Prix des Auteurs de l'Année 1991, Prix des Arts et Lettres de France 1993 et 2008, Prix de la Ville de Versailles 1993, Prix de la Ville de Rouen 2008.
DERNIERE MISE A JOUR : le mardi 9 février 2010. Rubrique(s) récemment modifiée(s) : L'AUTRE INFO
L'AUTRE INFO du mardi 9 février 2010 :
RTBF
Semaine du Carnaval 2010
« La Première »
et l’émission « Cocktail Curieux »
(du lundi au jeudi, entre 14 et 17 heures)
proposent
« Au cœur du Mystère »
par Pierre Guelff
auteur de
« Belgique Mystérieuse, Insolite et Sacrée » et
« France Mystérieuse, Insolite et Sacrée »
(Groupe des Editions Jourdan-L’Arbre).
Quatre chroniques :
- Le lundi 15/2 : La Roche-en-Ardenne : La brute, les belles, le fantôme et l’insulte à Victor Hugo.
- Le mardi 16/2 : Stavelot : L’âne, le loup, le diable, les moines « Blancs Moussis » et Apolllinaire le « Mal-Aimé ».
- Le mercredi 17/2 : Andenne : La poule, les sept poussins, Charles Martel et l’ours et le dessert « sacré ».
- Le mercredi 18/2 : Tournai : Une Merveille de Belgique et le droit de cloche.
L'AUTRE INFO du mercredi 27 janvier 2010 : Marc Dutroux devrait écrire un livre, selon La Dernière Heure (photo). Au temps du procès à Arlon, j'avais fait un scoop mondial en recevant - via ses avocats - les réponses à une vingtaine de mes questions que je lui avais posées. Les réponses étaient tellement infectes et peu respectueuses des petites victimes, qu'en accord avec mon rédacteur en chef et mon éditeur, pas une ligne desdites réponses ne fut publiée... et ne le sera jamais !
L'AUTRE INFO du mercredi 20 janvier 2010 : dans la rubrique "Forum citoyen" ci-contre, lire "PS belge : honte et déshonneur".
L'AUTRE INFO du dimanche 17 janvier 2010 : Entendu à Europe 1 : "Dans le drame de Haïti, contrairement à de nombreux chefs de gouvernements et responsables d'organisations internationales, nous n'avons pas encore entendu une seule fois s'exprimer le président de l'Europe ". Pour rappel, le président est le Belge Van Rompuy...
L'AUTRE INFO du samedi 9 janvier 2010 :
Les médias en parlent…
Sur base des ouvrages « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée » et « France mystérieuse, insolite et sacrée » (Editions Jourdan – Bruxelles/Paris), l’auteur Pierre GUELFF a animé une émission spéciale de « Télétourisme » qui a attiré plus d’un million de téléspectateurs (avec des pointes de 24 et 20% de parts de marché) sur « La Une » (RTBF-TV) et TV5 Monde.
L'AUTRE INFO du mercredi 6 janvier 2010 : Vous avez été 247.000 à suivre la rediffusion, le samedi 2 janvier 2010 à 13h30, de l'émission "Télétourisme" que j'ai animé sur le thème "Belgique et France mystérieux", soit 20% de parts de marché, "ce qui est énorme", selon la RTBF. Merci !
AUTRE INFO du lundi 23 novembre 2009 : Très bons moments passés avec des lecteurs et sur scène pour une interview au sujet de "France Mystérieuse" à la Foire du Livre au Centre Culturel d'Uccle (Bruxelles).
L'AUTRE INFO du samedi 14 novembre 2009 : Plus de 200 personnes dans la Salle gothique de l'Hôtel de Ville de Bruxelles pour ma conférence "Les 7 Mystères de Bruxelles" organisée par le Lion's de Laeken et, surtout, une très imposante recette au profit de l'association "Le 8e Jour". Merci à tous !
NOUVEAU !!! VIDEO de mon émission "Spéciale Belgique et France Mystérieuses" (RTBF et TV5 Monde)
En tête du Top 5 des meilleures ventes d’ouvrages diffusés par les PUF (Presses Universitaires de France).
Classé parmi les « meilleures ventes » par FNAC France et catalogué « d’agitateur de curiosité » !
L'AUTRE INFO du mardi 29 septembre 2009 : Me voici devenu "agitateur de curiosité" grâce à la FNAC !
L'AUTRE INFO du lundi 21 septembre 2009 : Après une tournée "promo" en France (dédicaces au Salon du Livre de Nancy, diverses interviews et rencontres, dont celle avec Miss Cannes...), retour à l'écriture avec "Sur les pas des francs-maçons" (pour mars 2010).
Dédicaces, Rencontres littéraires, Salons et Foires du Livre…
- Le mardi 9 mars 2010, 20 heures : conférence « Les 7 Mystères de Bruxelles » à Laeken (Association « L’Eglantine »).
- Les 3, 5, 6 et 7 mars 2010 : Foire du Livre de Bruxelles, stand Groupe Editions Jourdan-L’Arbre.
- Le jeudi 25 mars 2010, à 23 heures : invité à l’émission de nuit « Toutes les étoiles en parlent » sur idFM (Val-d’Oise).
- Les 26 et 27 mars 2010 : Salon du Livre de Paris, stand Groupe Editions Jourdan/L’Arbre.
- Mars/Avril 2010 : Rencontre littéraire à la librairie « La Commanderie » à Liège.
- Les 24 et 25 avril 2010 : 13e Fête du Livre d’Autun (Bourgogne).
- Le 23 mai 2010 : Café-Littéraire lors du Week-end des Métiers du Livre et du Papier au Village du Livre de Redu. Conférence : « La passion de l’écriture » (D’ouvrier d’usine à écrivain…).
Chroniques télévisées et radiodiffusées…
- Télévision : mes séquences « Des sites insolites et mystérieux » sur « La Une » (RTBF-TV) le samedi 2 janvier 2010 vers 13 heures 35, les lundi 3, mardi 4, mercredi 5 et jeudi 6 janvier 2010 vers 13 heures 40 et, sur TV5 Monde, le mercredi 13 janvier 2010 vers 9 heures.
-Radio : jusque juin 2010, une chronique hebdomadaire (chaque mercredi à 11 heures, avec article et podcasts) sur « Fréquence Terre » (web Radio France) et un consortium de radios FM en France (Radio Lorraine, Lyon 1ère, Radio Verdon, Fréquence Terre, RNB (Nord Bretagne), Tonic FM (Picardie), Radio BPM (Mantes-la-Jolie), Radio Intensité (Chartres), Radio Laser (Rennes), RVI FM (Radio Vallée de l’Isle)… : « L’Autre France ».
« Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s’exposent à ce qu’elle recommence. »
Elie Wiesel (Nobel de la Paix 1986)
Marc Dutroux écrivain ?
Dutroux devrait écrire un livre. Au temps du procès à Arlon, j'avais réalisé un scoop mondial en recevant les réponses à une vingtaine de questions - sans la moindre concession - que j'avais posées à Dutroux lui-même. Les réponses furent tellement infectes et peu respectueuses des victimes, qu'en accord avec mon rédacteur en chef et mon éditeur pas une ligne ne fut publiée et ne le sera jamais.
Me Van Praet, avocate de Dutroux, lui avait remiseur en chef et mon éditeur, pas une ligne ne fut publiée et ne le sera jamais ! mes questions (où je ne mâchais pas mes mots et, j’insiste, pas euro n’avait été proposé dans cette démarche, que les choses soient claires !) le dimanche 18 avril 2004. Ma rédaction eut les réponses le mardi 25 mai 2004, mais malgré ce scoop (beaucoup de journalistes l’ont tenté sans succès) : pas de publication de cette prose nauséabonde, méprisante, injurieuse pour les victimes et leurs parents !
Hommage doit donc être rendu à la rédaction de Ciné-Télé Revue et aux Editions Rouchon en France susceptibles de publier ce scoop mondial que je leur avais fourni.
Furieux, Dutroux fit parvenir des extraits à AB3 qui les diffusa, puis à Père Ubu…
Les avocats de Dutroux (Mes Van Praet, Magnée) peuvent témoigner de cette « saga » si besoin est.
PS belge : honte et déshonneur !
Sondage du « Soir » le 20 janvier 2010 :
« Daerden : le PS saisit son conseil de déontologie.
Cela ne changera rien : 60%
C’est une bonne chose : 18,1%
Le début de la fin : 18,8%
Sans avis : 3,1% »
C’est vrai qu’après les Van Cauwenberghe, Lizin, Van Gompel, Coëme, Arena, Mathot Spitaels, Donfut, Despiegeleer, Cariat, Happart, Vander Biest, Carlier… (liste non exhaustive) et en attendant probablement d’autres (une ministre et un avocat, un président de parti…), les « camarades » (quelle injure faite aux « vrais » socialistes que d’oser s’intituler de la sorte) ne font qu’apporter de l’eau au moulin des anti-Gauche (la vraie, elle aussi !).
Où se cachent les journalistes francs-maçons ?
Dans son numéro daté « Hiver 2009» (donc de décembre 2009 à mars 2010), le magazine français « Médias » a consacré un long reportage sous le titre : « Où se cachent les journalistes francs-maçons ? » :
« Deux des meilleurs connaisseurs de la franc-maçonnerie, Sophie Coignard du « Point » et François Koch de « L’Express », brisent ici un tabou en parlant de l’emprise des frères sur les médias. Pas une seule rédaction qui ne compte son lot de francs-maçons, parfois au sommet de la hiérarchie. Bien placés pour promouvoir un frère, bloquer un papier, passer sous silence une affaire gênante… Révélations. »
Oups ! comme on dit dans le langage internaute.
Le magazine « Médias » a donc confié la rédaction (sous forme d’une double interview) à deux journalistes qui ne sont pas francs-maçons, ce qui est son droit, mais, qui, selon moi, pèchent quand même par un manque de nuances sur maintes notions.
Ainsi, il est fait état de « frères », de « frangins » ou de « maçons », jamais de « sœurs », ce qui me paraît un oubli fâcheux, sauf, bien sûr, si sous le terme « frères » sont englobées les maçonnes, un peu comme « Hommes » désignant les humains, dans ce cas la majuscule s’impose. (*)
Autre constat : l’amalgame qui est fait au fil de l’article me dérange, comme si TOUS les journalistes francs-maçons étaient fondus dans le même moule.
Moule présenté de manière peu reluisante puisqu’on serait principalement en présence d’affairistes, de magouilleurs, de comploteurs, de partisans du passe-droit…
Cette théorie (malsaine et dangereuse) du complot maçonnique (voire judéo-maçonnique), repris par un certain Dan Brown sous une autre forme, a été véhiculé par les nazis avec les conséquences que l’on sait.
Egalement, cette remarque au sujet de la déclaration de François Koch : « Les outils les plus utilisés par les francs-maçons ne sont pas l’équerre et le compas, mais le téléphone et Internet, les SMS et les mails. »
Que sait ce journaliste de ce qui se passe réellement en Loge, là où se vit la Franc-Maçonnerie ?
A ce sujet, je cite M. Tydeman, pasteur : « Le secret maçonnique ? C’est comme vouloir expliquer les joies de la maternité à une vieille fille. La Franc-Maçonnerie est donc comme une maternité : elle doit être vécue pour être comprise. »
Ensuite, que penser de ces clichés et autres amalgames: « Et puis, si on veut avoir de l’influence, il me semble plus intéressant de recruter parmi les journalistes que chez les ouvriers du bâtiment ! » et « Evidemment, si vous êtes éboueur, c’est un peu compliqué. Mais un journaliste est toujours bienvenu. »
De formation ouvrière (un peu comme les francs-maçons opératifs…), quand j’ai été « recruté » puis initié, je travaillais encore dans le milieu technique. Maints membres de la Loge où je suis membre, sont issus du monde ouvrier ou social.
Si je suis devenu journaliste, puis auteur et chroniqueur radio-TV, c’est par mon travail (souvent en autodidacte) : je n’ai bénéficié d’aucune faveur de quiconque. Et, je ne suis pas le seul dans ce cas !
Autre remarque : j’ai plus de vingt années de « pratique » maçonnique et, dès mon initiation, je n’ai jamais caché mon appartenance à la Franc-Maçonnerie.
J’ai abordé le sujet tant oralement, que par écrit, dans des conférences, dans des articles et des ouvrages, dans des émissions télévisées et radiodiffusées, soit comme invité, soit comme auteur ou chroniqueur. Je ne suis pas le seul dans ce cas, croyez-moi encore.
Mais, bien sûr, l’appartenance à cette vénérable société initiatique, dont les préceptes (qu’il aurait été objectif de signaler) sont éminemmentrespectables (tolérance, fraternité…), reste du domaine privé.
Pour conclure, il ne faut certainement pas nier qu’il y ait des « brebis galeuses » en Franc-Maçonnerie, comme dans toute société humaine, mais il est très dangereux de généraliser.
Contrairement à certains propos, il existe un mouvement antimaçonnique qui se régale d’articles comme celui produit par « Médias ». Un mouvement dont des membres appellent à « liquider », même physiquement s’il le faut, des francs-maçons. Voyez Facebook à ce sujet ou une certaine littérature d’extrémistes.
(*) Sauf une phrase, tout à la fin de l’article, pour affirmer que « l’élément féminin intéresse peu le lecteur » : ce qui est faux, voir le déferlement d’articles, débats, forums… sur la mixité au Grand Orient.
Les répliques
La rédactrice en chef de « Médias », Emmanuelle Duverger, m’a fait parvenir la réplique suivante suite à mes commentaires :
« Merci d’avoir lu avec autant d’attention l’article que nous avons consacré aux journalistes francs-maçons.
Il ne nous semble pas juste de faire de toute critique à l’égard des Frères – avec une majuscule, vous avez raison – un argument au service des ennemis de la franc-maçonnerie.
Vous l’aurez compris, il ne s’agit nullement de jeter l’opprobre sur qui que ce soit mais de pointer certaines dérives et un culte du secret d’un autre âge. »
Autre réaction, celle d’un internaute sur Blog Maçonnique :
- A quand un numéro spécial « Où se cachent les journalistes anti-Franc-Maçonnerie ? »
J’imagine les sous-titres : « Leurs réseaux, leurs idéologies, leurs amitiés… Antimaçonnisme et droite nationaliste – Antimaçonnisme et homophobie – Antimaçonnisme : un commerce lucratif. Un dossier explosif ! »
A propos de mon ouvrage « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » dans l’émission « Cocktail Curieux » sur « La Première » à la RTBF-Radio :
Alfonza Salamone (RTBF) : « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », publié aux Editions Jourdan, est un livre qui se présente sous forme d’agenda, un calendrier perpétuel pourrait-on dire, puisqu’il n’est pas marqué de l’année 2009, donc on peut l’employer quand on veut. Il reprend des déclarations ou des citations maçonniques, alors, Pierre Guelff, une première réflexion : pourquoi n’a-t-on jamais autant parlé de la Franc-Maçonnerie qu’aujourd’hui ? Le secret qui l’entourait n’a plus de raison d’être ?
Quel secret maçonnique ?
Pierre Guelff : Le secret est propre à chaque personne qui vit la Franc-Maçonnerie. Quel est le secret maçonnique ? Le pasteur Tydeman a dit ceci : « Le secret maçonnique c’est comme vouloir expliquer les joies de la maternité à une vieille fille. La Franc-Maçonnerie est donc comme une maternité : elle doit être vécue pour être comprise. »
Alfonza Salamone : Vous citez Christian Jacq dans votre préambule pour qui le grand secret de la Franc-Maçonnerie est celui de la signification profonde de ses symboles, mais on a quand même l’impression que depuis quelques temps, notamment avec cette grande exposition qui a eu lieu de septembre à décembre (« Sous l’Equerre et le Compas, la Franc-Maçonnerie se dévoile » à Alleur-Ans), qu’il y a un gros effort de communication et d’ouverture de la Franc-Maçonnerie, en tout cas en Belgique.
Pierre Guelff : Oui, et à mes yeux c’est d’ailleurs indispensable ! Je suis franc-maçon depuis plus de vingt ans et je me suis toujours déclaré en tant que tel. Si je peux comprendre que des Sœurs et des Frères désirent rester tout à fait anonymes, nous sommes dans une période d’ouverture et la plus belle à laquelle j’ai assisté en Belgique ces derniers temps, c’est à la Foire du Livre, l’année dernière, avec un dialogue entre le Grand Maître du Grand Orient de Belgique et Monseigneur Danneels.
Alfonza Salamone : A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser à titre personnel à la Franc-Maçonnerie ?
Pierre Guelff : J’ai été contacté par un franc-maçon qui, voyant comment je vivais, à dit que je pouvais éventuellement rentrer dans cette grande fraternité. J’ai mis cinq ans avant de faire un choix et je n’ai d’ailleurs pas rejoint son obédience, j’en ai choisi une autre plus adaptée à mon besoin de spiritualité humaniste avec beaucoup de symbolisme.
Spiritualité, un mot banni ?
Alfonza Salamone : Il y a un mot que vous venez d’employer : spiritualité. Les profanes, comme vous les appelez, auraient plutôt tendance à penser que c’est un mot qui est banni du vocabulaire maçon…
Pierre Guelff : Pas du tout ! Il y a 20%, peut-être, de francs-maçons qui rejettent une croyance au Grand Architecte de l’Univers. Celui-ci… on peut lui mettre le nom de Dieu, de Puissance…, moi, je mets celui d’Energie. Dans beaucoup de loges, il y a un livre sacré, qui peut être la bible. Il ne faut pas oublier que la Franc-Maçonnerie opérative remonte à mille ans avant Jésus-Christ et que les plus beaux descendants en sont les Constructeurs de cathédrales et, en 1717, il y a eu la Franc-Maçonnerie spéculative, que nous connaissons maintenant, et qui a d’ailleurs été créée par un pasteur.
Alfonza Salamone : Votre « Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », qui reprend des citations maçonniques sous la forme d’un calendrier perpétuel, en comprend 530 exactement. Comment avez-vous opéré votre choix ? Cela a dû être difficile, non ?
Pierre Guelff : Tout choix est toujours difficile, mais il fallait faire un tri dans ceux que l’on dit francs-maçons et ceux qui ne le sont pas. Je prends Baden Powell dont le rituel scout est un rituel maçonnique, comme il n’y a pas de certitude qu’il soit franc-maçon, j’ai préféré le laisser de côté. D’autre part, vous pourriez-me dire : « Et Dante que vous citez, était-il franc-maçon au XIIIe siècle ? » Il existe une Loge Dante dans laquelle on répercute des pensées profondes de Dante, donc j’ai placé une ou deuxde ses déclarations dans mon livre. Tous les autres… c’est une compilation, de la recherche, et, bien entendu, des rituels que j’ai lus ou que je pratique depuis plus de vingt ans.
Et les femmes ?
Alfonza Salamone : Et les principes aussi !
Pierre Guelff : Bien entendu !
Alfonza Salamone : Comme celui du 15 janvier : « Aime les bons, plains les faibles, fuis les méchants, mais ne hais personne. » C’est un des fondements de la Franc-Maçonnerie ?
Pierre Guelff : Ces préceptes sont universels, ils traversent le temps et l’espace et, si je crois que l’homme reste homme, ces préceptes resteront !
Alfonza Salamone : Parmi les auteurs que vous citez, il y a quelques femmes…
Pierre Guelff : Oui !
Alfonza Salamone : Quelques… quelques…
Pierre Guelff : … ou bien, elles ne se dévoilent pas autant que les hommes… et puis, il faut reconnaître une chose, il y en a moins, ensuite, elles sont arrivées bien plus tard en Franc-Maçonnerie. Mais, j’ai quand même tenu à souligner des figures marquantes…
Alfonza Salamone : … effectivement !
Pierre Guelff : …des maçonnes qui ont dû se battre… c’était un véritable combat pour pouvoir rentrer dans cette vénérable société initiatique.
Alfonza Salamone : Je rappelle que votre ouvrage « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » a été publié aux Editions Jourdan. Merci beaucoup d’en avoir parlé !
Dans quelques mois, les Editions Jourdan publieront mon nouvel ouvrage sur la Franc-Maçonnerie.
En voici le projet d'introduction :
Une véritable richesse
Il y a quelque trois siècles, la Franc-Maçonnerie dite « moderne », venant d’Angleterre, a commencé a essaimé en France. A peu près à la même époque, elle s’est implantée en Belgique, du moins sur un territoire proche de celui que nous connaissons à l’heure actuelle. En somme, la Franc-Maçonnerie belge est beaucoup plus ancienne que la Nation elle-même !
Un peu plus tard, quelques Anglais et Genevois formèrent une Loge en Suisse, alors que la Franc-Maçonnerie fit son apparition au Duché de Luxembourg en 1770, sous une forme mi-militaire mi-civile.
La diversité de la Franc-Maçonnerie française, belge, suisse et luxembourgeoise (*), est une véritable richesse qui, depuis trois siècles, donc, propose, certes un tronc commun, mais aussi de nombreux courants : anciens, modernes, matérialistes, spiritualistes, unisexes, mixtes, réguliers, irréguliers…
Cet ouvrage se veut une pierre ajoutée au grand édifice de cette vénérable société initiatique et une ouverture supplémentaire vers le monde profane. Une pierre qui, néanmoins, a une spécificité : elle a été façonnée sur le « terrain » (d’où, des sujets principalement dévolus à la France et à la Belgique, car l’auteur y excelle) et pas exclusivement dans des cénacles.
Cet ouvrage se veut, encore, tout aussi modestement, un carrefour d’idées, un peu comme celle émise par Michel Mamine, chroniqueur au magazine « Initiations », qui y aborde le mot « sacré » :
« (…) Les cultures traditionnelles nous offrent, dans la plupart des cas, des textes sacrés, une langue sacrée, des nombres sacrés, des alphabets sacrés, des objets sacrés, des rites sacrés.
N’en serait-il pas de même en franc-maçonnerie ? Ne pourrait-on pas proposer de réserver justement le mot sacré à la franc-maçonnerie, pour le remplacer dans les religions par consacré, saint ou sanctifié ?
Quid du substantif « sacrement » directement apparenté à sacré, mais qui n’est jamais employé en franc-maçonnerie ?
Qu’il est difficile de retrouver ses petits entre monde profane et monde sacré !
(…) Le sacré n’est pas seulement ce qui procède d’un Dieu, mais ce qui élève l’Esprit au-dessus de la matière.
(…) Ce sacré est choisi par l’Initié, et non imposé par un dogme.
(…) Pour nous (les francs-maçons) le sacré, c’est l’Homme, l’Humanité, et non un principe religieux révélé autre que l’Homme. »
(*) Sans omettre la Franc-Maçonnerie anglo-saxonne, italienne, espagnole, scandinave…
En voici, aussi, un autre aperçu...
La Flûte enchantée :
« La femme a droit à la même initiation que l’homme ! »
Conclusion extraordinaire de la part de Gilles Remy, musicologue au Conservatoire de Mons, lors d’un séminaire au CIERL (Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité à l'Université Libre de Bruxelles) consacré à « La Flûte enchantée de W.W.Mozart ».
« Mozart a musicalisé le symbolisme et c’est dans cette voie que je vais vous entretenir », déclare d’emblée le conférencier.
Contexte historique
« La Flûte enchantée » est le testament philosophique de Mozart, qui a tenu un rôle dans la Franc-Maçonnerie. Il fut initié en 1784 à la « Bienfaisance » et il doit une grande partie de sa carrière à Joseph II, ce dernier ayant joué aussi un grand rôle dans la Franc-Maçonnerie (regroupement de certaines Loges). De plus, il n’a pas répercuté la bulle papale excommuniant les catholiques appartenant à la Franc-Maçonnerie alors que l’Autriche était fort catholique à l’époque.
La Franc-Maçonnerie fut néanmoins malmenée sous François II et elle a vécu des années noires.
Genèse et sources
Pourquoi un opéra maçonnique ? Il y a une orientation, petit à petit, dans l’œuvre de Mozart mais avec « La Flûte enchantée » il s’agit d’un plaidoyer extra-muros pour la Franc-Maçonnerie : « Que le préjugé lance son blâme contre nous, la vérité et la raison le déchirent comme elles feraient d’une toile d’araignée. Ils n’ébranleront jamais nos colonnes. »
Créée en 1791 au théâtre « Auf der Wieden », « La Flûte enchantée » est une œuvre maçonnique de Frères dont « le livret a été pensé par le « divin » Mozart ».
« La Flûte enchantée »est le prototype de la réunion de ce qui est épars. A savoir : de l’opéra (chant) et de la comédie (jeu), alors que la Nature côtoie l’Architecture.
Sur le plan des décors, on trouve la lune, la voûte céleste, le frontispice de la partition montre un chemin qui conduit à un temple, une truelle, un sautoir, l’ankh, une étoile…, on distingue le jeu entre l’ombre et la lumière.
S’agit-il de féérie maçonnique ? Goethe (également franc-maçon) était fasciné par « La Flûte enchantée » : « Il faut plus de savoir pour reconnaître la valeur de ce livret que pour la nier. (…) Il suffit que la foule prenne plaisir à la vision du spectacle : aux initiés n’échappera pas, dans le même temps, sa haute signification. »
Symbolisme
Celui du nombre 3 : les trois dames (de la nuit), les trois garçons (messagers), les trois esclaves…
« Quant au symbolisme musical, il faut savoir que Mozart est dans le prolongement de JS Bach. Rigueur, évocation de la lumière, architecture, gradation (élévation), silence (« On est dans un autre monde »), universalité… »
Fonctions : c’est la spiritualité par la musique, celle qui guide nos pas. Symbolisme de la flûte liée aux quatre éléments : la flûte fabriquée en bois d’un chêne millénaire, elle est dorée (représentation symbolique de l’or, d’où le domaine de l’alchimie), fabriquée à la faveur d’un orage, d’où de l’eau, et qui produit de l’air par le souffle (« L’âme qui élève l’esprit »).
« Cette flûte a plus de prix que l’or et les couronnes car elle accroît la joie et le bonheur des hommes. »
Rôle de la musique : « Transformer les passions des hommes, de rendre joyeux le mélancolique, amoureux le misogyne. »
Cheminement initiatique
Pour ce faire, analyse de la scène des deux hommes en armure (les Surveillants ?), influence de la musique de Bach, rituel de passage, aspect procession ou marche… :
« Quiconque fera cette route seul, et sans regarder derrière lui, sera purifié par le feu, l’eau, l’air, la terre ; et s’il peut vaincre la frayeur de la mort, il sortira du sein de la terre, il reverra la lumière, et il aura droit de préparer son âme à la révélation des mystères de la grande déesse Isis. »
(…) Pamina et Tamino sont amoureux, mais il y a de solides embûches sur leur chemin…
C’est Pamina qui conduit Tamino et demande que la flûte protège leur route. Ils marchent sans peur à travers les ténèbres…
Tamino joue à nouveau de la flûte : « Nous sommes passés à travers les flammes… »
Il rejoue… « ô Dieux ! Quel instant suprême. Victoire ! Victoire ! Nobles époux… Venez, vous pénétrez dans le temple… »
Liberté, égalité, fraternité et mixité
« La Flûte enchantée » est aussi la valorisation du « féminin » par Mozart et donne une dimension d’égalité entre les hommes et les femmes. La femme a droit à la même initiation que l’homme ! », selon Gilles Remy.
Selon une lettre de Constanze, l’épouse de Mozart, ce dernier avait l’intention de fonder une Loge ou une Obédience ou un groupe de mixité maçonnique.
« Toute l’œuvre de Mozart a pour valeurs : Liberté, Egalité et Fraternité », a conclu le conférencier.
A paraître...
"Sur les traces des Maçons" : en 2010 (voir ci-dessus).
Christian Signol, auteur de « Pourquoi le ciel est bleu » (Albin Michel), explique : « Julien Signol, mon grand-père paternel, ne sut jamais lire ni écrire, et moi, son petit-fils, je suis devenu écrivain. Grâce à lui bien sûr, grâce à mes parents, à leur travail, à leur courage, à tout ce qu’ils m’ont légué.
Et pourtant, il a fallu plus de quarante ans à Julien pour oser poser à son fils la question à laquelle sa mère avait répondu par une gifle cruelle quand il avait sept ans : « Pourquoi le ciel est bleu ? » Il en est resté meurtri, comprenant vaguement que l’enfant d’une domestique, veuve de surcroît, n’avait pas le droit de lever la tête vers le ciel. »
L’émotion est omniprésente dans ce nouvel ouvrage de « terroir » signé par l’un des maîtres du genre : « Je crois à la mémoire des gènes, à quelque chose en nous qui se souvient de ce que les hommes et les femmes qui nous ont précédés sur la Terre ont vécu. (…) Mais combien faut-il de générations pour installer une famille dans la place qu’elle mérite dans la société ? Combien faut-il de temps pour que l’humilité devienne une force, le travail un mérite reconnu, le succès une légitimité ? » », explique-t-il.
On suit Julien pas à pas, de son enfance à sa mort, en passant par la perte de l’usage de l’une de ses mains à la guerre 14-18. Un « Julien qui n’avait aucune religion… Le combat sans merci qu’il avait dû mener depuis son enfance, les différences de condition de vie constatées entre les humbles et les nantis, la conviction de ne pouvoir compter que sur lui-même l’avaient fermé à toute espérance autre que celle entrevue à partir du manche des outils et du pain quotidien. »
Et puis, il y a l’un des enfants du couple Julien-Hélène : « Cet enfant né le 20 mai 1920, c’est mon père (André Signol), et cette histoire de bougie allumée pour que les rats ne le mangent pas dans la baraque de Perthes-les-Ardennes, il aima à la raconter souvent… »
Autant Julien fut dur, parfois violent, aigri par le sort qui s’acharna sur lui, autant son épouse Hélène était d’une bonté immense : « Elle savait que les souvenirs ne consolent jamais de la perte de ceux qu’on aime… »
Julien et Hélène, constate Christian Signol, « sont donc celui et celle qui ont accompli le plus de chemin pour que, un jour, leurs enfants et leurs petits-enfants vivent mieux et ils ont trouvé suffisamment d’énergie pour accomplir le pas décisif, grâce auquel, aujourd’hui, moi, leur petit-fils, je peux, dans un livre, leur rendre l’hommage qui leur est dû. »
Et, à mon tour de rendre hommage à Christian Signol qui nous a partagé ces si belles pages qui, elles, ne confondent pas lenécessaire et le superflu !
Renoir : un homme, une œuvre, un monde
Après avoir visité la splendide exposition consacrée au peintre Renoir au Grand Palais à Paris, j’ai lu d’une traite les 500 pages de « Pierre-Auguste Renoir, mon père » (Folio), ouvrage écrit par son deuxième fils, le célèbre Jean Renoir, auteur des films fameux comme Madame Bovary, La Grande Illusion, Le Caporal épinglé…
En quatrième de couverture on présente cette biographie comme celle qui « fait revivre avec amour un homme, une œuvre, un monde ».
Pour illustrer la trame de mon futur ouvrage « La stigmatisée » se situant au XIXe siècle, je profite de cette opportunité pour camper le peintre de la manière suivante :
« Pierre-Auguste Renoir n’est pas un rêveur, c’est un observateur attentif de la vie. Un jour, il dit : « Quand je pense que j’aurais pu naître chez des intellectuels ! Il m’aurait fallu des années pour me débarrasser de toutes leurs idées et voir les choses telles qu’elles sont, et j’aurais peut-être été maladroit de mes mains. »
Il a aussi confié qu’il aimerait mieux crever plutôt qu’habiter Passy !
Pour lui, le luxe c’était pouvoir contempler des objets de qualité, pas avoir des maîtresses, organiser des repas fastueux, de rouler dans des équipages fabuleux…
Pour lui, un objet de qualité devait refléter la personnalité de son auteur, que ce soit une casserole ou un diadème en or.
L’ouvrage de Jean Renoir, surtout un livre historique mais avec de nombreuses touches de « terroir », est écrit avec beaucoup de chaleur. L’auteur nous décrit son père à travers de multiples anecdotes et citations :
« Ses tableaux sont des démonstrations d’égalité. Les fonds ont autant d’importance que les avant-plans. Dans son monde l’esprit se dégage de la matière, non pas en l’ignorant mais en la pénétrant. Dans cet ensemble compact, chacun de nos gestes, chacune de nos pensées a sa répercussion. »
Trois passages, parmi des dizaines !, ont plus spécifiquement retenu mon attention. Ce sont trois citations du peintre :
« L’avantage de vieillir est qu’on s’aperçoit des gaffes un peu plus vite. »
« En politique il faut de l’hypocrisie, pas de caractère et un ton mesuré. Il n’y a que les médiocres qui ne font pas peur. »
Il proposa l’adoption d’une loi limitant le service militaire aux vieux : « Comme cela, plus de guerres. Les politiciens, qui sont tous croulants, seraient obligés d’y aller. Et si la guerre éclatait tout de même, quelle occasion de se débarrasser des bouches inutiles ! »
Le jeune amour
Quel étrange livre que « Le jeune amour » de Michel Jeury (Editions Pocket) !
J’avais découvert – avec plaisir – cet auteur grâce à « Nounou » et l’histoire de Céline, jeune mère du Morvan qui se rendait à Paris pour survivre en allaitant un bébé de la bourgeoisie tout en laissant son propre enfant au pays. Un enfant qui, d’ailleurs, faute de soins allait mourir. Céline était jolie,un peu naïve, et, bien entendu, certains en profitèrent…
Dans « Le jeune amour », c’est l’histoire de Gil (17 ans) qui ambitionne de devenir un grand écrivain et de décrocher le Prix Renaudot.
Dans sa petite ville de Dordogne d’après l’Occupation, où il devient fonctionnaire et que deux belles femmes se chargent de son éducation sexuelle, c’est aussi quelques règlements de comptes. Surtout avec « L’adjoint » au maire qui vise une place de ministre. Un salaud que cet adjoint ! Beaucoup de gens lui en veulent : il n’a pas été le résistant qu’il veut bien laisser croire, il humilie ses proches, dont sa femme (la fille d’un homme riche…), il écrase tout et tout le monde sur son passage.
Jusqu’au jour où une balle lui transperce la poitrine. Suicide ? Meurtre par accident ? Assassinat ?
Aux Editions Pocket, cet ouvrage est catalogué « Terroir ». Il faut lui ajouter, selon moi, un côté « policier » et « historique ». D’où, sa spécificité.
En voici quelques passages significatifs :
« La douleur, c’est la grosse affaire de la vie, avec le plaisir, naturellement. Exemple, regretter à en mourir la brune qui vous a quitté et se consoler à pleines dents avec une blonde le diable au corps. Et quand on n’a ni brune ni blonde, de rousse moins encore, sauf en rêve, il faut se préparer en lisant tous les livres. Et espérer que la bombe ne pétera pas avant qu’on ait eu le temps de humer le sel et le poivre… »
« La vie est compliquée, il faudrait lire mille romans pour s’y retrouver. Et encore, les romans. La réalité est peut-être pire, va savoir. »
« Et Gil songe : mon premier congé de maladie. Sa vie de fonctionnaire est vraiment commencée. »
(Rubrique de fin décembre 2009)
Où es-tu ?
Dès le début du roman « Où es-tu ? » de Marc Levy (Editions Pocket), j’ai aimé Susan qui tient l’un des rôles principaux avec Philip, son ami-amant.
Elle le quitte deux ans pour le Honduras où elle est en mission humanitaire. Lui, il reste à New York et poursuit des études d’Arts.
J’ai retrouvé dans le discours de la jeune femme celui d’une coopérante dans l’âme et non les paroles de mercenaires avides de pognon :
« Pourquoi nos grandes nations envoient les hommes par légions pour faire la guerre, mais ne sont pas capables d’en envoyer quelques poignées pour sauver des enfants ? »
Cette belle envolée fut-elle mise à mal lorsqu’un malheureux du Honduras, aux prises avec une terrible calamité naturelle, lança à Susan qui s’émouvait devant ce drame :
« Cette peine ne vous appartient pas et nos terres sont trop gorgées d’eau pour que vous y ajoutiez vos larmes. Si vous n’arrivez pas à vous contenir, rentrez chez vous ! »
Les deux ou trois chapitres suivants du roman ne laissent pas du tout présager l’issue de cette aventure (c’est tout le talent d’un auteur comme Marc Levy !) qui, au final, dura deux bonnes décennies. Sauf que, Philip aurait dû être plus attentif au message de Susan :
« Pour me sauver de la détresse, de l’abandon de soi-même, de cette peur de mourir qui me hante, de cet idiot désespoir d’être seule, il fallait que je sente monter en moi la chaleur de leur existence, pour me souvenir aussi que j’étais en vie. »
(Rubrique de début décembre 2009)
Compagnons de fortune
Sagas familiales, destins singuliers, voire tragiques, et tradition ouvrière forment la trame de « Compagnons de fortune » de Philippe Lemaire aux Editions De Borée.
J’avais déjà apprécié « Les Vendanges de Lison » du même auteur chez De Borée et, sans conteste, je trouve que le voyage « initiatique » de Yann, un jeune charpentier, à travers la France (de Bretagne à Dole en passant par Paris) apporte une dimension « supérieure ».
Chaperonné par Julian, son ami brisé et révolté par l’assassinat de sa mère, le jeune compagnon breton se laisse embarquer dans des situations souvent délicates. Celles qui, souvent, forgent les caractères et façonnent les mentalités.
« Voyage initiatique, variation sur la force de l’amitié et découverte de l’amour » sont les trois piliers de cet ouvrage remarquable.
J’y ai relevé ce dialogue entre les deux amis :
- Quand tu fais rire une fille, dis-toi bien que c’est gagné, dit Julian.
- Qu’est-ce qui est gagné ?, demande Yann.
- Toi, on peut dire que tu penses avec tes sabots ! Tu ne comprendras jamais rien aux femmes, autant dire que tu ne comprendras jamais rien à la vie.
Et puis, encore, cette phrase pleine de bon sens : « Il n’y a qu’une seule gloire à la guerre, c’est bien celle de rester vivant. »
Enfin, cette déclaration du maître charpentier à Yann occupé à travailler le bois : « Tu vois, bonhomme, ce que tu fais là, eh bien !, quand tout sera chevillé d’acacia, ça durera des siècles. »
Lu dans « Coulisses », revue des Arts et Lettres de France :
« Pierre Guelff est un journaliste connu. Mais il n’est pas uniquement journaliste. C’est un authentique et original écrivain, s’intéressant surtout à l’histoire, aux symboles, au Sacré.
Ses récits ne sont pas seulement tirés de savantes compilations d’archives. Il s’attache aux faits peu connus ou ignorés du profane, qu’il pare d’une aura de légende.
Il nous expliqua sa manière de préparer ses écrits : par des voyages, des visites aux endroits curieux ou sacrés, de menus faits ou recherches : des tableaux, un vitrail l’amenant à certaines investigations.
Une passionnante découverte, pour nous, de la manière dont une œuvre s’élabore dans le cœur et l’esprit de son auteur. »
Lu dans le répertoire de l’Association des écrivains belges de langue française :
“Après des études techniques, Pierre Guelff travaille comme technicien dans l’industrie puis comme coopérant en Algérie. Ensuite, nouvelles études : régent technique et journalisme. Il devient enseignant puis membre de la direction d’une école de la Ville de Bruxelles.
A 45 ans, il réoriente sa carrière et devient journaliste professionnel. De 1991 à 2006, il est chroniqueur judiciaire et journaliste d’investigation. Depuis 2007, il est écrivain à part entière (thèmes : spiritualité, franc-maçonnerie, lieux sacrés, initiation...)”
. Belgique mystérieuse, insolite et sacrée, Editions Jourdan, Belgique-France, 2007.
Vous pensiez connaître la Belgique ?
Saviez-vous que la Belgique est parsemée de souterrains énigmatiques, d’empreintes des Templiers, de trésors cachés, d’alignements astronomiques, de dolmens, de puits à l’eau lustrale, de symboles maçonniques, de lieux sacrés, de sites maudits, de figures diaboliques, de Vierges Noires… ? Ainsi, la Belgique recèle d’innombrables endroits où se côtoient le mystère, les faits historiques et insolites, les légendes séculaires et des symboles venus de la nuit des temps.
Ce préambule est l’introduction de la quatrième de couverture (C4 dans le jargon de l’édition) de mon ouvrage « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée » (Editions Jourdan) disponible en librairie, à la FNAC, Club, Belgique Loisirs, dans les grandes surfaces… à la mi-novembre. Une C4 qui se poursuit de cette manière :« L’auteur vous guidera à travers ce patrimoine trop souvent méconnu ou oublié, ou que nous visitons sans en percevoir la subtile origine ou l’antique affectation : les mystérieux signes muraux du Rouge-Cloître d’Auderghem, l’étrange VITRIOL du Parc royal de Bruxelles, le cachot cher à Victor Hugo dans les ruines de Villers-la-Ville, le lait de la Sainte Vierge à Namur, les signes compagnonniques de Mons, Liège et ses énigmes moyenâgeuses, la visite de Nostradamus à Orval, la surprenante grotte de Godefroy à Bouillon, Rubens et l’énigmatique Marie Madeleine à Anvers, la maléfique Maison des apôtres d’Alden Biezen… »
L’équipe des Editions Jourdan conclut cette présentation :« Pierre Guelff, dans une démarche journalistique et rationnelle, nous donne une mine d’informations pour découvrir, approfondir et étendre nos connaissances. »
J’espère que vous partagerez leur avis particulièrement élogieux à mon égard !
. Le Diable et la Sorcière, Editions Chloé des Lys, Belgique, 2007 : disponible par correspondance chez l’éditeur (Editions Chloé des Lys, Rue de Maulde 26, 7534 Barry, Téléphone et fax : +32 069 84 74 94, courriel : chloe.deslys@scarlet.be) au prix de 15,10 euros, port compris, et au « Vi Ramon » à Cornimont, 19 Grand-Rue à 5555 Cornimont, Téléphone : +32 061 50 13 10, ainsi qu’une plaquette A5 du même ouvrage au prix de 6 euros
. Le Petit livre du Politiquement incorrect, PGF, Belgique, 2005 : encore disponible dans les Bookshops d’Oxfam.
VIA INTERNET :
Pas moins de 80 sites (Belgique, France, Suisse, Espagne, Luxembourg et Pays-Bas) de commandes de livres - devenus introuvables en librairies - sont sur Internet. Sélectionnez Google et tapez Pierre Guelff et vous les découvrirez !
. Henri Suetens : le cancer, ma bataille, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1990.
. Sur les traces des Enfants de Salomon, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1991.
. Le Matin des Géobiologues, Editions Savoir pour Etre, Bruxelles, 1992.
. Sorcières, porte-bonheur, Les Presses du Lion, 1995. Rééditions : 2000 et 2002.
. Elle, Editions PGF, Bruxelles, 2001.
Critiques
« La flatterie est comme l’eau de Cologne, elle doit être sentie, non avalée. » (Josh Billings)
« Ne flattez pas vos amis, leurs ennemis s’en chargent. » (Précepte maçonnique)
. Belgique mystérieuse, insolite et sacrée, Editions Jourdan, Belgique-France, 2007.
- Le Soir : "Une balade riche et didactique dans nos villes et villages enracinés dans l'insolite. L'insolite, le sacré, les légendes, le mystérieux ! Voilà qui titille les esprits. Qui nourrit les passions et engendre même les rêves, voire les délires les plus fous. Mais c'est sans voyeurisme et avec beaucoup de recherches bibliographiques et de terrain que le journaliste Pierre Guelff a rédigé un ouvrage sur la Belgique mystérieuse, insolite et sacrée."
- Fnac.be : « En route pour les lieux mystérieux, extraordinaires et insolites de Belgique, en passant en revue les théories scientifiques, ésotériques… ou fantaisistes. »
- Club Magazine : « Pour la première fois, un guide sérieux, réfléchi, richement illustré… »
- Bel RTL : « A lire par tous ceux qui sont en quête de mystère. »
- Vivat.be : « Une belle plongée dans la marmite de notre histoire, de nos peurs, de nos croyances… »
- Vers l’Avenir : « C’est bien ce qu’on attend avant tout d’un tel ouvrage : qu’il nous fasse rêver. »
- hiram.be : « Quel que soit le sentiment que chacun éprouve par rapport à ces théories ou à toutes ces histoires de pierres mystérieuses, de fées, de dragons, de sorcières…, ce livre reste un bon prétexte à balades. »
- Radio Antipode : « Pour une visite guidée peu classique dans notre pays. »
- creARTure : « Indispensable pour les voyageurs de l’étrange et de l’insolite que nous sommes. »
- Les Carnets Secrets Magazine : « La Belgique est revisitée sous le jour du symbolisme, mais aussi des mystères, des signes maçonniques ou encore de la visite de Nostradamus à Orval… »
- Site « France Secret » : « Guide dont il faut absolument se munir pour parcourir la Belgique d’une autre façon, par les chemins détournés et mystérieux, parsemés d’histoires de sorcières, de saints guérisseurs ou d’allusions maçonniques. »
- Ciné-Télé Revue : « Gageons que cet ouvrage fera le bonheur des explorateurs en chambre mais aussi de tous ceux qui adorent profiter de leur temps libre pour partir à la découverte de l’insolite, de l’étrange, qui se trouve, parfois, à portée de main, dissimulé dans une église ou bien en vue sur le porche d’un hôtel de ville. »
- Le Monde du Livre : « Pierre Guelff aime s’attacher aux faits peu connus du profane. »
- TV 5 Monde : « Pierre Guelff aime fouiner, dans le bon sens du terme ! »
- Télétourisme-RTBF-TV : « Passionnant, ce livre ! »
- Le Soir Magazine : "Le nouveau compagnon de toutes les promenades..."
. Le Diable et la Sorcière, essai, Editions Chloé des Lys, Belgique, 2007.
- Forum Chloé des Lys : « Cela se lit comme un article de presse. L’auteur sait faire vivre un texte, aucun doute là-dessus. Les pages défilent sans qu’on s’en rende compte. C’est varié, souvent drôle et pas démoniaque pour un sou. » (Bob Baudouin, auteur)
- Blog cre-art-ure : « Pierre Guelff est un baroudeur de l’écrit. Spécialiste de l’ésotérisme et du sacré, c’est dans cette catégorie qu’il a puisé pour nous concocter ce nouvel essai extrêmement bien documenté sur ces sulfureux personnages qu’il se met même en devoir de réhabiliter. Toujours égal à lui-même. A découvrir. »
. Charleroi-Bagdad, vie et parcours d’une kamikaze belge, Editions Jourdan le Clercq, Paris et Bruxelles, 2006.
- Le Soir Magazine : “Au fil des pages se déroule une odyssée tragique, quasi incompréhensible, qui se terminera avec la boucherie de Baqouba. L’histoire de Muriel Degauque est exemplaire. On espère qu’elle demeurera singulière.”
- Père Ubu : “On ne sait ce que l’on doit admirer dans la biographie de Pierre Guelff, son souci de suivre l’actualité la plus brûlante ou sa recherche de tout ce qui est ésotérique (...). Il connaît bien le sujet de l’Islam...”
- Ciné-Télé Revue : “Un ouvrage unique par la profondeur de ses recherches et par la quantité des renseignements qu’il fournit.”
- Metro : “Pas de voyeurisme mal placé ici mais plutôt des pistes de réflexions fouillées et des témoignages inédits, pour tenter d’apporter des éléments de réponses, tout en prenant grand soin d’éviter tout amalgame.”
- Al Jazeera TV : “Ce livre est une référence.”
- Revue de la Presse Périodique : « L’épigraphe de Saint-Exupéry et la conclusion du livre transmettent le même message : de la différence naît l’enrichissement ; le dialogue, l’échange sont gages d’entente. »
. Le Petit livre du Politiquement incorrect, PGF, Belgique, 2005.
- Ciné-Télé Revue : “Dans cet ouvrage, qui est un recueil de nombreuses réflexions sur l’actualité, Pierre Guelff analyse sans concession notre société, à travers les domaines les plus variés : la justice, la politique, l’écologie, la télévision, l’éducation, le sport... Direct, informatif et riche en retombées.”
- Revue de la Presse Périodique : “Pierre Guelff n’a jamais usé de la langue de bois !”
- Wolu News : « Un regard décapant et sans compromission sur la société ! »
. La saga Dutroux, chronique d’un scandale politico-judiciaire, Editions Rouchon, France, 2004.
- Ciné-Télé Revue : « Un ouvrage indispensable pour tout savoir sur le procès du siècle. »
- France Dimanche : « Un journaliste d’investigation publie, enfin, le fruit de huit années d’enquête. Une plongée en eaux troubles au cœur de l’affaire Dutroux. »
- La Dernière Heure : « Une nouvelle pièce à ajouter au dossier ! »
- La Capitale : « Ce livre-vérité comporte des documents, des témoignages poignants ou révoltants. Pierre Guelff, chroniqueur judiciaire, évoque la réalité humaine, parfois insoupçonnée, dans ce monde où certains hommes sont dangereux. »
. Marc Dutroux : le procès de la honte, Editions Rouchon, France, 2004.
- La Dernière Heure : « Le livre de Pierre Guelff consacré au procès Dutroux devrait susciter la curiosité du public belge secoué par une affaire qui le dépasse et qui a ébranlé le pays tout entier. »
. Le Cherchant de Lumière, Editions des Trois Monts, France, 1999.
- Espace Communication News : « Ce livre peut dérouter au début, ensuite il développe plusieurs réflexions de vie particulièrement intéressantes. »
- Europe 1 : « Pierre Guelff nous vient de Belgique et, pourtant, il nous en apprend des choses sur la France insolite, mystérieuse et spirituelle. »
- Ciné-Télé Revue : « Un ouvrage riche d’enseignements. »
- Le Monde de l’Inconnu : « Un livre pour tous ceux que la spiritualité intéresse. »
- La Lanterne : « En découvrant cet ouvrage, on se dit qu’Ixelles n’est pas une commune comme les autres. Elle dégage ce petit quelque chose qui fait d’elle une entité éternelle… Ce livre se lit tout simplement comme un roman. »
- La Dernière Heure : « L’auteur évite les pièges d’une histoire austère, pas de grande théorie donc sur l’évolution d’Ixelles, mais des petits coups de flash sur le côté insolite de cette cité. Chacune des pages de cet ouvrage cache des anecdotes plus croustillantes les unes que les autres. »
- Le Soir : « Une balade futile mais pas nécessairement désagréable. »
. Guide sacré du Chemin de Compostelle, Les Presses du Lion, Courcelles, 1995.
- Vlan : « Un livre qui passionnera tous les pèlerins de Compostelle, comme tous ceux qui s’intéressent, de près comme de loin, à ce voyage mystérieux et initiatique. »
. René Théwissen, coupable ou innocent, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.
- Publi-Choc : « Homme généreux, guérisseur de talent ou charlatan ? A découvrir dans l’ouvrage de Pierre Guelff ! Un livre qui va au bout des questions et des réponses. »
- Entre Amis : « Pierre Guelff n’a pas oublié qu’être journaliste présuppose une certaine honnêteté, une certaine déontologie. »
. Moi, Nathalie, violée par mon père, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.
- Le Vif-L’Express : « Pour tenter d’empêcher que, demain, d’autres incestes restent impunis. »
- Vers l’Avenir : « Dans le livre de Pierre Guelff, la jeune femme témoigne à visage découvert… »
- La Nouvelle Gazette : « Pendant près de quinze ans, cette jeune habitante de l’entité de Chimay a subi des sévices sexuels. Aujourd’hui, elle en parle dans ce livre… »
- La Dernière Heure : « Si aujourd’hui Nathalie a l’air heureuse, elle avoue avoir eu du mal à passer le cap, à parler de son aventure. C’est pour cela qu’elle se bat. Pour que les victimes de l’inceste, comme elle, aient un vrai recours en justice et quelqu’un à qui parler, en cas de détresse. »
- La Meuse : « Un bouleversant témoignage. »
- La Lanterne : « Nathalie, 29 ans, a brisé la loi du silence dans le livre consacré au drame qu’elle a vécu. »
- Le Rappel : « Le témoignage de Nathalie est sensationnel, dans tous les sens du terme. D’abord, il frappe l’imagination. Ensuite, c’est une des trop rares fois qu’une jeune femme parle des outrages qu’elle a subis. »
- Le Peuple : « Nathalie veut rompre le silence de l’inceste. Ce livre est le témoignage vivant de 15 ans de blessure au quotidien. »
. Dialogue entre un prêtre traditionaliste et un franc-maçon, Les Presses du Lion, Courcelles, 1994.
- La Petite Lanterne : « On connaît l’intégrité de Pierre Guelff dont un grand intérêt le pousse vers des sujets ésotériques et occultes dans le but de rendre, justement à ces sujets, clarté et compréhension pour tous ! Tout au long de ce bouquin, il dialogue avec le Père Samuel et s’informe, et son esprit curieux va jusqu’au fond des choses. »
- L’Ecu : « Dans son ouvrage consacré au Père Samuel, Pierre Guelff tente de cerner au travers de sa propre conception religieuse, la personnalité d’un homme qui ne laisse et ne doit laisser personne indifférent… »
- Le Bibliothécaire : « C’est donc en compagnie d’un spécialiste de l’ésotérisme qui se base sur des faits historiques que le lecteur va être plongé dans un voyage vraiment extraordinaire. »
- Le Vif- L’Express : « Pierre Guelff pratique l’art de pister le mystère au cœur de la réalité… pour faire réfléchir et faire rêver. »
- Télé-Tourisme (RTBF) : « Ceux, de plus en plus nombreux, qui apprécient l’ésotérisme, sauront gré à Pierre Guelff de leur proposer des « clés » de découvertes, pour quelques-uns des sites touristiques ou particularités que l’on peut voir dans nos régions. Le livre se lit très facilement et mérite un coup d’œil… même des plus sceptiques. »
. La mystérieuse saga des Templiers, Editions Savoir pour Être, 1993.
- Vlan : « Dès qu’il s’agit de mystères, de lieux sacrés, d’ésotérisme, de sciences parallèles, notre confrère Pierre Guelff est intarissable. Un livre passionnant. »
- Publi-Choc : « Avis aux passionnés du sujet : lisez cet ouvrage ! »
- Culture&Traditions : « Cet ouvrage est considéré comme une référence dans le monde de l’ésotérisme. »
. Père Samuel, prêtre, guérisseur et exorciste, Editions Savoir pour Être, Bruxelles, 1993.
- La Dernière Heure : « Intégriste pour les uns, saint homme pour les autres, le Père Samuel a le mérite de ne laisser personne indifférent et Pierre Guelff s’attache à retracer son parcours dans cet ouvrage abondamment illustré. »
- Publi-Choc : « A défaut de faire l’unanimité sur foi de sa seule générosité, même parmi ses pairs de l’Eglise, le Père Samuel intrigue et suscite les interrogations. Pour cette raison, un livre s’imposait. Pas une hagiographie, bien entendu, ni une attaque en règle. La vérité est difficile à trouver, encore faut-il la chercher. »
. Le Matin des Géobiologues, Editions Savoir pour Être, Bruxelles, 1992.
- Dimanche Matin : « Pierre Guelff est un journaliste passionné de sacré, d’ésotérisme, de recherches sur le compagnonnage, sur les sociétés secrètes. Il a publié avec succès plusieurs ouvrages et consacre, cette fois, un petit livre à la géobiologie. On y croit ou non. Dans le premier cas, le livre de Pierre Guelff se lira comme un codicille de la bible. Dans l’autre, on pensera « charabia »
- Vlan : « Un ouvrage à consulter pour plus de bien-être. »
- Le Bibliothécaire : « Un véritable constat d’espoir grâce à un témoignage riche en rebondissements. »
- La Dernière Heure : « A lire évidemment en visitant les sites décrits. »
- Vlan : « A la lecture de cet ouvrage, on comprend mieux pourquoi, à chaque fois que l’on se trouve dans des lieux légendaires, une force sacrée et magique nous envahit. »
- Père Ubu : « Pour satisfaire notre soif de l’étrange, Pierre Guelff devient un guide intéressant et passionné. »
- Publi-Choc : « Journaliste de terrain, Pierre Guelff est celui qui questionne et enquête, qui visite les coins mystérieux de notre joli pays et écrit des livres ! »
- Faits d’Evere : « Pierre Guelff ? L’amour des vieilles pierres ! »
- Le Bibliothécaire : « Pierre Guelff fouille dans la mémoire collective, relit de vieilles légendes, dialogue avec des Sages et, en tant que journaliste de terrain, il compare, mesure, vérifie…et tire la conclusion que même le non-voyant est susceptible de ressentir une certaine Force dans des Sites Sacrés et Magiques qu’il a visités de manière particulière. »
. Sur les traces des Enfants de Salomon, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1991.
- Centre-France : « Le site exceptionnel du Puy-en-Velay suscite parfois des engouements passionnés… Ce livre de Pierre Guelff est très poétique… »
- Père Ubu : « La couverture présente une équerre et un compas (ça fait vendre) et le verso nous montre une photo de l’auteur (ça risque d’être moins engageant) »
- Télé-Tourisme (RTBF) : « Il ressort du pèlerinage de Pierre Guelff sur les routes d’Auvergne, de Bourgogne, d’Ardennes et du Brabant un passionnant et étonnant ouvrage, où le mystérieux au service de l’homme est du sacré. »
. Henri Suetens : le cancer, ma bataille, Editions Frédéric, Braine-L’Alleud, 1990.
- Le Soir : « Nageur émérite, plusieurs fois vainqueur de la Manche, recordman des 24 Heures en piscine, Henri Suetens a commencé sa deuxième vie après la quarantaine, en tant que fondateur et président de l’Association sportive contre le cancer. Retracer cette double carrière n’a donc pas été une mince affaire. »
. Long est le Chemin de Compostelle, Dédale Editions, Paris, 1990.
- Le Bibliothécaire : « Une manière étonnante de sacraliser notre vieille terre d’Occident. »
- La Cité : « Une description succincte et souvent savoureuse des sites et des trésors architecturaux et artistiques architecturaux ou entrevus. »
- La Dernière Heure : « Si cet ouvrage se lit un peu comme un roman d’aventures, il fourmille surtout de références historiques, ésotériques et aborde aussi l’aspect actuel d’un pèlerinage. »
Le temps passe si vite… La mémoire est parfois fragilisée… Certaines « vérités » sont toujours d’actualité… Alors, pour ne pas oublier, voici quelques archives.
·
Franc-Maçonnerie, complot et alchimie
Au printemps 2009, dans le cadre du Salon du Livre de Paris, j’ai été invité par l’animateur Jean-Claude Carton à participer à son émission nocturne « Toutes les étoiles en parlent » programmée sur idFM, radio du Val-d’Oise qui compte quelque 300.000 auditeurs quotidiens à Paris et en Île-de-France.
Lors de cette émission, il y avait un autre invité, Richard Khaitzine, écrivain (« Comprendre l’alchimie », « Le comte de Saint Germain »…), scénariste, conférencier et historien très connu.
L’auditeur, comme l’internaute qui peut également suivre l’émission sur le web, a la possibilité d’intervenir en direct.
Ma présence en studio de 23 heures à 2 heures du matin, a surtout déclenché un nombre impressionnant de questions et de réactions quand j’ai abordé le thème de la Franc-Maçonnerie dans la dernière heure de l’émission !
Assurément, la transparence, le fait de contrecarrer les fantasmes par des exemples probants, un discours simple sans être simpliste…, ont donc donné l’occasion d’échanges particulièrement fructueux.
Parallèlement, mon site internet a connu quatre fois plus de visites provenant de toute la France qu’à l’ordinaire. Incontestablement, la Franc-Maçonnerie est un sujet qui intéresse le commun des mortels, certains étant en recherche !
Voici de larges extraits de cette heure franc-maçonne sur les ondes françaises…
Jean-Claude Carton : Vous m’avez fait parvenir en service de presse « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » que vous avez publié aux Editions Jourdan et, aujourd’hui, vous écrivez un autre livre sur la Franc-Maçonnerie, ai-je lu sur votre site internet…
Pierre Guelff : …et, dans quelques heures, je vais me rendre à la rue Cadetà Paris, là où se situe le siège du Grand Orient de France, pour couvrir, comme on dit dans le jargon journalistique, une manifestation antimaçonnique organisée par des catholiques ultraconservateurs, événement que je compte relater dans mon futur ouvrage. L’idée de celui-ci découle de mon émission télévisée consacrée à « Bruxelles, capitale architecturale franc-maçonne ». La manifestation au Grand Orient consistera en une séance de prière pour la conversion des francs-maçons (rires dans le studio). Cela peut peut-être faire rire, mais je respecte ces gens dans leur croyance…
Richard Khaitzine : Je souris… J’ai aussi été invité à y aller, mais je n’ai pas le temps… C’est une excuse que l’on donne quand on n’a pas envie d’aller quelque part !
P.G. : J’y vais sur un plan professionnel et puis parce que je suis franc-maçon et que je veux aller à l’écoute et au dialogue.
J.C.C. : C’est bien de le dire, Pierre Guelff !
P.G. : Je vais leur invoquer la rencontre entre Monseigneur Danneels et le Grand Maître du Grand Orient de Belgique où, pour la première fois depuis des siècles, ces deux « entités », philosophique et religieuses, ont dialogué entre elles. (…) Cette ouverture me paraît importante.
R.K. : C’est une avancée !
J.C.C. : J’ouvre le « Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », une sorte de calendrier perpétuel, et à la page du 12 mars, c’est-à-dire aujourd’hui pour quelques minutes encore, je lis cette citation de Michel Poirault : « Mes frères, nous ne sommes peut-être pas du même sang, mais bien du même compagnonnage, qui a pour racine le mot « compagnie ». Et, au 13 mars, je lis ce que vous avez attribué à Hugo Pratt et que j’estime en accord avec la situation que vit l’humanité en ce moment : « Je ne peux pas changer le monde… alors, j’essaie d’éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent. » Cela mériterait toute une nuit de débat !
P.G. : Et même 530 nuits puisqu’il y a 530 citations dans mon livre ! (rires dans le studio). (…) La Franc-Maçonnerie est actuellement attaquée d’une manière très troublante et cela rappelle de mauvais moments.
J.C.C. : Vous pensez à l’Inquisition ?
R.K. : Et à la dernière Guerre Mondiale !
P.G. : Bien sûr ! Mais surtout à la chasse effrénée aux francs-maçons organisée par les nazis. (…) Je crois qu’il est grand temps de réhabiliter, pour peu qu’elle doive l’être, la Franc-Maçonnerie. Je me suis toujours dévoilé, « sans honte », mais je peux comprendre que des Sœurs et des Frères ne le fassent pas car la chasse aux sorcières qui est faite entraîne parfois la prudence dans notre société… (…) Mais, quand on dit : « Vous savez, Mozart,Goethe, Twain… étaient francs-maçons… », quand on dit qu’il n’y a peut-être que 20% de francs-maçons qui sont anticléricaux ouqui refusent de faire référence au Grand Architecte de l’Univers, quand j’annonce que je travaille dans une Loge où la Bible est ouverte à l’évangile de saint Jean, le patron des initiés, cela permet de clarifier certaines choses. Je rappelle, également, l’histoire de la Loge « Liberté chérie » qui fonctionna, dans la clandestinité d’un camp de concentration en 1943, grâce à l’appui de prêtres catholiques qui veillaient au grain, et l’inverse était vrai, puisque les messes étaient interdites en ce lieu !
Je viens de lire « L’Express » qui titre sur le contre-pouvoir franc-maçon à l’Elysée… D’accord !, il ne faut pas nier qu’il y a des francs-maçons affairistes, mais, généralement, les francs-maçons travaillent sur eux pour essayer d’avoir une société un peu moins « mauvaise » que ce qu’elle est à l’heure actuelle ! (…)
L’évêque et le complot
J.C.C. : En préparant l’émission, je suis tombé sur l’information suivante émanant du blog « Christ-Roi » (« Pour la France libre, indépendante et souveraine ») : l’affaire de l’évêque Williamson (négationnisme) est affaire de complot maçonnique, selon le site hiram.be
P.G. : Mettons les choses au point : ce site hiram.be ne fait pas l’apologie de ce type de propos, il ne fait que le répercuter au titre d’information ! D’ailleurs, hiram.be est un webblog de la Franc-Maçonnerie !
Ceci précisé, j’ai lu sur un autre blog que le signe du « cornuto » fait avec les doigts et représentant une tête de diable, est un signe de ralliement maçonnique. On voit sur ce blog des politiques, tels Bush, Clinton, Sarkozy…, le faire et, même, Spiderman ! (rires dans le studio). Bref, ils en sont là dans le ridicule. Qu’ils reviennent les pieds sur terre et arrêtent de fantasmer avec certaines choses, c’est mon message à ces gens-là.
R.K. : Je ne suis pas soupçonnable d’être « partisan ». Si Pierre Guelff a avoué très honnêtement être franc-maçon…
P.G. : …ce n’est pas une question d’« avouer » !...
R.K. : …je ne le suis pas, mais j’ai beaucoup d’amis qui le sont et qui viennent me chercher pour donner des conférences sur le symbolisme de la Franc-Maçonnerie opérative…
P.G. : …je suis dans une Loge qui travaille au Rite Opératif de Salomon…
R.K. : Donc, nous sommes sur la même longueur d’onde ! Pierre Guelff a raison quand il dit qu’il ne faut pas confondre anticléricalisme et Franc-Maçonnerie…
J.C.C. : Mais, vous savez bien que, tous les ans, dans des magazines comme « Le Point », « L’Express »…, c’est de bon ton d’ouvrir un dossier consacré à la Franc-Maçonnerie et, quand on a lu l’article, on en sait moins qu’au début du reportage !
R.K. : On a tout à apprendre, même les maçons ont à apprendre !
P.G. : Un franc-maçon reste Apprenti toute sa vie ! A chaque Tenue, à chaque Planche… on a toujours quelque chose à travailler avec ses outils…
R.K. : … et à apprendre !
J.C.C. : Y a-t-il un secret maçonnique ?
P.G. : Oui ! Et, il y a autant de secrets maçonniques qu’il y a de francs-maçons !
J.C.C. : A savoir ?
P.G. : Le secret maçonnique est votre ressenti au moment de votre initiation, votre ressenti profond au moment d’une Chaîne d’Union…
Tous les rituels se retrouvent à la FNAC mais le ressenti ne sait pas y être.
J.C.C. : Il est dans votre cœur ?
P.G. : Bien sûr ! On taille la pierre brute pour obtenir une pierre polie, c’est très symbolique peut-être, mais je dis, plus modestement, que je travaille pour être un peu moins « mauvais », pour être un peu plus tolérant et être à l’écoute de l’« autre », ce que l’on apprend sur la Colonne des Apprentis en y restant silencieux.
Petit clin d’œil que j’ai lu dans « L’Express » avec ce dossier de contre-pouvoir : il n’est pas possible que Nicolas Sarkozy soit franc-maçon parce qu’il n’aurait pas pu rester un an, au moins, sans se taire !
R.K. : Historiquement, en France, les francs-maçons ont eu beaucoup d’influence lors de la IVe République, certains gouvernements ont été soutenus alors qu’ils étaient en difficulté. Mais, pour autant, il n’y a pas de complot maçonnique, ça c’est du délire d’écrivaillons qui trempent leurs plumes dans n’importe quel scandale.
Affairisme, fraternelles…
J.C.C. : Néanmoins, c’est vrai comme le disait Pierre Guelff, il y a des maçons authentiques et il y a des gens qui sont affairistes.
R.K. : Cela se retrouve dans toutes les sociétés humaines et chez les francs-maçons cela s’appelle des fraternelles, qui regroupent des gens par milieu social et par fonction.
P.G. : Aux Agapes, on peut retrouver ce type de comportement mais pas dans les Tenues ! Ce qui est très important, c’est de garder la Tradition maçonnique. J’ai un peu peur qu’un certain modernisme balaie les rituels et il faut rester vigilant par rapport à cette notion.
R.K. : Je peux comprendre que des gens aient besoin de rituel, mais, moi, ça me barbe considérablement ! Je suis un franc tireur et qu’il y a d’autres moyens… si vous avez étudié l’alchimie…
P.G. : …je n’ai pas la prétention de connaître l’alchimie et je n’ai pas votre connaissance en ce domaine.
R.K. : L’alchimie est la base du symbolisme maçonnique au moment où les Loges étaient opératives, celles qui s’intéressaient au Grand-Œuvre. (…) Il existe des états transcendantaux et, effectivement, dans les rituels on peut les obtenir. Cela arrive quand on est prêtre, quand on a travaillé suffisamment sur soi pour y arriver… (…) Un songe n’est pas un rêve.Un rêve, on dort ! C’est un fantasme dans lequel reviennent des événements du passé, du présent, etc., c’est une fantasmagorie. Un songe,vous êtes éveillé et vous avez des apports d’objets matériels que vous pouvez peser, sentir, dont vous pouvez prendre connaissance, y compris des documents.
A partir du moment où on baigne dans ce processus, on n’a pas besoin de passer par des rituels.
P.G. : Il y a une notion à laquelle vous devez quand même prêter attention, c’est l’égrégore. Quand se déroule une Tenue, quand tout le monde est en symbiose, en harmonie, il y a quand même, à ce moment-là, une énergie que, seul, chez vous, vous ne pourrez pas ressentir, développer. En Loge, il y a un ensemble fraternel, un égrégore, qui me paraît unique.
Maçon et prêtre
J.C.C. : Il me semble qu’à Bruxelles, il fallait être de la Franc-Maçonnerie pour être élu bourgmestre ou échevin…
P.G. : C’est ce que l’on dit… comme il fallait être franc-maçon pour être roi d’Angleterre ou président des Amériques !
J.C.C : Pourtant, l’Université Libre de Bruxelles a été fondée par les frères maçons, non ?
P.G. : Oui, d’accord, c’est une université pas un pouvoir politique et, historiquement, elle voulait faire le pendant à l’enseignement supérieur catholique.
J.C.C. : D’accord, mais dans « L’Histoire de Bruxelles » aux Editions Privat, je lis que l’Université Libre de Bruxelles a bénéficié largement de l’appui d’autorités communales, 25 conseillers sur 31 figuraient au nombre de ses administrateurs…
P.G. : Cela ne m’étonne pas, à partir du moment où c’est une création maçonnique, on retrouve, bien entendu, dans le conseil d’administration des maçons, comme il me semble évident que l’on trouve des ecclésiastiques dans les institutions de l’Eglise ! (rires dans le studio)
J.C.C. : Pourrait-on y retrouver des ecclésiastiques maçons ?
P.G. : Au début de mon parcours maçonnique, j’ai connu un prêtre qui était membre de ma Loge.
R.K. : Au XIXe siècle, il y avait beaucoup de prêtres maçons…
P.G. : …et il y avait même des Tenues qui se tenaient dans des monastères ! Et, pour en revenir à la manifestation de la rue Cadet, je vais aussi signaler que Monseigneur Gaillot savait qu’un de ses prêtres était franc-maçon et que cela ne le dérangeait absolument pas !
R.K. : Vous avez parlé de signe, il est important de savoir, surtout pour les jeunes lecteurs qui se lanceraient dans la lecture de Peter Pan que le livre débute par cette phrase : « Tous les enfants grandissent, sauf un. » Tout le monde comprend : « Tous les enfants grandissent, sauf Peter Pan ». Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas qu’il ne veut pas grandir, c’est le fait de ne pas pouvoir grandir. Et, ici, il y a une raison symbolique, maçonnique : c’est le passage du 1 au 2.
Comment se fait-il que l’on soit passé du 1 à 2, alors que c’est un passage forcé ? Prenons un exemple tout simple : si on élève le chiffre 1 au carré, cela donne 1, c’est l’unité stérile, elle ne produit et elle n’engendre qu’elle-même. Par contre, si vous élevez 2 au carré, vous vous éloignez très rapidement puisque vous obtenez 4. Si vous prenez ½, qui est une fraction assez proche de l’unité,élevez-le au carré et vous pourriez penser que cela va vous rapprocher de l’unité, eh bien non, elle vous éloigne car cela donne ¼, et c’est là qu’on comprend qu’il y a un passage forcé du 1 au 2.
C’est un peu l’histoire de la Bible avec Adam et Eve. On tire Eve de la côte d’Adam, ce qui n’est pas vrai, c’est plus métaphysique que ça…
Crapules, carriéristes…
J.C.C : Question d’un auditeur : « Quelle est la valeur à donner à ces articles sur la Franc-maçonnerie qui paraissent avec une régularité de métronome ? Ces articles ont l’air plutôt péjoratif et nous montrent la Franc-Maçonnerie sous un aspect crapuleux ? A quoi servent les francs-maçons aujourd’hui ? Ont-ils une aussi grande influence et utilité que ceux de l’époque des Lumières ? »
R.K. : Les articles sont nuls, quant à l’influence de la Franc-Maçonnerie elle est beaucoup plus relative qu’on veut bien le dire. Elle ne cherche pas à avoir une influence dans le monde des affaires et de la politique, des individus le souhaitent peut-être à des fins carriéristes, purement et simplement, mais ce n’est pas le but de la Maçonnerie.
P.G. : Ces articles existent et ils permettent, selon moi, un débat. Qui dit débat, dit que les francs-maçons peuvent s’expliquer, comme je l’ai fait ce soir. Les gens qui ont lu « L’Express » de cette semaine, ont une vision des choses. La journaliste qui a commis son reportage n’est pas franc-maçonne d’après ce que j’ai pu lire, donc elle a une vue extérieure à la Franc-Maçonnerie. Néanmoins, on ne parle pas beaucoup de Franc-Maçonnerie en tant que telle dans cet article, on parle de rapports humains… On dit que Xavier Bertrand, qui était ministre, est franc-maçon. Et alors ?
R. K. : Ce n’est pas le seul et ce ne sera pas le dernier !
P.G. : Il était resté tout à fait discret, ne s’était pas mis en évidence à ce sujet…
J.C.C. : Des auditeurs insistent, Pierre Guelff, pourquoi tant de secrets en Franc-Maçonnerie ?
P.G. : Je pense avoir déjà évoqué ce sujet, mais je le répète : les bibliothèques sont emplies d’ouvrages traitant de la Franc-Maçonnerie, mais je crois qu’une personne ne peut parler de ce qu’on y ressent que si elle est franc-maçonne ! Cette personne pourra lire 20.000 ouvrages sur le sujet, elle n’en aura qu’un aperçu exclusivement théorique. Mon ressenti est que la Franc-Maçonnerie se vit, avec les tripes, dans un Temple et en espérant que le travail qui y est effectué puisse essaimer à l’extérieur.
R.K. : C’est un franc-maçon qui a prôné la pilule contraceptive.
P.G. : A ce sujet, mettons les choses au point : je ne crois pas que c’est au cours d’une Tenue que l’on en a débattu, rituel maçonnique à la clef !
R.K. : Non, bien sûr, mais c’est un individu franc-maçon qui en a eu l’idée, tout comme la déclaration des Droits de l’Homme. La notion d’Europe est aussi née dans les cercles maçonniques, mais là où j’entre un petit peu en guerre avec mes amis maçons, et ils ne peuvent pas dire que j’ai tort, c’est qu’on ne les entend pas sur la notion d’Europe telle qu’elle est pratiquée à l’heure actuelle. Certains d’entre eux ont même défendu l’Europe de Maastricht qui n’est pas une Europe sociale, mais une Europe financière.
Au départ, on nous a promis la libre circulation des biens, des personnes et des idées…
P.G. : …nous sommes dans le domaine politique ! Pour ma part, l’idée d’une Europe a pris racine sur le Chemin de Compostelle. C’est d’ailleurs le premier chemin culturel européen, si je ne me trompe pas.
R.K. : Moi je parle d’une Europe structurée telle qu’on la conçoit de nos jours. L’Europe géopolitique est née dans les Loges du XVIIIe siècle. Cela étant dit, on est loin de cette conception généreuse de l’époque. L’Europe actuelle est une sorte d’organisation qui vise à mettre en place une société libérale avancée, qui n’est autre chose que du capitalisme sauvage. Une bonne partie de la crise actuelle est liée justement à cette notion européenne.
Opératifs et spéculatifs
J.C.C. : Un autre message qui s’adresse à vous, Pierre Guelff : que signifie la Franc-Maçonnerie spéculative ?
P.G. : Quand vous allez à Strasbourg, non loin de la magnifique cathédrale vous découvrez la Loge des tailleurs de pierre, des francs-maçons, qui est le lieu par excellence de la Franc-Maçonnerie opérative.
La Franc-Maçonnerie spéculative est composée de gens qui, comme moi, ne travaillent plus avec les outils à la main, mais avec des outils pris comme symboles. Exemple : le compas et l’équerre.
Le compas représente l’esprit et l’équerre la matière. En plaçant ces outils d’une certaine manière, on peut distinguer les trois grades. L’équerre posée sur le compas signifie que la matière prime sur l’esprit, c’est le grade de l’Apprenti. L’équerre et le compas croisés, c’est le grade du Compagnon, matière et esprit s’équilibrent, le compas posé sur l’équerre, c’est l’esprit qui supplante la matière et c’est le grade du Maître.
R.K. : C’est une bonne réponse ! (rires dans le studio) C’est clair, c’est net, c’est précis !
J.C.C. : Autre question d’un auditeur : le secret ne viendrait-il pas des persécutions autrefois subies par les francs-maçons.
P.G. : Nous sommes à nouveau en présence des notions de secret et de discrétion, par rapport à ceux, les Hitler, Franco…, qui ont fait la chasse aux francs-maçons.
R.K. : Pour revenir à cette notion de secret et de persécution, il suffit de se souvenir que dans les temples grecs tout se faisait dans le secret et dans la discrétion, parce que les secrets qui y étaient enseignés, les connaissances qui y étaient divulguées, n’étaient pas à la portée du profane.
J.C.C. : Le secret, par définition, est quelque chose qui ne peut pas être révélé !
R.K. : Si on livre un secret à quelqu’un qui n’est pas capable de comprendre ce qu’on lui explique, on peut lui révéler n’importe quel secret ce n’est pas pour autant qu’il sera divulgué ! Il faut le ressentir intellectuellement et émotionnellement.
Dans les temples des Mystères d’Eleusis, par exemple, on y enseignait le « grand secret » et, en cas de divulgation, c’était puni de la mort ou de la castration. C’était la culture du grain de blé…
P.G. : Je le répète : en Franc-Maçonnerie, il n’y a pas de secret, sauf le ressenti personnel ! Richard Khaitzine, qui nous dit ne pas être franc-maçon, enconnait plus sur la Franc-Maçonnerie que moi dans les rituels, dans le symbolisme, dans l’histoire… C’est indéniable ! En revanche, connaît-il le « secret maçon » ? S’il n’est pas franc-maçon, non ! Car, ce secret est en soi.
R.K. : C’est peut-être votre avis, mais pas le mien ! J’ai entendu le même raisonnement tenu par des catholiques. L’un d’eux m’a dit : « Pour être alchimiste il faut systématiquement être catholique ». Donc, le fait de pouvoir accomplir le Grand Œuvre et se réaliser serait réservé aux seuls catholiques ! C’est-à-dire, qu’un arabe n’aurait pas le droit d’y être, un asiatique non plus, un africain non plus…, alors qu’il ne faut pas oublier que l’alchimie a pénétré l’Occident par la voie arabe. Donc, je ne pense pas qu’on puisse s’enfermer dans ce genre de raisonnement intellectuel en disant qu’on ne peut pas concevoir ce qu’un franc-maçon sait si on ne fait pas le rituel et si on n’appartient pas à une Loge.
J.C.C. : Je reprends le « Petit livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » de Pierre Guelff aux Editions Jourdan, à la page 117… Je pense que la pensée de Mark Twain est belle : « Il est noble de s’instruire, mais c’est encore plus noble d’instruire les autres, et moins compliqué. »
P.G. : Pour ma part, je vais vous lire la définition du secret maçonnique donnée par le pasteur Tydeman… : "Le secret maçonnique ? C’est comme vouloir expliquer les joies de la maternité à une vieille fille. La Franc-Maçonnerie est donc comme une maternité : elle doit être vécue pour être comprise. »
R. K. : A quelle date avez-vous placé cette citation ?
P.G. : Au 17 janvier.
R.K. : Le jour de la Saint-Genou, la fête des initiés !
P.G. : Pour moi, le patron des initiés est saint Jean…
R.K. : Saint Jean parce qu’en Loge vous ouvrez vos travaux avec le livre de saint Jean, qui a été rédigé au plus tôt au IIe ou IIIe siècle. Ceci étant dit, le prologue a été entièrement marqué des livres d’Hermès, c’est pour ça que vous vous en servez en tant que livre de référence et la suite est purement et simplement copiée de l’évangile gnostique de Seram.
J.C.C. : « Laisse chaque chose prendre sa place, laisse chacune de tes affaires prendre son temps. Le cœur du fou est dans sa bouche, mais la bouche du sage se trouve dans son cœur. »… il est quand même l’inventeur du paratonnerre, Benjamin Franklin !
R.K. : Et, au sujet de sa propre mort, il disait qu’il ne fallait pas s’affliger car il reviendrait dans une nouvelle édition revue et corrigée… et bien meilleure !
J.C.C. : Question d’un auditeur : « La Franc-Maçonnerie veut nous faire croire qu’elle veut libérer l’homme de ses entraves, mais dans quel but exactement ? Spirituel ? »
P.G. : Selon ma conception, la Franc-Maçonnerie développe un humanisme spirituel.
R.K. : Je suis d’accord et il n’y a pas d’autres commentaires à faire !
Templiers, maçonnes et Société
J.C.C. : Encore une interrogation d’un auditeur : « Où est née la Franc-Maçonnerie spéculative ? En Ecosse, suite à la fuite de certains Templiers après l’exécution de Jacques de Molay ? »
P.G. : Il semblerait que l’hypothèse des Templiers ne soit pas correcte.
R.K. : Je précise que, si la Franc-Maçonnerie est vraiment devenue spéculative à partir des Constitutions d’Anderson en 1723, l’histoire des Templiers, quant à elle, est un serpent de mer… Il y a des choses troublantes… Il semblerait que les Templiers avaient été prévenus qu’il y aurait des rafles dans toute la France et ils ont donc décidé de sacrifier le « cercle extérieur » composé de Jacques de Molay, de Geoffroy de Charnay…, pour laisser partir le « cercle intérieur » avec des chariots. Contrairement à ce que l’on raconte, il ne s’agissait pas de chariots bourrés d’or. Les Templiers n’ont jamais eu de monnaie d’or, leurs seules pièces étaient en argent. Cela s’explique très bien car, au niveau alchimique, le métal de base est l’étain et c’est le métal le plus facile à transformer en argent… théoriquement.
Ces chariots seraient partis sur les routes de France, à un endroit auquel Victor Hugo fait allusion dans « Les Misérables » lorsqu’il parlede « Monsieur Madeleine » - cela évoque quand même la coquille Saint-Jacques, c’est pour ça que Proust l’évoque également – qui devient maire de Montreuil-sur-Mer.
D’après la légende, des bateaux en seraient partis à destination de l’Ecosse où l’Ordre aurait trouvé asile, une certaine protection, de la part de Robert III. Mais, nous sommes dans la spéculation.
P.G. : Tout à fait ! Une autre théorie dit que les chariots sont partis vers l’Est en allant vers l’Allemagne et Liège.
R.K. : C’est exact ! Ce qui expliquerait certains événements, très occultés, en Bohème (…) où furent organisées des fêtes purement d’inspiration rosicrucienne et alchimique…
J.C.C. : Question à Pierre Guelff à notre standard : « Il y a bien un règlement dans la société de Franc-Maçonnerie, or vous tenez à la liberté de vos membres. Où se limite cette liberté ? »
P.G. : Je suis un franc-maçon libre dans une Loge libre !
J.C.C. : Pierre Guelff, j’aime la façon dont vous écrivez, et, dans votre roman historique, « L’impératrice et l’enlumineur », il y a une envolée : « Mégalithes, Celtes, souterrains insolites, puits et sources à l’eau lustrale, alignements astronomiques, vieilles légendes, faits historiques, martyrs, cultes étranges, mages, vénérables chênes, ermites, vierges, sages, antiques pierres aux pouvoirs magiques, ruines secrètes… défilent sous les pieds de Ghislain Pierre. Il découvre qu’un lien subtil relie tous ces éléments : le Sacré. « Ce qui est inférieur est comme ce qui est supérieur, dit Hermès Trismégite, Hermès le Trois-Fois-Grand, patron des ésotéristes occidentaux. Et ce qui est supérieur est comme ce qui est inférieur, pour perpétuer les miracles d’une chose unique. »
P.G. : Cette envolée, comme vous dites, est le résultat d’un écrivain de terrain et d’un parcours de cherchant.
J.C.C. : Revenons-en aux questions d’auditeurs : « Y a-t-il une possibilité pour les femmes d’entrer en Franc-Maçonnerie ? »
P.G. : Il n’y a pas de « possibilité », c’est une situation réelle ! Il existe des Loges exclusivement masculines, exclusivement féminines et d’autres qui sont mixtes. Pour ma part, j’apprécie la mixité car la sensibilité des Frères et des Sœurs n’est pas forcément la même et c’est enrichissant !
J.C.C. : Certains auditeurs insistent : « Le terme « spiritualité » n’est-il pas banni en Franc-Maçonnerie ? »
G.P. : 80% des francs-maçons ont une approche spirituelle alors qu’une majorité fait référence au Grand Architecte de l’Univers.
R.K. : Il ne faut effectivement pas confondre spiritualité et religiosité.
J.C.C. : Et encore… Eglise et Franc-Maçonnerie…
P.G. : Franc-Maçonnerie et Eglise sont deux institutions totalement différentes. Dans la foulée, j’ajoute que la Franc-Maçonnerie ne fait pas et ne défait pas des gouvernements. Un temple maçonnique est un lieu de travail intérieur ! Mais, si cela fait plaisir à certains de fantasmer sur le complot… je suis prêt à dialoguer…
Ceci dit, tous les catholiques ne sont pas des Benoît XVI, beaucoup sont dans un message d’Amour. C’est une réflexion personnelle, qui n’engage pas la Franc-Maçonnerie !
J.C.C. : Une conclusion, Pierre Guelff, dans cette société qui va si mal…
P.G. : Il ne faut pas seulement constater que ça va mal, il faut faire en sorte que ça aille mieux !
Quelques semaines après l’émission, Jean-Claude Carton me faisait parvenir le message suivant : « L’émission a été très écoutée, et entre autres par des francs-maçons qui ont fait savoir à la direction de la radio leur satisfaction quant à son contenu. »
(*) Survivance du Moyen Âge, l’Œuvre Notre-Dame est la plus ancienne loge de tailleurs de pierres, connue depuis 1246. Son rôle fut essentiel, prépondérant, dans l’organisation des métiers des bâtisseurs dans toute l’Europe. « Sa seule fonction a toujours été d’édifier, d’embellir et d’entretenir la cathédrale ». Cette vénérable loge fut dirigée par d’illustres architectes, des maîtres, des artisans et, au fil du temps, des ingénieurs, certains sauvant l’édifice de la ruine. Assurément, la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame relève d’une illustre lignée digne du compagnonnage et des autres merveilles qui font florès sur tout le Vieux Continent : Chartres, Reims, Paris, Cologne, York, Milan, Bourges, Lausanne, Amiens, Orléans, Vézelay, Metz, Saint-Jacques-de-Compostelle…
Aujourd’hui, à Strasbourg, l’amertume est grande : il y a une dizaine d’années, l’architecte a été « déposé » par le ministère de la Culture et remplacé, « mettant lamentablement fin à cette illustre lignée et par là même à l’existence del’Œuvre qui devint vide de sens en étant réduite à la seule fonction de « musée » et de simple entreprise de gros-œuvre », ai-je lu sur place.
Après 800 ans, cette institution unique au monde a donc été frappée de plein fouet dans sa structure, ce qui, bien entendu, n’est guère rassurant.
L'AUTRE INFO du samedi 28 février 2009 : Ce jour, 6h33, à Bruxelles. Vrombissement "terrifiant", réveil en sursaut, et, dans le quartier, chats qui miaulent et chiens qui hurlent, avec l'impression que les toits vont s'envoler...
A quand le crash d'un Boeing ou autre mastodonte sur un quartier ? Alors, certainement, les décideurs politiques et autres agiront. Trop tard.
L'AUTRE INFO du mercredi 25 février 2009 : Selon "Marianne2", les "comiques" (Guillon sur France Inter, Gerra sur RTL et Canteloup sur Europe 1 - photo Le Figaro -) ont une plus forte audience que les chroniqueurs géopolitiques. Constat du magazine : "Si les auditeurs raffolent autant de l'insolence gratuite et drôle, c'est qu'ils désespèrent aussi de ce journalisme de courtisanerie dont on les abreuve par ailleurs."
Naguère, ma rubrique "Politiquement incorrecte" à Ciné-Télé Revue - 1,5 million de lecteurs par semaine ! - eut pas mal de succès - elle dura même près de dix ans ! - et suscita beaucoup de réactions... avant de passer à la trappe, usée par le temps, j'ose supposer.
L'AUTRE INFO du jeudi 19 février 2009 : Aujourd'hui, c'est le 3e anniversaire de la création de mon blog - merci à Thierry ! - et plus de 47.000 visites au compteur. Merci pour votre fidélité !
L'AUTRE INFO du jeudi 12 février 2009 : J'ai été invité à la Fête du Livre d'Autun (Bourgogne), les 18 et 19 avril 2009, au motif, selon le responsable de la Commission des auteurs, que mon roman historique "L'Impératrice et l'Enlumineur" s'est "beaucoup" vendu car "l'histoire d'Adélaïde de Bourgogne doit toucher les lecteurs de notre région." Qu'on se le dise aussi en Alsace, en Provence, dans les Ardennes, le Périgord et les Pyrénées..., autres lieux visités par mes héros !
L'AUTRE INFO du samedi 31 janvier 2009 : Indécent : 800 millions d'euros aux actionnaires d'une entreprise qui va licencier 5.000 personnes !
La vérité judiciaire
A l’issue d’un récent procès d’assises fort médiatisé, les chroniqueurs judiciaires ont, quasiment à l’unanimité,évoqué la « vérité judiciaire » à l’énoncé du verdict.
Par expérience (couverture de 300 cours d’assises !), je sais qu’elle est discutable et, malheureusement, rarement discutée !
Pourtant, des procès sont recommencés à cause d’erreurs judiciaires, non ? Parfois, là où la peine de mort est encore appliquée, c’est trop tard pour changer le cours des choses…
Je me souviens de cet accusé tout d’abord condamné à Mons à la réclusion à perpétuité pour assassinat, puis, suite à un deuxième procès à Nivelles (décidé à cause d’un vice de procédure), l’accusé ne fut plus reconnu « que » comme voleur avec violence écopant, alors, de dix ans de prison.
Même affaire, même accusé, mêmes avocats, mais autres présidents et jurés…
Où est donc la fameuse « vérité judiciaire » ?
L'AUTRE INFO du mercredi 21 janvier 2009 : Après le fraternel discours d'Obama lors de son investiture ( il y avait même du "sacré" dans cette cérémonie), l'avenir paraît ne plus se limiter à l'économique, à l'égoïsme national, à la haine... "I have a dream", du rêve à la réalité !
L'AUTRE INFO du samedi 10 janvier 2009 : La Belgique est-elle dirigée par des "imbéciles" (dans le sens clinique du terme) ? Ainsi, des politiques et fonctionnaires des Finances jugent que Jean-Denis Lejeune perçoit trop d'argent, parce qu'il n'a pas de titre universitaire, par exemple. Et, Marie Arena (PS) en rajoute une couche. Pour une histoire de voiture en leasing, elle déclare "un manque d'éthique et de morale élémentaire" ! Venant de sa part, je trouve qu'il faut oser clamer ça.
Pour moi, comme je l'ai spécifié à Jean-Denis Lejeune lui-même, l'Etat belge ne dédommagera jamais assez ses erreurs et dysfonctionnements dans l'affaire Dutroux à l'égard des familles Russo, Lejeune, Marchal, etc. Voir, aussi, ma rubrique "Forum citoyen".
L'AUTRE INFO du vendredi 9 janvier 2009 : Selon Viva Cité, il serait question d'enfin analyser 885 cheveux retrouvés dans la cache de Dutroux à Marcinelle". Poursuivre ce "dossier bis" avec le juge Langlois était un leurre, ai-je clamé sans cesse. L'annonce d'une EVENTUELLE analyse de 885 cheveux (sur 6.000) n'est-elle pas, une nouvelle fois, de la poudre aux yeux ?