) ou David Pujadas (France 2) étaient membres ou sympathisants du Front National parce qu'ils ont interviewé Jean-Marie Le Pen !

 

L'AUTRE INFO du jeudi 9 octobre 2008: Voici ma chronique pour "Fréquence terre" (Radio France) à paraître dans quelques heures :

 

                                   A crise majeure, solutions radicales !

 

L’actualité écologique commentée depuis Bruxelles, capitale de l’Europe.

 

arton1Ecolo-Belgique tape du poing sur la table et, lors d’une conférence de presse au Parlement fédéral belge, il vient de clamer avec fermeté ses solutions face à la crise financière planétaire, la Belgique – du moins ce qu’il en reste – étant frappée de plein fouet (Fortis, Dexia…).

« Fréquence Terre » a assisté à cette mise au point musclée qui, espérons-le, fera des émules parmi les Verts européens, si pas mondiaux !

 

Un triple discours « énergique »

 

Trois dirigeants, Isabelle Durant (photo), Jean-Michel Javaux et Jean-Marc Nollet, n’ont pas usé de la langue de bois pour remettre les pendules à l’heure :

-         Nous avons une attitude respectable, mais pas docile ! Cette crise permet de réfléchir autrement et, surtout, il ne faut pas perdre de vue la politique environnementale. (Javaux)

-         C’est avec une certaine complicité politique que le système financier nous a menés à la crise : des politiques allaient au casino sans savoir qu’ils allaient au casino ! Nous ne voulons plus de la socialisation des pertes et de la privatisation des bénéfices. (Durant)

-         On vit la faillite d’un système. Les libéraux disent qu’il faut le sauver puis le relancer. Ecolo dit qu’on ne peut plus fonctionner avec ce modèle-là. On trouve des milliards pour la Bourse et pas pour le budget de l’Etat ! Il y a rupture de confiance. Par certaines mesures prises sous son gouvernement, Jean-Luc Dehaene (à la tête de Dexia depuis quelques jours) a participé à l’allumage du feu de la crise du capitalisme financier et, aujourd’hui, on l’appelle en tant que pompier ! C’est un système pervers !

 

Pourquoi la crise ?

 

Ecolo est clair au sujet du marasme économique qui frappe une grande partie du monde :

- Les banques sont liées les unes aux autres car elles prêtent des fonds sur le marché interbancaire et achètent des titres émis par des consœurs (titres « subprimes » pour ne citer que ceux-là). Lorsqu’une banque éprouve des difficultés financières importantes, l’ensemble du système bancaire est mis sous pression.

Nos propositions de solutions (voir ci-dessous) ne font évidemment pas préjudice à la nécessité de procéder à l’analyse des responsabilités et, le cas échéant, à la prise des nécessaires sanctions.

 

Douze solutions concrètes

 

La qualité première d’Ecolo, est qu’il apporte des solutions concrètes applicables de manière radicale et durable. En voici une douzaine :

1.        Séparation stricte des métiers bancaires. Les banques commerciales se concentreraient à nouveau sur leur métier de base : récolter l’épargne et accorder des crédits aux particuliers et entreprises. Les banques d’affaires ne pourraient donc en aucun cas obtenir de dépôts ni de particuliers, ni de banques.

2.        Meilleure identification du risque. Une agence de notation des produits financiers publique et indépendante du secteur financier est donc nécessaire.

3.        Améliorer les normes comptables : de nouvelles normes moins volatiles sont indispensables pour stabiliser les résultats des entreprises et plus spécialement des entreprises financières qui détiennent beaucoup d’actifs financiers.

4.        Limitation du risque : il est indispensable de réduire les risques pris par les banques commerciales. Idéalement, il faudrait limiter la détention de titres financiers à 15% du pied de bilan et ce pour des titres totalement sûrs.

5.        Introduire une double limitation :

-         limiter la détention de titres de crédits « titrisés » à quelque 5% maximum des actifs de la banque ;

-         limiter la « titrisation » des crédits à 50% des crédits octroyés par la banque.

6.        Il convient d’exiger pour toutes les institutions financières, un dépôt de marge suffisamment élevé et au moins de 50%.

7.        La vente à découvert doit être purement et simplement interdite.

8.        Il faut mettre fin à la pratique aberrante et injuste des parachutes dorés (voir, dans cette même rubrique « Infos », un précédent article les concernant).

9.        Il faut encadrer la rémunération des dirigeants en plafonnant les rémunérations excessives en appliquant un impôt supplémentaire de 30% sur la partie de la rémunération qui dépasse 1 million d’euros.

10.   Introduire des ralentisseurs sur les marchés financiers en imaginant une limite maximale de 5 à 10% de variation des cours, au-delà de cette limite le cours du titre serait suspendu.

11.   Meilleure protection contre le risque en créant un Fonds de liquidités interbancaire. A savoir, un régulateur européen compétent pour les marchés de l’union ou de la zone euro est devenu indispensable.

12.   La mission de la Banque Centrale européenne (BCE) devrait être repensée et élargie.

 

Pierre Guelff, depuis le Parlement fédéral belge.

 

 L'AUTRE INFO du samedi 4 octobre 2008 : Mes images claude lelouch swysen 010 blogMon souhait d'un ouvrage avec Claude Lelouch au sujet de sa deuxième "vie professionnelle" (scénariste de BD) est sur les rails aux Editions Jourdan. Le dessinateur Bernard Swysen et le journaliste Dominique Brynaert mèneront (à bien !) ce projet. En principe, ce livre qui devrait sortir de l'ordinaire sera en librairie dans un an.

L'AUTRE INFO du mercredi 17 septembre 2008 : Mes images claude lelouch 001 blogRencontre exceptionnelle avec un "grand" réalisateur de cinéma, Claude Lelouch, lors de l'exposition consacrée aux 25 ans de carrière d'un maître de la BD, Bernard Swysen.

Mes images claude lelouch 003 blogRencontre exceptionnelle, parce que Claude Lelouch se lance dans une deuxième carrière professionnelle en tant que scénariste de BD et qu'il a accepté ma proposition de Mes images claude lelouch 004 blogcollaborer à un ouvrage sur ce thème, qui sera écrit par mon ami Dominique Brynaert (Télé Bruxelles) pour mon éditeur, les Editions Jourdan. Ce constat de Claude Lelouch pour l'occasion : "Les plus belles années sont à venir". Parole pleine de sagesse et, espérons-le, de bon augure !

 

L'AUTRE INFO du 1er septembre 2008 : Mes images paris versailles 110 blogDe retour d'un séjour de plusieurs jours à Paris et à Versailles, je retiens le bonheur d'avoir trouvé à l'église de Saint-Germain-des-Prés la "chute" de mon prochain roman dont la trame se déroulera au XIe siècle (une période très peu couverte par la documentation !), je retiens, aussi, le malaise déjà ressenti à Versailles devant cette opulence de Louis XIV et Cie (dont Marie-Antoinette) alors que le peuple crevait de faim, j'ai eu plaisir à poser devant le mythique "Hôtel du Nord" cher à l'actrice Arletty qui y lança "Atmosphère, atmosphère, est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?" et, outre le réel régal de retrouver la Ville Lumière, j'ai apprécié une campagne écologique sur le thème "Trier, c'est préserver" dont vous trouverez de plus amples échos d'ici quelques jours sur www.frequenceterre.com.

L'AUTRE INFO de la fin août 2008 : image-08-05-18-22-43-00-okExemple frappant (!) de pub sans scrupule signée par des "patrons-voyous" : un dossier à découvrir sur www.frequenceterre.com, la webradio française qui accueille aussi mes chroniques.

 

Quelques complices de dictateurs...

Mes images CHINE 002 blogCe vendredi 8 août, policiers transformés en robocops, chiens, autopompe, chevaux de frise..., les grands moyens étaient déployés pour protéger l'ambassade de Chine à Bruxelles sise sur le territoire de Woluwé-Saint-Pierre (Commune qui a eu le courage de mettre entre parenthèses ses relations de jumelage avec une ville chinoise).

 

Mes images CHINE 007 blogDeux cents manifestants, principalement Tibétains, pour réclamer la démocratie en Chine et la liberté au Tibet.

Entendu sur Europe 1 ce commentaire : "Les Chinois doivent bien rigoler des Occidentaux ! Face aux dictateurs, il faut un discours musclé et pas des gens soumis. Les Chinois ne les respectent même pas !"

Mes images CHINE 015 blogC'est vrai, selon moi, que l'attitude de soumission (économique) aux dirigeants chinois, s'apparente à une véritable complicité que l'Histoire retiendra.

Une Histoire qui retiendra donc les noms des Bush, Sarkozy, Rogge, prince Philippe, Daerden...

 

Mes images CHINE 017 blog

Sur Marianne 2 je viens de lire : "La barbarie dit : "Tue !" La civilisation lui répond : "Qui t'a permis de me tutoyer ?"

 

L'AUTRE INFO du vendredi 11 juillet 2008 : Patrick Poivre d'Arvor, hier soir lors de son dernier JT sur TF1 : 2289378"Shakespeare avait écrit un jour : "Ce qui ne peut être évité, il faut l'embrasser." Très modestement, puisque je n'ai pu éviter ce qui se passe ce soir, je vous embrasse tous et j'embrasse toute la rédaction." La très grande classe ! Le même qui avait pris la peine de m'écrire un très sympathique mot suite à l'envoi de l'un de mes ouvrages consacrés au Chemin de Compostelle, qu'il comptait faire avec son fils.

L'AUTRE INFO du jeudi 10 juillet 2008 : Marc Metdepenningen dans "Le Soir" concernant l'affaire Bart De Wever/Pierre Mertens (voir ci-dessous) : soir%20abon%20visu"Nous disons à Bart De Wever, à l'unisson avec Pierre Mertens : "Vos propos furent négationnistes". Nous attendons avec impatience et sérénité le juge d'instruction que vous voudrez bien saisir pour nous mener, nous aussi, au bûcher judiciaire."

L'AUTRE INFO du mercredi 9 juillet 2008 : Le comble ! Bart De Wever qui trouve "gratuites" les excuses formulées par le bourgmestre d'Anvers à l'adresse de la communauté juive pour _08_mertens_cel'implication des autorités de la Ville dans les rafles d'août 1942, porte plainte contre Pierre Mertens qui dénonça, sans le nommer, ce "négationniste". L'écrivain risque les assises pour délit de presse ! Ainsi va la Belgique. Du moins ce qu'il en reste.

L'AUTRE INFO du jeudi 19 juin 2008 : Selon clubic.com, un jeu vidéo d'aventure intitulé "Mozart. Le Dernier Secret, images et francs-maçons" sera disponible en automne.

300px-Wolfgang-amadeus-mozart_1 blogDéjà, des réactions : "Je suis écoeuré. Si la franc-maçonnerie vient mettre son nez dedans, je passe mon tour. Franc-Maçonnerie, Scientologie, pouah !, tout dans le même panier." Réaction à la réaction : "Faut vraiment être inculte au dernier degré pour sortir ce genre de stupidité."

 

L'AUTRE INFO du deuxième week-end de mai 2008 : Dans un Publi-reportage paru dans "La Dernière Heure" et le "Groupe Sud-Presse", le très controversé Père Samuel (principalement catalogué d'islamophobe) fait état du livre "La Vérité selon le Père Samuel", soit 260 questions que je lui ai posées sans la moindre concession. Jamais, un journaliste n'a poussé cet ecclésiastique dans ses derniers retranchements comme je l'ai fait . Des esprits chagrins - qui n'ont même pas lu le livre ! - pensent que j'ai réalisé un ouvrage à sa dévotion. Un peu comme si on disait que Patrick Poivre d'Arvor (TF1) ou David Pujadas (France 2) étaient membres du Front National parce qu'ils ont interviewé Jean-Marie Le Pen ! Si vous voulez juger "sur pièce", vous pouvez obtenir ledit livre "La Vérité selon le Père Samuel" au 475/90 12 41. Et - pour les mêmes esprits chagrins - ceci n'est pas du prosélytisme de ma part ! 

L'AUTRE INFO du lundi 28 avril 2008  : A l'approche du 40e anniversaire de mai '68, des "nantis" se pressent au portillon (livres, émissions radio et TV...) en se clamant soixante-huitards ! A l'époque, alors que je travaillais en usine, ils parlaient en mon nom, au nom de la classe ouvrière, dont ils étaient, comme aujourd'hui, socialement aux antipodes. Pour eux, sous les pavés, il n'y a vraiment pas de gêne !
 
L'AUTRE INFO du vendredi 7 mars 2008  :

Une première historique en Belgique

 

                    De l’anathème au dialogue                        

 

Débat exceptionnel, ce jeudi 6 mars 2008, à la Foire du Livre de Bruxelles, entre le Cardinal  Godfried Danneels et Henri Bartholomeeusen, Grand Maître du Grand Orient de Belgique.

Mes images foire livre 001Voici quelques propos que j’ai glanés :

 

-        Mgr Danneels : Un journaliste me demanda : « Comment peut-on être intelligent et croire ? » En toute humilité, je lui ai répondu : « Regardez-moi ». 

-        H. Bartholomeeusen : Le dialogue est une préoccupation pour le Franc-Maçon, il y va de la liberté d’expression. 

-        Mgr Danneels : Je pense apprendre quelque chose de l’athéisme. Je suis pour le dialogue avec les non-croyants. Les droits de l’Homme ne sont pas uniquement un héritage judéo-chrétien. Nous sommes tous Fils des Lumières ! 

-        H. Bartholomeeusen : Il y a effectivement un principe de morale universelle. Les Lumières n’ont jamais été antinomiques de la Foi et des religions. La religion catholique est favorable à la démocratie dans le monde, ce qui n’est pas le cas de toutes les religions.

 

"Le Soir" de ce vendredi 7 mars : "Le miel coule. Le fiel sera resté au fond de la gorge".Lu sur un blog maçonnique : "Hélas, j'entends de moins en moins "A bas la calotte" au Grand Orient de France."

MA REACTION  : L'intégrisme laïc me dérange tout autant que l'intégrisme religieux.
 

Rencontre avec David Servan Schreiber (février 2008)

 Le cancer est la 2e cause de mortalité dans les pays occidentaux. Et, pourtant, 40% de tous les cas de cancer pourraient être évités grâce à une lutte préventive.

Les pouvoirs publics l’ont enfin compris et s’intéressent de plus en plus à la lutte contre la consommation de tabac, la pollution sous toutes ses formes, l’obésité, pour une bonne alimentation…

Ainsi, à l’initiative des partis écologiques belges (Ecolo et Vert !), un important séminaire s’est déroulé au Parlement fédéral avec, en invité, David Servan Schreiber, neuropsychiatre, personnellement victime du cancer et auteur des bestsellers « Guérir » (vendu à 1,3 million d’exemplaires) et « Anticancer ».

Mes images David Servan Schreider 11 février 2008Pour « Fréquence Terre » j'ai été à son écoute pour une approche scientifique et humaine du fléau.

 

- Alors que je travaillais dans un laboratoire aux Etats-Unis, j’ai remplacé une personne absente pour un test et c’est ainsi qu’on a vu que j’avais quelque chose de pas normal dans ma tête.

- Votre sentiment ?

- Que ma vie basculait, les statistiques n’étaient pas en ma faveur…

- Concrètement, comment avez-vous réagi face à cette terrible annonce ?

- J’ai consulté une importante littérature médicale sur la question et j’ai appris qu’il y avait une possibilité de sortir vainqueur de mon combat. Du coup, mon objectif a été de mourir de vieillesse !

- Une première « leçon » de cette période particulièrement sensible pour vous ?

- J’ai constaté que la médecine est souvent dirigée exclusivement sur la tumeur et, même si j’ai bénéficié de cette médecine-là, je dis aussi qu’il n’y a pas qu’elle…  Une autre constatation, c’est la mauvaise nouvelle de ce séminaire ! : nous portons tous des cellules cancéreuses en nous. Mais, un homme sur trois et une femme sur quatre meurent du cancer en Europe, ce qui veut dire que nous avons aussi des défenses naturelles.

- C’est réconfortant !

- Sur base de 7.000 études, on peut affirmer que la plupart des cancers peuvent être prévenus simplement par des changements alimentaires.

- Des statistiques en la matière ?

- Si on change son alimentation, on aura 40% de réussite et si on y ajoute la suppression de consommation du tabac, ce chiffre monte à 70% !

- En gros, qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui est mauvais ?

- Les promoteurs du cancer sont les sucres blancs raffinés, les farines blanches raffinées, un déséquilibre dans la balance des acides gras Oméga 6 par rapport aux Oméga 3, les polluants chimiques, des paramètres psychologiques, la sédentarité… Quant aux anti-promoteurs, il y a les légumes, les fruits, la gestion du stress, l’activité physique…

A cette énumération, j’ajoute les produits qui nous contaminent : ceux du nettoyage à sec, les insecticides, pesticides, produits chimiques pour le nettoyage ménager, certains parfums et déodorants. A l’heure actuelle, on parle d’épidémie du cancer.

- C’est planétaire ?

- Un exemple pour illustrer ma réponse, c’est celui du cancer du sein. Il est une maladie des pays occidentalisés. Dans des régions entières de Chine, il n’y a quasiment pas de cancer du sein. Est-ce parce que les Chinoises ont des petits seins ou des gènes qui les protègent, vous demandez-vous peut-être ? Pas du tout ! Parmi les Chinoises de ces régions qui ont émigré aux Etats-Unis, on a alors constaté le même nombre de cancers que chez les femmes occidentalisées.

- D’autres constatations ?

- L’ours blanc polaire est l’un des deux mammifères les plus contaminés de la planète à cause de la pollution qu’on lui envoie !

- Et le deuxième mammifère ?

- C’est l’homme !

 

Quel combat ?

 

- Sur les 75.000 substances disponibles sur le marché, entre 5 à 10% sont cancérigènes pour l’homme.

- Leurs proies principales ?

- Les seins, la prostate, le côlon et le système lymphatique. En 2005, on a retrouvé 148 toxiques chimiques dans le sang des Américains, tous âges confondus.

 

Alors que les traitements contre le cancer semblent de plus en plus performants, le fléau paraît gagner en ampleur.

- Voici quelques exemples en la matière. Les pesticides changent le sexe des grenouilles dans les rivières. Si les Etats-Unis sont les plus grands consommateurs de pesticides, la France est troisième (le Japon est en 2e position) à ce classement or, l’Hexagone est quand même un pays nettement plus petit que les USA !

En 1945, même en 1960, l’œuf était un bon aliment pour la santé. Aujourd’hui, c’est devenu un aliment inflammatoire !

- La raison ?

- On sait que l’Oméga 3 n’est pas dans notre corps, mais dans notre assiette. Or, l’Oméga 3 disparait de nos œufs, des viandes, des fromages, du beurre…

En France, comme en Belgique peut-être, le plat national est le steak-frites. Analysons cela de plus près. Le seul légume qui n’apporte aucun bénéfice dans le sujet que nous débattons, c’est la pomme de terre. Or, que fait-on ? Des frites ! On enveloppe la pomme de terre d’huile, d’Oméga 6, que l’on fait frire ! De plus, la bonne ration de viande par semaine est de 200 grammes. Or , un steak à lui tout seul fait déjà 200 grammes ! Bref, la viande et les frites c’est ce qu’il y a de pire.

- Le moindre mal ?

- Manger un plat de légumes avec de petites et fines tranches de viande. Et, que l’on sache bien qu’il y autant de protéines dans des haricots et des lentilles que dans la viande ! Ensuite, débarrassez-vous de l’huile de tournesol et de maïs, préférez l’huile d’olive et de colza.

- D’autres solutions ? Des espoirs crédibles ?

- Si on mange beaucoup de poisson, source naturelle en Oméga 3, on diminue l’Oméga 6. Manger une fois par semaine du poisson réduit le risque de cancer du colon de près de 50%. Autre exemple : dans les urines des enfants américains, on trouve des pesticides, mais quand ils sont nourris avec des aliments biologiques on constate une diminution de ces pesticides.

 

Il a encore dit :

 

-         Quel enfant occidentalisé va encore à l’école en marchant ? Pas beaucoup… (l’activité physique est un anti-promoteur du cancer).

-         Le tissu social se désagrège quand on déménage beaucoup, c’est un facteur de stress (promoteur du cancer).

-         S’il faut bannir les pesticides, il faut aussi se méfier des plastics. Pas de tasse en plastic pour votre thé ou café !

-         La plus grande révolution médicale de tous les temps, c’est le tout à l’égout et pas l’antibiotique !

-         Il y a 0,5% pour la recherche et 99,5% pour les traitements du cancer. C’est une volonté politique de le dire.

 

                                                  En 2007...

 

L'AUTRE INFO du 1er décembre 2007  : "La Clé de Salomon" serait le titre du prochain livre de Dan Brown, l'auteur du "Da Vinci Code", selon www.hiram.be

MA REACTION : Rappelons que Dan Brown véhicule la théorie du complot mondial judéo-maçonnique fort prisée par les Nazis.

 

Forum citoyen d’octobre 2007

 

                                        Merveilles et émerveillement

                                      

Sur le site français « Solidarité», j’ai trouvé un superbe texte du poète et écrivain anglais Gilbert Keith Chersterton (1874-1936), dont voici un extrait :

« Il y a quelques temps, certains docteurs et sociologues promulguèrent un ordre d’après lequel toutes les petites filles devaient avoir les cheveux coupés court. Je veux dire, bien entendu, toutes les petites filles dont les parents étaient pauvres. Les petites filles riches ont bien des habitudes insalubres, mais ce n’est pas de sitôt que les docteurs s’y opposeront par la force. Or le motif de cette intervention était que les pauvres sont empilés dans des réduits crasseux, si nauséabonds et étouffants qu’on ne peut leur permettre d’avoir des cheveux, parce que ces cheveux abriteraient des poux. Donc les docteurs proposent de supprimer les cheveux. Ils ne semblent pas avoir jamais songé à supprimer les poux.

 

Quand une tyrannie crapuleuse écrase les hommes dans la crasse, si bien que leurs cheveux mêmes sont sales, il serait long et pénible de couper les têtes des tyrans ; il est plus facile de couper les cheveux des esclaves. De même, s’il arrive un jour que des enfants pauvres soient tourmentés par des maux de dents, il sera plus facile d’arracher toutes les dents des pauvres. Si leurs ongles sont d’une saleté répugnante, on leur arrachera les ongles. Si leur nez est indécemment morveux, on leur coupera le nez. »

 

Sous la même plume, j’ai encore lu cette citation :

« Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d’émerveillement. »

 

·        Serial journalist d’avril 2007

 

                                                 Mon testament politique

 

C’est ter-mi-né ! Non seulement observateur attentif de la politique belge (voir mon ouvrage « Petit livre du Politiquement incorrect »), mais, également, acteur citoyen engagé (aux côtés des victimes d’injustice, par exemple), l’injure qui m’a été faite par la censure orchestrée par Le Soir/RTBF/Premier ministre (voir le Forum citoyen ci-contre), cela après avoir essuyé une mise au placard sur le plan professionnel pour avoir, probablement, trop dérangé, tout ce contexte rejoint ce qu’un ancien confrère journaliste (du groupe du « Soir » !) me dit au sujet de l’émission « bidouillée » en question et de la manière dont sont gérées les affaires citoyennes depuis deux ou trois décennies : « Ta g… le peuple ! ».

 

J’ai donné, beaucoup donné, peu reçu en retour,  je laisse,  à présent, à d’autres le soin de poursuivre le combat pour une société réellement démocratique, pour s’élever avec force contre toutes les entourloupes que politiques et décideurs commettent sans vergogne, pour, tout simplement, veiller au maintien des acquis durement arrachés par nos Anciens aux puissants qui opprimaient le peuple. Aujourd’hui, un comble !, il faut surtout veiller à ce que des prétendus représentants de ce peuple n’agissent pas comme ces puissants et oppresseurs.

 

J’ai milité à Gauche (du temps où elle existait encore vraiment), comme objecteur de conscience, dans la presse alternative (« Pour »), en tant que syndicaliste, puis, je me suis davantage rapproché des victimes étant même catalogué de « journaliste blanc », référence faite – ce dont je suis fier ! – à la Marche Blanche d’octobre 1996, etc. et,  de tout cela, je garde un sentiment bien ancré en moi : je n’ai jamais trahi mes pensées et j’ai agi en conscience.

 

Après avoir dénoncé et stigmatisé la politique de la pensée unique et la mondialisation (sans parler des « affaires » judicio-politiques qui pullulent en Belgique), l’heure est venue d’apporter des solutions à ces fléaux. Je constate, avec joie, que de nouvelles générations de militants œuvrent en ce sens. Cela me rassure et j’en suis heureux pour mes petits-enfants.

 

Pour ma part, avec le sentiment du devoir accompli en matière d’engagement citoyen, je vais, à présent, me consacrer principalement aux miens, à l’écriture d’ouvrages traitant de vielles pierres, de lieux sacrés, d’antiques traditions et des romans, pratiquer davantage du sport de détente, visiter, découvrir d’autres horizons…, « si on nous laisse faire », bien entendu.

 

·        Forum citoyen de mars 2007

 

                                                                  Censure ?

 

Dans le cadre d’un débat sur l’avenir de la Belgique diffusé à la RTBF, « Le Soir » avait lancé un appel afin de poser des questions au Premier ministre. La mienne fut retenue et à DEUX reprises j’ai eu la confirmation par mails que j’allais pouvoir interpeller en direct le Premier ministre.  A mon arrivée à Gand où avait lieu l’enregistrement de ladite émission, trois membres de la RTBF me spécifièrent que ma place était dans le public et que je ne pouvais pas poser la question, pourtant acceptée auparavant. J’ai, bien entendu, regagné mon domicile.

Voici ce que j’allais dire au Premier ministre :

 

« Que l’on ne se méprenne pas sur ma question. Je ne suis ni pour ni contre la personne du roi, je ne suis pas flamingant, je ne veux pas que la Belgique crève, mais je suis viscéralement contre toute situation qui m’apparaît antidémocratique.

Ni vous, Monsieur le Premier ministre, ni moi, ni nos enfants, ne peuvent accéder à la fonction de Chef de l’Etat, car le droit de sperme (royal) prime sur le droit des urnes ou d’un référendum émanant du peuple.

Pensez-vous remédier à cette situation, comme le firent certains de vos prédécesseurs à l’égard du droit de vote accordé aux femmes après des siècles d’obscurantisme en la matière ? »

 

Chacun jugera du sort qui fut réservé à cette question.

 

                                                                 En 2006...

 

guelff blog

 

Dans le cadre de la sortie de mon ouvrage "Charleroi-Bagdad", tournage d'une émission pour la chaîne "Aljazeera Channel"

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